Passer du champion d'Espagne, une équipe qui n'avait jamais été éliminée de Ligue des Champions avec Zinedine Zidane sur le banc, à Lyon, 7e du dernier championnat de D1 et qui n'a plus été à pareille fête depuis 10 ans, a tout du match-piège.

Mais pas quand on a l'expérience de l'entraîneur catalan.

Immédiatement après le match, il avait douché l'enthousiasme des journalistes anglais, qui n'en croyaient par leur chance d'avoir Lyon et non la Juventus sur leur chemin au tour suivant.

"Je viens juste de parler avec mes observateurs et ils m'ont dit: méfiez-vous ! Ils m'ont dit que les deux matches joués contre la Juventus ont été bien meilleurs", avait-il averti.

Un discours qu'il a répété lors de la conférence de presse d'après-match: "On a joué contre eux la saison dernière et on a perdu (1-2 à Manchester) et fait un nul (2-2 au retour), on n'est pas arrivé à les battre. C'est la réalité", a-t-il rappelé.

Lyon et City revanchards

"Je sais l'expérience qu'ils ont et leur intensité physique, et je connais très bien Rudi Garcia et ses qualités d'entraîneur", avait-il encore poursuivi.

Autant dire qu'il ne faudra pas trop compter sur un excès de confiance des Citizens du côté de l'OL qui mise tout sur la C1 pour racheter une saison décevante sur le plan national.

Une victoire en Ligue des champions est même leur dernière chance d'échapper l'an prochain à une première saison sans Coupe d'Europe depuis 1996/1997.

La qualification arrachée à Turin (1-0, 1-2), peut-elle avoir servi de déclic suffisant pour aller enquiquiner un City lui aussi revanchard après avoir suivi d'assez loin toute la saison le cavalier seul de Liverpool en Premier League ?

Rien n'est moins sûr, même si la formule de ce Final 8 en match unique redonne une vraie atmosphère de "coupe" entre l'ogre bleu ciel et le Petit Poucet en blanc.

"Tous les matches sont des finales, tu passes ou tu sors", avait encore lâché Guardiola après Madrid rappelant également que Manchester "a encore une longue route" s'il veut soulever le trophée le 23 août.

Un City armé comme jamais

Après Lyon, il y aurait des retrouvailles face au Bayern ou le Barça, les deux autres clubs européens qu'il a entraînés, avant une éventuelle finale contre le Paris SG ou Leipzig.

Avec un Kevin de Bruyne au sommet de son art à la baguette, un Gabriel Jesus de plus en plus clinique face au but, un Aymeric Laporte qui a apporté le petit plus défensivement qui permet de ne pas trembler à chaque montée de balle adverse, City n'a jamais semblé aussi bien armé.

"Si je ne gagne pas (la Ligue des Champions) pendant le temps qu'il me reste ici, (mon passage) sera jugé comme un échec, je le sais", avait confié le technicien espagnol en février.

Ces derniers jours, il a essayé de s'enlever un peu de cette pression en jouant l'entraîneur faussement détaché.

"Bien sûr qu'on va essayer de remporter la Ligue des champions, mais si ce n'est pas le cas, je ne verrai pas cela comme un désastre", avait-il assuré.

Mais pour City, un revers contre Lyon ferait assurément tâche.

Passer du champion d'Espagne, une équipe qui n'avait jamais été éliminée de Ligue des Champions avec Zinedine Zidane sur le banc, à Lyon, 7e du dernier championnat de D1 et qui n'a plus été à pareille fête depuis 10 ans, a tout du match-piège.Mais pas quand on a l'expérience de l'entraîneur catalan.Immédiatement après le match, il avait douché l'enthousiasme des journalistes anglais, qui n'en croyaient par leur chance d'avoir Lyon et non la Juventus sur leur chemin au tour suivant."Je viens juste de parler avec mes observateurs et ils m'ont dit: méfiez-vous ! Ils m'ont dit que les deux matches joués contre la Juventus ont été bien meilleurs", avait-il averti.Un discours qu'il a répété lors de la conférence de presse d'après-match: "On a joué contre eux la saison dernière et on a perdu (1-2 à Manchester) et fait un nul (2-2 au retour), on n'est pas arrivé à les battre. C'est la réalité", a-t-il rappelé.Lyon et City revanchards"Je sais l'expérience qu'ils ont et leur intensité physique, et je connais très bien Rudi Garcia et ses qualités d'entraîneur", avait-il encore poursuivi.Autant dire qu'il ne faudra pas trop compter sur un excès de confiance des Citizens du côté de l'OL qui mise tout sur la C1 pour racheter une saison décevante sur le plan national.Une victoire en Ligue des champions est même leur dernière chance d'échapper l'an prochain à une première saison sans Coupe d'Europe depuis 1996/1997.La qualification arrachée à Turin (1-0, 1-2), peut-elle avoir servi de déclic suffisant pour aller enquiquiner un City lui aussi revanchard après avoir suivi d'assez loin toute la saison le cavalier seul de Liverpool en Premier League ?Rien n'est moins sûr, même si la formule de ce Final 8 en match unique redonne une vraie atmosphère de "coupe" entre l'ogre bleu ciel et le Petit Poucet en blanc."Tous les matches sont des finales, tu passes ou tu sors", avait encore lâché Guardiola après Madrid rappelant également que Manchester "a encore une longue route" s'il veut soulever le trophée le 23 août.Un City armé comme jamaisAprès Lyon, il y aurait des retrouvailles face au Bayern ou le Barça, les deux autres clubs européens qu'il a entraînés, avant une éventuelle finale contre le Paris SG ou Leipzig.Avec un Kevin de Bruyne au sommet de son art à la baguette, un Gabriel Jesus de plus en plus clinique face au but, un Aymeric Laporte qui a apporté le petit plus défensivement qui permet de ne pas trembler à chaque montée de balle adverse, City n'a jamais semblé aussi bien armé."Si je ne gagne pas (la Ligue des Champions) pendant le temps qu'il me reste ici, (mon passage) sera jugé comme un échec, je le sais", avait confié le technicien espagnol en février.Ces derniers jours, il a essayé de s'enlever un peu de cette pression en jouant l'entraîneur faussement détaché."Bien sûr qu'on va essayer de remporter la Ligue des champions, mais si ce n'est pas le cas, je ne verrai pas cela comme un désastre", avait-il assuré. Mais pour City, un revers contre Lyon ferait assurément tâche.