Sans Eden Hazard, blessé, et peut-être John Terry, incertain, les Blues de Chelsea vont tenter ce mercredi soir de devenir la 4e équipe à remporter tous les trophées majeurs européens de clubs, après l'Ajax, le Bayern Munich et la Juventus.

En face, les Aigles de Benfica vont tenter de renouer avec leur gloire passée, eux qui n'ont plus gagné une finale européenne depuis les Coupes d'Europe 1961 et 1962.

"50/50" L'entraîneur espagnol de Chelsea Rafael Benitez, arrivé à Londres en cours de saison, a estimé qu'à ce stade de la compétition, il n'y avait plus vraiment de favori. "Une finale c'est toujours spécial. J'entends dire que nous sommes favoris. Mais être favori avant une finale, ça n'est pas important. Une finale, c'est du 50/50. Les deux équipes ont leurs chances. Tout dépend de l'état de forme des joueurs. Il peut aussi survenir des événements qu'on ne maîtrise pas et qui changent le cours du match. Un match n'est jamais joué d'avance, une finale encore moins. Je pense que ça va être une finale intéressante pour tout le monde", a dit Rafael Benitez mardi en conférence de presse et sur le site de l'UEFA.

Benitez a souvent été critiqué cette saison. Mais il dit être fier de son parcours. "Partout où je suis passé, j'ai tenté de retirer le meilleur de mes joueurs et des équipes à ma disposition. Je pense pouvoir être fier de mon parcours, particulièrement cette saison. Les circonstances n'étaient pas faciles pour moi et pour l'équipe quand je suis arrivé (en novembre, ndlr). Mais nous avons travaillé dur et nous sommes aujourd'hui en mesure de remporter un trophée et en passe de rejoindre la prochaine Ligue des Champions. Ça me rend assez fier. Ce ne fut pas facile mais je crois que j'ai plutôt bien géré mon affaire. Et aujourd'hui, je pense que les gens réalisent que c'est le cas. Bien sûr, si nous ne gagnons pas demain, je serai déçu", a dit l'entraîneur espagnol.

"Benfica retrouve son prestige d'antan"

L'entraîneur de Benfica Jorge Jesus s'apprête lui à vivre "le match le plus important de (sa) carrière", en "espérant qu'une victoire confirmera que Benfica retrouve peu à peu son prestige d'antan."

"Quand vous comparez les résultats des deux clubs ces deux dernières années sur la scène européenne, il est clair que Chelsea est favori. Les Blues avaient remporté la Ligue des Champions il y a douze mois. Mais une finale, c'est toujours un match particulier", a dit Jorge Jesus. "Et je crois que nous avons toutes nos chances pour l'emporter. Les joueurs sont très très motivés. Techniquement, mentalement, émotionnellement, collectivement, tout est réuni de notre côté pour presser à un très haut niveau mercredi. La défaite face à Porto samedi est oubliée. Physiquement, les deux équipes ont bénéficié du même temps de récupération depuis ce week-end. Nous partons sur le même pied à ce niveau. Mon opinion, c'est que les deux meilleures équipes de la compétition sont en finale. L'an passé, Chelsea nous avait battus en Ligue des Champions (en quarts de finale, ndlr) mais nous avions vraiment manqué de réussite".

Le coach lisboète n'hésite pas à parler du match le plus important de sa carrière. "C'est ma première grande finale. La presse du monde entier est présente pour nous voir. Je suis très fier d'être là. Je sens que tout le Portugal est derrière nous. Même le président du FC Porto nous a fait part de son soutien. Pour le club, c'est aussi une belle occasion de retrouver son prestige d'antan. Dans les années 60-70, le club rivalisait avec le Real ou Milan. Benfica avait le prestige de ces équipes. Après un creux, nous sommes à nouveau au sommet au niveau international. C'est le résultat de deux ans de travail. L'image que véhicule le club en Europe est à nouveau positive. Nous représentons à nouveau quelque chose. Le prestige des années 60-70, on le retrouve peu à peu. Notre football est très technique. Nous allons le montrer demain".

