Les Rouches ont gagné la première manche 0-2, grâce à des buts de Batshuayi et de Bulot. Pourtant Guy Luzon, l'entraîneur israélien du Standard se refuse à considérer ce "retour" à la manière d'une formalité à accomplir.

"Penser que l'on est déjà qualifié mènerait à l'élimination. Cela, j'en suis sûr". Et il étaye sa thèse en rappelant que "malgré un succès 0-2 à Zagreb, l'Austria Vienne a failli être renversé au retour" (victoire 3-2 de l'Austria après quelques frayeurs). "Chaque tour propose des surprises. Parfois de grosses surprises. Nous préférons que cela arrive aux autres", ajoute Guy Luzon.

On annonce un FC Minsk privé de trois défenseurs titulaires. Pas de quoi permettre à Luzon de planer. Fermement, il rétorque: "A Mons, nous aussi, nous étions déforcés. Pourtant nous avons ramené les trois points. Ce genre d'information n'entre pas dans ma réflexion. J'ai pour principe de toujours respecter l'adversaire et de me concentrer sur mon équipe."

Cette équipe, précisément proposera Kawashima entre les perches. "Pas de rotation pour les gardiens", assène Luzon. Il faut dire que le portier japonais, souvent décrié la saison dernière est en train de démontrer l'étendue de son talent. Si la défense des Rouches fait montre d'hermétisme, il y est pour quelque chose.

"Nous ne sommes encore nulle part" Les scénarii d'une non qualification du Standard paraissent improbables, même si, comme chacun le sait, en football, tout peut toujours arriver. C'est sur ce thème que Igor De Camargo, capitaine du Standard ce soir, a lancé la ritournelle. "Chaque rencontre à sa propre importance", dit-il. "Celui qui n'est pas motivé doit s'abstenir de monter sur le terrain".

Leader en championnat avec un quinze sur quinze, fort de ses cinq victoires d'affilée en Europa League, le Standard pourrait se sentir bercer par une douce euphorie. Il n'en est rien. De Camargo, fort de son expérience remet des idées fondamentales en place: "Oui, c'est très bien. Oui, nous sommes bien entrés dans les compétitions. Mais qu'avons-nous réalisé? Rien! Tout reste à faire. Tant en Belgique que sur la scène européenne. Notre première préoccupation doit concerner le match contre Minsk qu'il convient d'aborder avec le plus grand sérieux."

L'appétit venant en mangeant, Igor De Camargo avoue sans forfanterie: "Il est exact que les victoires ouvrent de grandes ambitions. Le groupe en veut davantage. Les succès produisent un effet grisant. Ils deviennent une sorte de drogue. Or chaque étape positive nous mène petit à petit vers les concrétisation de nos projets."

L'un d'eux concerne la qualification pour les poules. Un but devenu à portée de main.

Les Rouches ont gagné la première manche 0-2, grâce à des buts de Batshuayi et de Bulot. Pourtant Guy Luzon, l'entraîneur israélien du Standard se refuse à considérer ce "retour" à la manière d'une formalité à accomplir. "Penser que l'on est déjà qualifié mènerait à l'élimination. Cela, j'en suis sûr". Et il étaye sa thèse en rappelant que "malgré un succès 0-2 à Zagreb, l'Austria Vienne a failli être renversé au retour" (victoire 3-2 de l'Austria après quelques frayeurs). "Chaque tour propose des surprises. Parfois de grosses surprises. Nous préférons que cela arrive aux autres", ajoute Guy Luzon. On annonce un FC Minsk privé de trois défenseurs titulaires. Pas de quoi permettre à Luzon de planer. Fermement, il rétorque: "A Mons, nous aussi, nous étions déforcés. Pourtant nous avons ramené les trois points. Ce genre d'information n'entre pas dans ma réflexion. J'ai pour principe de toujours respecter l'adversaire et de me concentrer sur mon équipe." Cette équipe, précisément proposera Kawashima entre les perches. "Pas de rotation pour les gardiens", assène Luzon. Il faut dire que le portier japonais, souvent décrié la saison dernière est en train de démontrer l'étendue de son talent. Si la défense des Rouches fait montre d'hermétisme, il y est pour quelque chose. "Nous ne sommes encore nulle part" Les scénarii d'une non qualification du Standard paraissent improbables, même si, comme chacun le sait, en football, tout peut toujours arriver. C'est sur ce thème que Igor De Camargo, capitaine du Standard ce soir, a lancé la ritournelle. "Chaque rencontre à sa propre importance", dit-il. "Celui qui n'est pas motivé doit s'abstenir de monter sur le terrain". Leader en championnat avec un quinze sur quinze, fort de ses cinq victoires d'affilée en Europa League, le Standard pourrait se sentir bercer par une douce euphorie. Il n'en est rien. De Camargo, fort de son expérience remet des idées fondamentales en place: "Oui, c'est très bien. Oui, nous sommes bien entrés dans les compétitions. Mais qu'avons-nous réalisé? Rien! Tout reste à faire. Tant en Belgique que sur la scène européenne. Notre première préoccupation doit concerner le match contre Minsk qu'il convient d'aborder avec le plus grand sérieux." L'appétit venant en mangeant, Igor De Camargo avoue sans forfanterie: "Il est exact que les victoires ouvrent de grandes ambitions. Le groupe en veut davantage. Les succès produisent un effet grisant. Ils deviennent une sorte de drogue. Or chaque étape positive nous mène petit à petit vers les concrétisation de nos projets." L'un d'eux concerne la qualification pour les poules. Un but devenu à portée de main.