"Je n'exclus pas qu'ils aient été préparés. C'étaient des combattants entraînés, qui tuent", a accusé M. Porochenko sur cette chaîne d'information française en continu, peu avant une rencontre officielle avec le président français François Hollande.

"Un supporter anglais a perdu la vie", dans ces rixes entre supporters qui ont choqué le monde entier et assombri le début de l'Euro-2016, a affirmé le président ukrainien. En fait, les violences ont fait 35 blessés, principalement anglais, dont deux très grièvement touchés, qui sont toujours dans le coma, "dans un état stable", a-t-on appris mardi de source proche du dossier.

Trois supporters russes ont été condamnés à de la prison ferme pour ces violences et 20 autres ont été expulsés du territoire français.

La participation de l'Ukraine - pays qui avait organisé l'Euro en 2012 avant d'être déchiré par un conflit séparatiste - à cette compétition européenne représente "une force puissante, qui unit le pays", a par ailleurs estimé Petro Porochenko.

"Malheureusement notre équipe n'a pas été très heureuse", a-t-il regretté, en espérant un baroud d'honneur des footballeurs ukrainiens, déjà éliminés, lors de leur dernier match contre la Pologne mardi soir au stade Vélodrome de Marseille.

"Je n'exclus pas qu'ils aient été préparés. C'étaient des combattants entraînés, qui tuent", a accusé M. Porochenko sur cette chaîne d'information française en continu, peu avant une rencontre officielle avec le président français François Hollande."Un supporter anglais a perdu la vie", dans ces rixes entre supporters qui ont choqué le monde entier et assombri le début de l'Euro-2016, a affirmé le président ukrainien. En fait, les violences ont fait 35 blessés, principalement anglais, dont deux très grièvement touchés, qui sont toujours dans le coma, "dans un état stable", a-t-on appris mardi de source proche du dossier. Trois supporters russes ont été condamnés à de la prison ferme pour ces violences et 20 autres ont été expulsés du territoire français.La participation de l'Ukraine - pays qui avait organisé l'Euro en 2012 avant d'être déchiré par un conflit séparatiste - à cette compétition européenne représente "une force puissante, qui unit le pays", a par ailleurs estimé Petro Porochenko."Malheureusement notre équipe n'a pas été très heureuse", a-t-il regretté, en espérant un baroud d'honneur des footballeurs ukrainiens, déjà éliminés, lors de leur dernier match contre la Pologne mardi soir au stade Vélodrome de Marseille.