Les compos probables Chelsea : Cech - Azpilicueta, Ivanovic, Cahill, As. Cole - David Luiz, Lampard (cap.) - Ramires (ou Moses), Mata, Oscar - Torres

Benfica : Artur - André Almeida, Luisao (cap.), Garay, Melgajero - Enzo Pérez, Matic - Ola John, Lima, Rodrigo (ou Gaitan) - Cardozo

Arbitre : Björn Kuipers (P-B)

Sans Eden Hazard, blessé, et peut-être John Terry, incertain, les Blues de Chelsea vont tenter ce mercredi soir de devenir la 4e équipe à remporter tous les trophées majeurs européens de clubs, après l'Ajax, le Bayern Munich et la Juventus. En face, les Aigles de Benfica vont tenter de renouer avec leur gloire passée, eux qui n'ont plus gagné une finale européenne depuis les Coupes d'Europe 1961 et 1962. "50/50" L'entraîneur espagnol de Chelsea Rafael Benitez, arrivé à Londres en cours de saison, a estimé qu'à ce stade de la compétition, il n'y avait plus vraiment de favori. "Une finale c'est toujours spécial. J'entends dire que nous sommes favoris. Mais être favori avant une finale, ça n'est pas important. Une finale, c'est du 50/50. Les deux équipes ont leurs chances. Tout dépend de l'état de forme des joueurs. Il peut aussi survenir des événements qu'on ne maîtrise pas et qui changent le cours du match. Un match n'est jamais joué d'avance, une finale encore moins. Je pense que ça va être une finale intéressante pour tout le monde", a dit Rafael Benitez mardi en conférence de presse et sur le site de l'UEFA. Benitez a souvent été critiqué cette saison. Mais il dit être fier de son parcours. "Partout où je suis passé, j'ai tenté de retirer le meilleur de mes joueurs et des équipes à ma disposition. Je pense pouvoir être fier de mon parcours, particulièrement cette saison. Les circonstances n'étaient pas faciles pour moi et pour l'équipe quand je suis arrivé (en novembre, ndlr). Mais nous avons travaillé dur et nous sommes aujourd'hui en mesure de remporter un trophée et en passe de rejoindre la prochaine Ligue des Champions. Ça me rend assez fier. Ce ne fut pas facile mais je crois que j'ai plutôt bien géré mon affaire. Et aujourd'hui, je pense que les gens réalisent que c'est le cas. Bien sûr, si nous ne gagnons pas demain, je serai déçu", a dit l'entraîneur espagnol. "Benfica retrouve son prestige d'antan" L'entraîneur de Benfica Jorge Jesus s'apprête lui à vivre "le match le plus important de (sa) carrière", en "espérant qu'une victoire confirmera que Benfica retrouve peu à peu son prestige d'antan." "Quand vous comparez les résultats des deux clubs ces deux dernières années sur la scène européenne, il est clair que Chelsea est favori. Les Blues avaient remporté la Ligue des Champions il y a douze mois. Mais une finale, c'est toujours un match particulier", a dit Jorge Jesus. "Et je crois que nous avons toutes nos chances pour l'emporter. Les joueurs sont très très motivés. Techniquement, mentalement, émotionnellement, collectivement, tout est réuni de notre côté pour presser à un très haut niveau mercredi. La défaite face à Porto samedi est oubliée. Physiquement, les deux équipes ont bénéficié du même temps de récupération depuis ce week-end. Nous partons sur le même pied à ce niveau. Mon opinion, c'est que les deux meilleures équipes de la compétition sont en finale. L'an passé, Chelsea nous avait battus en Ligue des Champions (en quarts de finale, ndlr) mais nous avions vraiment manqué de réussite". Le coach lisboète n'hésite pas à parler du match le plus important de sa carrière. "C'est ma première grande finale. La presse du monde entier est présente pour nous voir. Je suis très fier d'être là. Je sens que tout le Portugal est derrière nous. Même le président du FC Porto nous a fait part de son soutien. Pour le club, c'est aussi une belle occasion de retrouver son prestige d'antan. Dans les années 60-70, le club rivalisait avec le Real ou Milan. Benfica avait le prestige de ces équipes. Après un creux, nous sommes à nouveau au sommet au niveau international. C'est le résultat de deux ans de travail. L'image que véhicule le club en Europe est à nouveau positive. Nous représentons à nouveau quelque chose. Le prestige des années 60-70, on le retrouve peu à peu. Notre football est très technique. Nous allons le montrer demain". Les compos probables Chelsea : Cech - Azpilicueta, Ivanovic, Cahill, As. Cole - David Luiz, Lampard (cap.) - Ramires (ou Moses), Mata, Oscar - Torres Benfica : Artur - André Almeida, Luisao (cap.), Garay, Melgajero - Enzo Pérez, Matic - Ola John, Lima, Rodrigo (ou Gaitan) - Cardozo Arbitre : Björn Kuipers (P-B)