Ce soir à 21h00, devant plus de 70 000 spectateurs massés dans les travées d'Old Trafford, l'Angleterre et l'Autriche donneront le coup d'envoi de l'Euro de football féminin. Les Red Flames, qui se rendent aujourd'hui à Manchester, joueront leur premier duel ce dimanche. L'Islande sera le premier adversaire de notre équipe nationale féminine dans le groupe D.

L'ambition des Flames est de passer cette phase de groupes. Pour cela, elles doivent terminer à la première ou à la deuxième place d'un groupe qui comprend également la France, candidate au titre, et l'Italie. Une deuxième place semble le meilleur résultat possible au vu de la qualité de l'opposition.

Permettez-nous de rêver un instant que Tessa Wullaert et ses coéquipières décrochent cette deuxième place. Dans ce cas de figure, les Red Flames s'offriraient alors un duel contre la nation qui remportera le groupe C. Ce quart de finale serait alors programmé le vendredi 22 juillet et les Pays-Bas pourraient être des adversaires potentielles pour un derby des plats pays.

Pour espérer cela, il faudra déjà commencer par s'imposer lors du premier match contre l'Islande. Les joueuses belges sont-elles prêtes pour cela après une période de préparation longue de cinquante jours ? Réponse ce dimanche à 18h00.

Critiques sur le choix du stade

Le choix du Manchester City Academy Stadium comme lieu d'accueil pour ce match fait l'objet de nombreuses critiques, car il ne peut accueillir que 5000 personnes dans ses travées. L'UEFA a déjà été pointée du doigt et Sara Björk Gunnarsdottir, la milieu de terrain de l'Islande, a estimé que le choix de stade était "embarrassant."

"C'est un manque de respect pour le football féminin car il est beaucoup plus important que ce que les gens pensent", a estimé la joueuse.

Le choix du Manchester City Academy Stadium pour accueillir le match entre nos Red Flames et l'Islande est considéré comme un manque de respect pour le football féminin., iStock
Le choix du Manchester City Academy Stadium pour accueillir le match entre nos Red Flames et l'Islande est considéré comme un manque de respect pour le football féminin. © iStock

De grandes attentes

Pendant ce temps, la fièvre du championnat d'Europe ne cesse de croître de l'autre côté de la Manche. La BBC rapportait ce mardi que plus d'un demi-million de billets avaient déjà été vendus. Cela constitue un record. Les prix des billets, délibérément bas, vont de 5 à 50 livres. Lors du précédent Euro aux Pays-Bas (2017), seulement 240 045 supporters avaient assisté aux rencontres dans les stades.

Selon l'UEFA, ce tournoi sera "le plus grand événement sportif féminin de l'histoire de l'Europe". Plus de 250 millions de personnes dans le monde devraient regarder les rencontres à la télévision.

"Nous sommes impatients que le tournoi commence", a déclaré Nadine Kessler, responsable du football féminin à l'UEFA. "Les acheteurs de ces tickets proviennent de pas moins de 99 pays à travers le monde. "Qui aurait cru que ce serait un jour le cas pour un tournoi féminin ? C'est tout simplement fantastique. Cela montre à quel point les attentes pour le tournoi sont grandes", conclut Kessler.

Ce soir à 21h00, devant plus de 70 000 spectateurs massés dans les travées d'Old Trafford, l'Angleterre et l'Autriche donneront le coup d'envoi de l'Euro de football féminin. Les Red Flames, qui se rendent aujourd'hui à Manchester, joueront leur premier duel ce dimanche. L'Islande sera le premier adversaire de notre équipe nationale féminine dans le groupe D.L'ambition des Flames est de passer cette phase de groupes. Pour cela, elles doivent terminer à la première ou à la deuxième place d'un groupe qui comprend également la France, candidate au titre, et l'Italie. Une deuxième place semble le meilleur résultat possible au vu de la qualité de l'opposition.Permettez-nous de rêver un instant que Tessa Wullaert et ses coéquipières décrochent cette deuxième place. Dans ce cas de figure, les Red Flames s'offriraient alors un duel contre la nation qui remportera le groupe C. Ce quart de finale serait alors programmé le vendredi 22 juillet et les Pays-Bas pourraient être des adversaires potentielles pour un derby des plats pays.Pour espérer cela, il faudra déjà commencer par s'imposer lors du premier match contre l'Islande. Les joueuses belges sont-elles prêtes pour cela après une période de préparation longue de cinquante jours ? Réponse ce dimanche à 18h00.Le choix du Manchester City Academy Stadium comme lieu d'accueil pour ce match fait l'objet de nombreuses critiques, car il ne peut accueillir que 5000 personnes dans ses travées. L'UEFA a déjà été pointée du doigt et Sara Björk Gunnarsdottir, la milieu de terrain de l'Islande, a estimé que le choix de stade était "embarrassant." "C'est un manque de respect pour le football féminin car il est beaucoup plus important que ce que les gens pensent", a estimé la joueuse.Pendant ce temps, la fièvre du championnat d'Europe ne cesse de croître de l'autre côté de la Manche. La BBC rapportait ce mardi que plus d'un demi-million de billets avaient déjà été vendus. Cela constitue un record. Les prix des billets, délibérément bas, vont de 5 à 50 livres. Lors du précédent Euro aux Pays-Bas (2017), seulement 240 045 supporters avaient assisté aux rencontres dans les stades.Selon l'UEFA, ce tournoi sera "le plus grand événement sportif féminin de l'histoire de l'Europe". Plus de 250 millions de personnes dans le monde devraient regarder les rencontres à la télévision."Nous sommes impatients que le tournoi commence", a déclaré Nadine Kessler, responsable du football féminin à l'UEFA. "Les acheteurs de ces tickets proviennent de pas moins de 99 pays à travers le monde. "Qui aurait cru que ce serait un jour le cas pour un tournoi féminin ? C'est tout simplement fantastique. Cela montre à quel point les attentes pour le tournoi sont grandes", conclut Kessler.