Le Bayern avait besoin d'un buteur mais vous avez quitté le club parce que Guardiola voulait un autre type d'avant. Est-ce exact ? Mario Gomez : Oui et non. Guardiola voulait jouer la possession du ballon mais il sait que le Bayern a besoin d'un bon attaquant. Il n'en avait pas à Barcelone mais au Bayern, il a Mario Mandzukic. À Londres, au terme de la finale, j'ai confié à celui-ci que j'allais partir et que j'espérais qu'il jouerait. La vie continue après le Bayern, même si c'est un club fantastique.

Aviez-vous une offre du Real ?

Oui. Ancelotti s'intéressait à moi, ce qui constitue un grand honneur, d'autant que toute ma famille supporte le Real. Mais j'ai décliné l'offre et dit à mon manager que je voulais signer à la Fiorentina et nulle part ailleurs. Miroslav Klose, qui joue pour la Lazio, m'a dit l'année dernière que l'ambiance était beaucoup plus relax en Italie. En Allemagne, pas question d'arriver une minute en retard à l'entraînement, mais jusqu'à présent, à Florence, personne ne s'est présenté en retard. Ce club est comparable au Bayern en matière de professionnalisme et d'organisation.

Préfériez-vous un club plus modeste pour être assuré de votre place, en prévision du Mondial ? Pas seulement pour le Brésil. Je veux livrer le meilleur de moi-même et jouer au lieu de passer seulement la moitié du temps sur le terrain d'un grand club et remporter des trophées. Je veux jouer en semaine et le week-end. J'espère être sélectionné pour le Brésil, évidemment. J'estime pouvoir encore évoluer au meilleur niveau cinq à six ans.

PAR KARLHEINZ WILD

Le Bayern avait besoin d'un buteur mais vous avez quitté le club parce que Guardiola voulait un autre type d'avant. Est-ce exact ? Mario Gomez : Oui et non. Guardiola voulait jouer la possession du ballon mais il sait que le Bayern a besoin d'un bon attaquant. Il n'en avait pas à Barcelone mais au Bayern, il a Mario Mandzukic. À Londres, au terme de la finale, j'ai confié à celui-ci que j'allais partir et que j'espérais qu'il jouerait. La vie continue après le Bayern, même si c'est un club fantastique. Aviez-vous une offre du Real ? Oui. Ancelotti s'intéressait à moi, ce qui constitue un grand honneur, d'autant que toute ma famille supporte le Real. Mais j'ai décliné l'offre et dit à mon manager que je voulais signer à la Fiorentina et nulle part ailleurs. Miroslav Klose, qui joue pour la Lazio, m'a dit l'année dernière que l'ambiance était beaucoup plus relax en Italie. En Allemagne, pas question d'arriver une minute en retard à l'entraînement, mais jusqu'à présent, à Florence, personne ne s'est présenté en retard. Ce club est comparable au Bayern en matière de professionnalisme et d'organisation. Préfériez-vous un club plus modeste pour être assuré de votre place, en prévision du Mondial ? Pas seulement pour le Brésil. Je veux livrer le meilleur de moi-même et jouer au lieu de passer seulement la moitié du temps sur le terrain d'un grand club et remporter des trophées. Je veux jouer en semaine et le week-end. J'espère être sélectionné pour le Brésil, évidemment. J'estime pouvoir encore évoluer au meilleur niveau cinq à six ans. PAR KARLHEINZ WILD