L'entraîneur du Standard Guy Luzon est un adepte de la rotation. Il va d'ailleurs profiter de l'occasion qui lui est offerte ce soir pour remodeler son onze de base. "Lorsque l'on est ambitieux et que l'on veut briller sur plusieurs scènes, il faut que l'effectif tourne. C'est durant une saison entière que les joueurs doivent être bien dans leur tête et dans leur corps. Déjà à Xanthi, j'ai pratiqué une rotation. Sans celle-ci, je ne suis pas convaincu que nous aurions battu le Lierse (3-0 dimanche dernier en championnat)", a déclaré le coach israélien.

L'équipe qui va débuter devrait ressemblerait à ceci: Kawashima, Ngawa, Ben Haim, Arslanagic, Iandoli, Marquet, Buyens, Mpoku, Bulot, Reza et Batshuayi. Réserves: Moris, Opare, Ciman, Kanu, Van Damme, Bia, Cissé, Ozturk, Ezekiel, De Camargo.

Cette composition recèle des éléments talentueux, mais elle inquiète tout de même. Si elle se concrétise, tous les leaders se retrouveront sur le banc: Vainqueur est forfait, et Van Damme, Kanu, Ciman et De Camargo sont réservistes. Si d'aventure le Standard devait prendre un coup sur la tête en début de rencontre, on voit mal quel joueur sur le terrain serait à même de sonner la révolte.

"Nous n'allons pas jouer avec le feu"

Igor De Camargo et Jelle Van Damme relégués sur le banc de touche, le brassard de capitaine échoit à Yoni Buyens. "Pour moi, pas de tournante. J'aime jouer tous les matches", a déclaré le néo-capitaine. Buyens a précisé cependant: "nous avons constaté l'année dernière durant les play-offs que plusieurs d'entre nous étaient carbonisés. Il s'avère donc crucial de ménager le noyau afin de le voir durer". L'approche de l'ex-Malinois est simple et limpide. "Nous partons toujours du principe que notre gardien doit avoir le moins de travail possible. Si nous appliquons cette formule, alors nous n'aurons pas de problème, même si Xanthi possède une formation compétitive. Le moindre écart, le moindre relâchement auraient pour conséquence de conditionner négativement notre saison. Nous n'allons pas jouer avec le feu".

Un aspect de la tactique de Guy Luzon qui interpelle c'est la disposition du "quatre" défensif, absolument inédit. "Et alors ?", a simplement répondu le coach rouche. "Ceux qui se trouveront sur le terrain méritent simplement d'y être. Je ne tiens pas compte des noms. L'essentiel à mes yeux réside dans le degré de forme et dans la détermination affichée par chacun. Puis vous savez, si vous mangez un steak chaque jour, vous finirez par ne plus aimer cette viande...". Tout ce qu'on espère, c'est que, derrière, la sauce prendra entre l'expérimenté (et en manque de compétition) Ben Haim et le jeune Arslanagic.

Le 1-2 du match aller donne confiance. Trop ? Luzon se refuse en tous cas à nourrir un complexe de supériorité, rappelant à qui veut l'entendre: "Xanthi nous a posé des problèmes. L'adversaire est généreux et ne manque nullement de qualités. Je le sais. Les joueurs le savent. Cette évidence ne m'empêche pas d'appliquer la philosophie de travail (la rotation) qui est mienne". Une philosophie payante, jusqu'ici...

L'entraîneur du Standard Guy Luzon est un adepte de la rotation. Il va d'ailleurs profiter de l'occasion qui lui est offerte ce soir pour remodeler son onze de base. "Lorsque l'on est ambitieux et que l'on veut briller sur plusieurs scènes, il faut que l'effectif tourne. C'est durant une saison entière que les joueurs doivent être bien dans leur tête et dans leur corps. Déjà à Xanthi, j'ai pratiqué une rotation. Sans celle-ci, je ne suis pas convaincu que nous aurions battu le Lierse (3-0 dimanche dernier en championnat)", a déclaré le coach israélien. L'équipe qui va débuter devrait ressemblerait à ceci: Kawashima, Ngawa, Ben Haim, Arslanagic, Iandoli, Marquet, Buyens, Mpoku, Bulot, Reza et Batshuayi. Réserves: Moris, Opare, Ciman, Kanu, Van Damme, Bia, Cissé, Ozturk, Ezekiel, De Camargo. Cette composition recèle des éléments talentueux, mais elle inquiète tout de même. Si elle se concrétise, tous les leaders se retrouveront sur le banc: Vainqueur est forfait, et Van Damme, Kanu, Ciman et De Camargo sont réservistes. Si d'aventure le Standard devait prendre un coup sur la tête en début de rencontre, on voit mal quel joueur sur le terrain serait à même de sonner la révolte. "Nous n'allons pas jouer avec le feu" Igor De Camargo et Jelle Van Damme relégués sur le banc de touche, le brassard de capitaine échoit à Yoni Buyens. "Pour moi, pas de tournante. J'aime jouer tous les matches", a déclaré le néo-capitaine. Buyens a précisé cependant: "nous avons constaté l'année dernière durant les play-offs que plusieurs d'entre nous étaient carbonisés. Il s'avère donc crucial de ménager le noyau afin de le voir durer". L'approche de l'ex-Malinois est simple et limpide. "Nous partons toujours du principe que notre gardien doit avoir le moins de travail possible. Si nous appliquons cette formule, alors nous n'aurons pas de problème, même si Xanthi possède une formation compétitive. Le moindre écart, le moindre relâchement auraient pour conséquence de conditionner négativement notre saison. Nous n'allons pas jouer avec le feu". Un aspect de la tactique de Guy Luzon qui interpelle c'est la disposition du "quatre" défensif, absolument inédit. "Et alors ?", a simplement répondu le coach rouche. "Ceux qui se trouveront sur le terrain méritent simplement d'y être. Je ne tiens pas compte des noms. L'essentiel à mes yeux réside dans le degré de forme et dans la détermination affichée par chacun. Puis vous savez, si vous mangez un steak chaque jour, vous finirez par ne plus aimer cette viande...". Tout ce qu'on espère, c'est que, derrière, la sauce prendra entre l'expérimenté (et en manque de compétition) Ben Haim et le jeune Arslanagic. Le 1-2 du match aller donne confiance. Trop ? Luzon se refuse en tous cas à nourrir un complexe de supériorité, rappelant à qui veut l'entendre: "Xanthi nous a posé des problèmes. L'adversaire est généreux et ne manque nullement de qualités. Je le sais. Les joueurs le savent. Cette évidence ne m'empêche pas d'appliquer la philosophie de travail (la rotation) qui est mienne". Une philosophie payante, jusqu'ici...