Après une saison 2020-2021 où Lille a déjoué tous les pronostics, que pouvons-nous attendre pour cette nouvelle édition ? Qui sera capable de barrer la route au PSG ? Qui créera la surprise ? Nous avons posé nos questions à deux journalistes français, Raphaël Cosmidis et Christophe Kuchly, qui animent le podcast Vu du Banc.

Le favori : le Paris Saint-Germain sans partage

Comme chaque année, le Paris Saint-Germain fait office de grand favori pour le titre. Auteur d'un mercato XXL, le club de la capitale a accru l'écart avec ses concurrents. Pour Raphaël Cosmidis, le PSG sera difficile à battre. "Depuis que le Qatar a racheté le club, il faut que son total de points soit assez faible pour qu'une autre équipe soit championne, à l'exception du Monaco de 2017." L'analyse de Christophe Kuchly va également dans ce sens. "La saison dernière, c'est surtout le PSG qui a perdu le championnat. Ils avaient l'armada pour gagner."

Les surprises : Monaco en embuscade, Nice attendu

Malgré l'écrasante domination du Paris Saint-Germain, Christophe Kuchly voit Monaco comme un outsider potentiel. "Je pense que c'est l'équipe la mieux placée pour embêter le PSG. Avec le peu de départs qu'il y a eu, les certitudes de la saison dernière devraient se confirmer. Je les vois au-dessus des autres équipes pour la deuxième place."

Le Nice de Christophe Galtier pourrait également faire sensation, même s'il s'agit d'une "surprise attendue" pour Raphaël Cosmidis. De son côté, Christophe Kuchly souligne le bon mercato du Gym. "Le mercato a été adapté aux exigences de Galtier. Il y a une volonté de bien recruter, en fonction des demandes de l'entraineur. Au classement, Nice enregistrera sans doute la meilleure progression par rapport à la saison dernière."

À l'autre bout du tableau, Raphaël Cosmidis est sous le charme du Troyes de Laurent Battles. "En Ligue 2, c'était une équipe assez sophistiquée, avec beaucoup de jeu entre les lignes. La question est de savoir s'ils vont réussir à maintenir leur style de jeu tout en ayant les résultats pour se maintenir. Mais ça pourrait être une bonne surprise."

Les déceptions : des doutes pour Lyon et Rennes

À l'instar de Nice, l'Olympique Lyonnais a misé sur un nouvel entraîneur, en la personne de Peter Bosz. Mais Raphaël Cosmidis n'est pas aussi optimiste que pour les Aiglons. "J'ai une crainte pour Lyon. Peter Bosz a un jeu sympa à regarder, mais qui peut vite déséquilibrer une équipe quand ça ne tourne pas bien." Un doute partagé par Christophe Kuchly. "Je ne suis pas optimiste non plus. Mais ils peuvent viser la quatrième ou cinquième place, ce qui est dans leur standard ces dernières années."

Parmi les déceptions potentielles, Raphaël Cosmidis glisse également le Rennes de Jérémy Doku. "Il suffit qu'ils aient des blessés, que ça ne marche pas avec Génésio, que Camavinga parte et qu'il ne soit pas bien remplacé, et tu passes vites de jouer la quatrième place à finir septième ou huitième." Pour sa part, Christophe Kuchly penche pour Reims. "Passer de David Guion, dont la philosophie de jeu est défensive, à Oscar Garcia, qui vient du Barça, c'est compliqué. La transition est trop brutale".

Les vingt équipes du championnat de France s'apprêtent donc à débuter un voyage long de 38 journées. La première étape les attend ce week-end.

Après une saison 2020-2021 où Lille a déjoué tous les pronostics, que pouvons-nous attendre pour cette nouvelle édition ? Qui sera capable de barrer la route au PSG ? Qui créera la surprise ? Nous avons posé nos questions à deux journalistes français, Raphaël Cosmidis et Christophe Kuchly, qui animent le podcast Vu du Banc. Le favori : le Paris Saint-Germain sans partageComme chaque année, le Paris Saint-Germain fait office de grand favori pour le titre. Auteur d'un mercato XXL, le club de la capitale a accru l'écart avec ses concurrents. Pour Raphaël Cosmidis, le PSG sera difficile à battre. "Depuis que le Qatar a racheté le club, il faut que son total de points soit assez faible pour qu'une autre équipe soit championne, à l'exception du Monaco de 2017." L'analyse de Christophe Kuchly va également dans ce sens. "La saison dernière, c'est surtout le PSG qui a perdu le championnat. Ils avaient l'armada pour gagner."Les surprises : Monaco en embuscade, Nice attenduMalgré l'écrasante domination du Paris Saint-Germain, Christophe Kuchly voit Monaco comme un outsider potentiel. "Je pense que c'est l'équipe la mieux placée pour embêter le PSG. Avec le peu de départs qu'il y a eu, les certitudes de la saison dernière devraient se confirmer. Je les vois au-dessus des autres équipes pour la deuxième place."Le Nice de Christophe Galtier pourrait également faire sensation, même s'il s'agit d'une "surprise attendue" pour Raphaël Cosmidis. De son côté, Christophe Kuchly souligne le bon mercato du Gym. "Le mercato a été adapté aux exigences de Galtier. Il y a une volonté de bien recruter, en fonction des demandes de l'entraineur. Au classement, Nice enregistrera sans doute la meilleure progression par rapport à la saison dernière."À l'autre bout du tableau, Raphaël Cosmidis est sous le charme du Troyes de Laurent Battles. "En Ligue 2, c'était une équipe assez sophistiquée, avec beaucoup de jeu entre les lignes. La question est de savoir s'ils vont réussir à maintenir leur style de jeu tout en ayant les résultats pour se maintenir. Mais ça pourrait être une bonne surprise."Les déceptions : des doutes pour Lyon et RennesÀ l'instar de Nice, l'Olympique Lyonnais a misé sur un nouvel entraîneur, en la personne de Peter Bosz. Mais Raphaël Cosmidis n'est pas aussi optimiste que pour les Aiglons. "J'ai une crainte pour Lyon. Peter Bosz a un jeu sympa à regarder, mais qui peut vite déséquilibrer une équipe quand ça ne tourne pas bien." Un doute partagé par Christophe Kuchly. "Je ne suis pas optimiste non plus. Mais ils peuvent viser la quatrième ou cinquième place, ce qui est dans leur standard ces dernières années."Parmi les déceptions potentielles, Raphaël Cosmidis glisse également le Rennes de Jérémy Doku. "Il suffit qu'ils aient des blessés, que ça ne marche pas avec Génésio, que Camavinga parte et qu'il ne soit pas bien remplacé, et tu passes vites de jouer la quatrième place à finir septième ou huitième." Pour sa part, Christophe Kuchly penche pour Reims. "Passer de David Guion, dont la philosophie de jeu est défensive, à Oscar Garcia, qui vient du Barça, c'est compliqué. La transition est trop brutale". Les vingt équipes du championnat de France s'apprêtent donc à débuter un voyage long de 38 journées. La première étape les attend ce week-end.