A Sao Paulo, le Brésil, pays organisateur, ouvrira la samba chez lui face à la Croatie pour le match d'ouverture. Pour la première fois depuis 12 ans, la Belgique fera partie de la fête avec, en outre, une génération en or de Diables Rouges. C'était en effet le 17 juin 2002 à Kobe, au Japon, que la Belgique a disputé son dernier match dans une phase finale d'un grand tournoi. Les regrets seront éternels pour Marc Wilmots, l'actuel sélectionneur national, auteur d'un but injustement annulé, selon les spécialistes, en 8es de finale... contre le Brésil, futur champion du monde.

Depuis tous ces rendez-vous manqués a vu poindre en Belgique une génération talentueuse de jeunes footballeurs que Marc Wilmots, en poste depuis 2012, a su dompter pour forger, enfin, une qualification. Par la grande porte qui plus est. Sur les 10 matches de qualifications du Groupe A face à la Croatie, la Serbie, le Pays de Galles, l'Ecosse et la Macédoine, la Belgique a engrangé 26 points sur 30 pour finir en tête de sa poule, n'encaissant que 4 buts.

Beaucoup d'espoirs reposeront ainsi sur ce groupe, habitué pour une grande majorité à se frotter aux meilleurs joueurs du monde dans les meilleurs championnats européens. Engagé dans le groupe H avec l'Algérie, la Russie et la Corée du Sud, la Belgique entame sa Coupe du monde le 17 juin, précisément, face à l'Algérie à Belo Horizonte et, sur papier, devrait passer le cap du premier tour.

La suite, pour les Kompany, Courtois, Witsel, Hazard, Lukaku et confrères, verra, en cas de qualification, un adversaire du groupe G s'ériger sur sa route. Celui pourrait, sauf surprise du Ghana et de la Côte d'Ivoire, être soit l'Allemagne, soit le Portugal de Cristiano Ronaldo, même si les rumeurs enflent sur la question de sa participation, bref, le top mondial.

Le talon d'Achille du groupe de Wilmots pourrait être son inexpérience des phases finales, pointent certains observateurs. Daniel Van Buyten est en effet le seul des Diables à avoir goûter à un rendez-vous de cette taille, sans compter, bien sûr le sélectionneur national, Marc Wilmots, le plus aguerri sans doute à une longue période de vie en groupe avec ses 4 Coupes du monde au compteur.

En quête d'un coup fumant, beaucoup sont tentés de parier sur la Belgique au moment de citer des prétendants à cette Coupe du monde. Mais les favoris se nomment inévitablement Brésil, 5 Coupes du monde au compteur, Espagne, tenant du titre, Allemagne. Viennent ensuite ou aussi Italie, Argentine, Uruguay, Pays-bas, Angleterre, Portugal, dans le désordre.

Tous rêvent d'en découdre le 13 juillet en finale dans le mytique stade du Maracana à Rio de Janeiro.

Voilà pour les paillettes sportives. En marge de ce Mondial, l'ambiance est ternie par les difficultés de la mise en place dans l'un des pays les plus endettés au monde. Entre le retard pris dans la construction des stades, les sommes pharamineuses injectées dans l'organisaton pour faire bonne figure et les problèmes "nationaux" délaissés, les Brésiliens manifestent et tente de faire entendre leurs doléances.

A Sao Paulo, le Brésil, pays organisateur, ouvrira la samba chez lui face à la Croatie pour le match d'ouverture. Pour la première fois depuis 12 ans, la Belgique fera partie de la fête avec, en outre, une génération en or de Diables Rouges. C'était en effet le 17 juin 2002 à Kobe, au Japon, que la Belgique a disputé son dernier match dans une phase finale d'un grand tournoi. Les regrets seront éternels pour Marc Wilmots, l'actuel sélectionneur national, auteur d'un but injustement annulé, selon les spécialistes, en 8es de finale... contre le Brésil, futur champion du monde. Depuis tous ces rendez-vous manqués a vu poindre en Belgique une génération talentueuse de jeunes footballeurs que Marc Wilmots, en poste depuis 2012, a su dompter pour forger, enfin, une qualification. Par la grande porte qui plus est. Sur les 10 matches de qualifications du Groupe A face à la Croatie, la Serbie, le Pays de Galles, l'Ecosse et la Macédoine, la Belgique a engrangé 26 points sur 30 pour finir en tête de sa poule, n'encaissant que 4 buts. Beaucoup d'espoirs reposeront ainsi sur ce groupe, habitué pour une grande majorité à se frotter aux meilleurs joueurs du monde dans les meilleurs championnats européens. Engagé dans le groupe H avec l'Algérie, la Russie et la Corée du Sud, la Belgique entame sa Coupe du monde le 17 juin, précisément, face à l'Algérie à Belo Horizonte et, sur papier, devrait passer le cap du premier tour. La suite, pour les Kompany, Courtois, Witsel, Hazard, Lukaku et confrères, verra, en cas de qualification, un adversaire du groupe G s'ériger sur sa route. Celui pourrait, sauf surprise du Ghana et de la Côte d'Ivoire, être soit l'Allemagne, soit le Portugal de Cristiano Ronaldo, même si les rumeurs enflent sur la question de sa participation, bref, le top mondial. Le talon d'Achille du groupe de Wilmots pourrait être son inexpérience des phases finales, pointent certains observateurs. Daniel Van Buyten est en effet le seul des Diables à avoir goûter à un rendez-vous de cette taille, sans compter, bien sûr le sélectionneur national, Marc Wilmots, le plus aguerri sans doute à une longue période de vie en groupe avec ses 4 Coupes du monde au compteur. En quête d'un coup fumant, beaucoup sont tentés de parier sur la Belgique au moment de citer des prétendants à cette Coupe du monde. Mais les favoris se nomment inévitablement Brésil, 5 Coupes du monde au compteur, Espagne, tenant du titre, Allemagne. Viennent ensuite ou aussi Italie, Argentine, Uruguay, Pays-bas, Angleterre, Portugal, dans le désordre. Tous rêvent d'en découdre le 13 juillet en finale dans le mytique stade du Maracana à Rio de Janeiro. Voilà pour les paillettes sportives. En marge de ce Mondial, l'ambiance est ternie par les difficultés de la mise en place dans l'un des pays les plus endettés au monde. Entre le retard pris dans la construction des stades, les sommes pharamineuses injectées dans l'organisaton pour faire bonne figure et les problèmes "nationaux" délaissés, les Brésiliens manifestent et tente de faire entendre leurs doléances.