"Après un an d'enquête, la commission éthique est arrivée à la conclusion qu'il n'y a aucune infraction de ma part et que désormais l'affaire est close", a communiqué Michel D'Hooghe. "Je garde de cette période un sentiment amer. Ma réputation a été remise en question sur des bases hasardeuses. Cependant, je ne veux pas continuer à vivre avec ces sentiments négatifs. Je veux plutôt continuer à m'investir dans de nombreux projets autour du football, qu'ils soient sportifs, sociaux et surtout médicaux, comme je l'ai fait déjà durant toute ma vie", a ajouté encore le président de la commission médicale de l'UEFA. "Nous avons aussi décidé, mon épouse et moi-même de donner une nouvelle impulsion à l'oeuvre de notre vie, Casa Hogar, en soutien aux enfants des rues à Toluca au Mexique (projet né à la suite du Mondial mexicain en 1986). Après 25 ans, nous avions redonné ce projet à des partenaires mexicains, cependant le projet doit faire face à des difficultés financières, mais il peut à présent à nouveau compter sur notre engagement." Mardi, dans un communiqué la chambre de jugement du comité d'éthique de la FIFA a expliqué avoir "décidé qu'il n'y a pas d'éléments suffisants pour montrer que le Dr. D'Hooghe a violé quelque disposition que ce soit du code d'éthique de la FIFA", estimant par ailleurs qu'aucune enquête supplémentaire n'est nécessaire dans cette affaire. Les enquêtes ouvertes par la chambre de jugement l'avaient été dans la foulée de la publication par son président Hans-Joachim Eckert d'une synthèse controversée du fameux rapport Garcia sur le processus d'attribution des Mondiaux 2018 et 2022. Peu avant de démissionner, Michael Garcia lui-même avait vu dans le texte de M. Eckert une lecture erronée et incomplète de ses investigations.

"Après un an d'enquête, la commission éthique est arrivée à la conclusion qu'il n'y a aucune infraction de ma part et que désormais l'affaire est close", a communiqué Michel D'Hooghe. "Je garde de cette période un sentiment amer. Ma réputation a été remise en question sur des bases hasardeuses. Cependant, je ne veux pas continuer à vivre avec ces sentiments négatifs. Je veux plutôt continuer à m'investir dans de nombreux projets autour du football, qu'ils soient sportifs, sociaux et surtout médicaux, comme je l'ai fait déjà durant toute ma vie", a ajouté encore le président de la commission médicale de l'UEFA. "Nous avons aussi décidé, mon épouse et moi-même de donner une nouvelle impulsion à l'oeuvre de notre vie, Casa Hogar, en soutien aux enfants des rues à Toluca au Mexique (projet né à la suite du Mondial mexicain en 1986). Après 25 ans, nous avions redonné ce projet à des partenaires mexicains, cependant le projet doit faire face à des difficultés financières, mais il peut à présent à nouveau compter sur notre engagement." Mardi, dans un communiqué la chambre de jugement du comité d'éthique de la FIFA a expliqué avoir "décidé qu'il n'y a pas d'éléments suffisants pour montrer que le Dr. D'Hooghe a violé quelque disposition que ce soit du code d'éthique de la FIFA", estimant par ailleurs qu'aucune enquête supplémentaire n'est nécessaire dans cette affaire. Les enquêtes ouvertes par la chambre de jugement l'avaient été dans la foulée de la publication par son président Hans-Joachim Eckert d'une synthèse controversée du fameux rapport Garcia sur le processus d'attribution des Mondiaux 2018 et 2022. Peu avant de démissionner, Michael Garcia lui-même avait vu dans le texte de M. Eckert une lecture erronée et incomplète de ses investigations.