Après Wesley Sneijder (montant du transfert 7,5 millions d'euros et un salaire annuel de 5 millions d'euros ), Galatasaray a aussi attiré dans ses filets Didier Drogba (salaire annuel de 4 millions d'euros) durant le mercato hivernal. Deux vedettes qui viennent s'ajouter à la liste impressionnante d'arrivées de marque (Milan Baros, Johan Elmander, Felipe Melo, Tomas Ujfalusi, Albert Riera, Emmanuel Eboué, Fernando Muslera et la vedette nationale, Hamit Altintop) depuis 2011 et la signature de Fatih Terim comme coach du club stambouliote.

Surprenant alors que le Gala connaissait encore des problèmes financiers il y a quelques années. Cette puissance économique s'explique par l'arrivée du nouveau président, Unal Aysal, qui a fait fortune dans le secteur énergétique et de l'électricité. " Galatasaray veut être réhabilité ", pointe le journaliste Alp Ulagay du quotidien Hurriyet dans le Guardian. " Que le club puisse attirer de tels joueurs est lié au duo Terim-Aysal dont les ambitions sont européennes.

D'après Forbes, la fortune personnelle de Aysal (71 ans) est estimée à 400 millions d'euros. La première décision du nouveau président a été de rapatrier Terim, dont le précédent passage avait permis à Galatasaray de remporter la Coupe de l'UEFA en 2000, un personnage devenu depuis un héros en Turquie. Après coup, une liste avec des vedettes étrangères à attirer fut dressée.

Une autre raison de ce pouvoir financier est la construction du nouveau stade Telekom inaugurée en janvier 2011. Un arène ultra-moderne de 52000 places dont 40.000 sont occupées par des abonnés. Un stade qui aurait été financé selon le Guardian à hauteur de 95 millions d'euros par des sponsors.

L'argent facilite évidemment les choses. Galatasaray a décroché le titre l'an dernier et domine encore aujourd'hui le championnat. Mais les ambitions dépassent le cadre national. Aysal et Terim rêvent tous deux de reconquérir un sacre européen. Le club est toujours en lice en Ligue des Champions et affrontera Schalke en huitièmes de finale le 20 février. Avec les venues de Drogba et Sneijder, deux joueurs qui ont eu un rôle prépondérant dans le succès de leur ex-club en Ligue des Champions, Galatasaray veut s'attaquer à la Coupe aux grandes oreilles.

Matthias Stockmans

Après Wesley Sneijder (montant du transfert 7,5 millions d'euros et un salaire annuel de 5 millions d'euros ), Galatasaray a aussi attiré dans ses filets Didier Drogba (salaire annuel de 4 millions d'euros) durant le mercato hivernal. Deux vedettes qui viennent s'ajouter à la liste impressionnante d'arrivées de marque (Milan Baros, Johan Elmander, Felipe Melo, Tomas Ujfalusi, Albert Riera, Emmanuel Eboué, Fernando Muslera et la vedette nationale, Hamit Altintop) depuis 2011 et la signature de Fatih Terim comme coach du club stambouliote. Surprenant alors que le Gala connaissait encore des problèmes financiers il y a quelques années. Cette puissance économique s'explique par l'arrivée du nouveau président, Unal Aysal, qui a fait fortune dans le secteur énergétique et de l'électricité. " Galatasaray veut être réhabilité ", pointe le journaliste Alp Ulagay du quotidien Hurriyet dans le Guardian. " Que le club puisse attirer de tels joueurs est lié au duo Terim-Aysal dont les ambitions sont européennes.D'après Forbes, la fortune personnelle de Aysal (71 ans) est estimée à 400 millions d'euros. La première décision du nouveau président a été de rapatrier Terim, dont le précédent passage avait permis à Galatasaray de remporter la Coupe de l'UEFA en 2000, un personnage devenu depuis un héros en Turquie. Après coup, une liste avec des vedettes étrangères à attirer fut dressée.Une autre raison de ce pouvoir financier est la construction du nouveau stade Telekom inaugurée en janvier 2011. Un arène ultra-moderne de 52000 places dont 40.000 sont occupées par des abonnés. Un stade qui aurait été financé selon le Guardian à hauteur de 95 millions d'euros par des sponsors.L'argent facilite évidemment les choses. Galatasaray a décroché le titre l'an dernier et domine encore aujourd'hui le championnat. Mais les ambitions dépassent le cadre national. Aysal et Terim rêvent tous deux de reconquérir un sacre européen. Le club est toujours en lice en Ligue des Champions et affrontera Schalke en huitièmes de finale le 20 février. Avec les venues de Drogba et Sneijder, deux joueurs qui ont eu un rôle prépondérant dans le succès de leur ex-club en Ligue des Champions, Galatasaray veut s'attaquer à la Coupe aux grandes oreilles.Matthias Stockmans