Le match du Rayo contre Albacete, l'équipe de Zozulya, avait été interrompu le 15 décembre à la mi-temps à cause de ces chants. La seconde période devra se jouer à huis clos, a tranché vendredi la RFEF. Le Rayo, 14e de deuxième division espagnole, sera en outre obligé de jouer deux rencontres supplémentaires en clôturant la tribune d'où provenaient les chants en question. Roman Zozulya, international ukrainien, avait déjà dû renoncer en 2017 à être prêté au Rayo Vallecano, une partie des supporters du club, réputés très à gauche, l'accusant d'être lié à l'extrême droite, ce qu'il nie.

En revanche, il n'a jamais caché avoir fait des dons à l'armée ukrainienne combattant depuis 2014 contre des séparatistes pro-russes dans l'est de l'Ukraine. En 2015, il a publié sur Twitter une photo avec une écharpe à l'effigie de Stepan Bandera, leader des nationalistes ukrainiens dans les années 1930 et 1940 et figure controversée dont l'organisation avait brièvement combattu l'Allemagne nazie, mais aussi collaboré avec elle. L'affaire est montée jusque dans les plus hautes sphères et a amené le président Volodymyr Zelensky et la diplomatie ukrainienne à soutenir le joueur.

Le match du Rayo contre Albacete, l'équipe de Zozulya, avait été interrompu le 15 décembre à la mi-temps à cause de ces chants. La seconde période devra se jouer à huis clos, a tranché vendredi la RFEF. Le Rayo, 14e de deuxième division espagnole, sera en outre obligé de jouer deux rencontres supplémentaires en clôturant la tribune d'où provenaient les chants en question. Roman Zozulya, international ukrainien, avait déjà dû renoncer en 2017 à être prêté au Rayo Vallecano, une partie des supporters du club, réputés très à gauche, l'accusant d'être lié à l'extrême droite, ce qu'il nie. En revanche, il n'a jamais caché avoir fait des dons à l'armée ukrainienne combattant depuis 2014 contre des séparatistes pro-russes dans l'est de l'Ukraine. En 2015, il a publié sur Twitter une photo avec une écharpe à l'effigie de Stepan Bandera, leader des nationalistes ukrainiens dans les années 1930 et 1940 et figure controversée dont l'organisation avait brièvement combattu l'Allemagne nazie, mais aussi collaboré avec elle. L'affaire est montée jusque dans les plus hautes sphères et a amené le président Volodymyr Zelensky et la diplomatie ukrainienne à soutenir le joueur.