Pour garder les grands gabarits de Vojvodina le plus loin possible de sa surface, Philippe Montanier a opté pour une ligne médiane à cinq avec Merveille Bokadi en retrait. Il fallait aussi avoir envie du ballon et les Rouches n'en manquaient pas à limage de Nicolas Raskin, qui s'est fait descendre par un défenseur serbe (3e). Coup sur coup, Mehdi Carcela a cadré le premier tir de la rencontre bloqué par un Goran Vuklis vigilant et Zinho Vanheusden a tenté sa chance de loin sans inquiéter le gardien adverse (5e). Vojvodina subissait mais cela ne l'a pas empêché d'avoir une belle opportunité lorsque le ballon a atterri inopinément dans les pieds de Simian Sinicanin. Le défenseur axial, qui montait régulièrement sur les phases arrêtées comme son compère Slavko Bralic, a été surpris et Arnaud Bodart s'est jeté pour mettre fin à l'épisode (14e).

Par la suite, le Standard est resté dans la zone adverse, ce qui a permis à Vanheusden de se transformer en attaquant. Le capitaine rouche a notamment expédié deux missiles mais ils sont passés loin de Vuklis, qui n'a vraiment eu qu'un seul tir à capter sur les neuf essais rouches.

A la reprise, le gardien n'a pas eu droit au chapitre sur un penalty botté par Avenatti pour une faute de Bojic sur Nicolas Gavory (47e, 1-0). Sous l'impulsion de Carcela, qui avait été à la base de l'action amenant le but, les Rouches ont fait preuve de vivacité comme si le plus important avait été fait. Mais ils n'ont pas mieux cadré leur envois et Vojvodina les a calmés en commettant de nombreuses fautes. Les Serbes ont alors pris l'ascendant et Miljan Vukadinovic a lancé une première alerte avec un tir passant à côté du but. Par contre, Bojic a profité d'une approximation de la défense rouche pour battre Bodart (75e, 1-1).

Le Standard n'avait manifestement pas envie d'aller aux prolongations et a pris des risques qu'il aurait payés cash sans une détente de Bodart sur une tentative de Bojic (86e).

Néanmoins, les prolongations ne pouvaient pas mieux commencer pour le Standard: lancé par Raskin, Amallah a foncé vers le but (91e, 2-1). L'international marocain a alors retrouvé ses meilleures jambes et a essayé de rendre la pareille à Raskin dont le tir a été bloqué (96e). Les Rouches ont poursuivi leur forcing et Bodart n'a vu atterrir qu'un seul ballon facile à capter dans sa surface (99e).

Si le seconde prolongation semblait se dérouler sur le même schéma que la première, Bodart a sorti des poings un ballon, qui a jailli de la mêlée (118e).

Philippe Montanier: "Après le but d'égalisation, il a fallu remobiliser tout le monde"

"On a décroché la qualification mais on savait que ce ne serait pas un match aisé. Nous avons eu pas mal d'occasions mais on aurait pu se rendre la vie plus facile. On n'est pas parvenu à mettre la balle de break", a analysé Philippe Montanier, le coach liégeois. "Après le but d'égalisation, il a fallu remobiliser tout le monde. Remettre les têtes en place. Il fallait éviter les prolongations car la fatigue se faisait sentir et on laissait plus d'espaces entre les lignes."

Après le but d'égalisation, il a fallu remobiliser tout le monde. Remettre les têtes en place. Il fallait éviter les prolongations car la fatigue se faisait sentir et on laissait plus d'espaces entre les lignes.

Il reste un dernier obstacle sur la route des groupes de l'Europa League pour les Liégeois. "Je ne connais pas Fehérvár. Un peu par superstition, je ne tiens pas à m'informer sur un probable adversaire. Nous aurons le temps de l'étudier. On a eu la preuve une fois encore que ces matches sont âprement disputés. Maintenant, nous aurons deux jours pour remettre tout le monde sur pied. On va jouer notre quatrième match en douze jours et celui-ci a duré 120 minutes. C'est pour cela que l'on a déjà effectué certains changements lors des prolongations", a conclu Montanier.

Lalatovic, entraîneur de Vojvodina: "Je ne commenterai pas le penalty du Standard"

"Je pense que nous méritions la qualification autant que le Standard. Le match s'est joué sur des détails et sur un penalty que je commenterai pas. Je n'ai pas l'habitude de revenir sur les décisions des arbitres", a assuré Nenad Lalatovic, le coach serbe. Mais avant cela, le Standard n'a pas eu plus d'occasions que nous."

"J'avais dit que le Standard était une bonne équipe et pas une grande équipe. Et elle ne sous a pas dominés. Nous n'avons pas joué défensivement. Nous avons attaqué jusqu'au bout et nous avons eu autant d'occasions que notre adversaire. En fait, nous avons nous le faisons toujours peu importe l'adversaire, l'Etoile Rouge, le Partizan ou le Standard."

"Nous méritions de remporter cette rencontre. Tout le monde a sous-estimé Vojvodina. Même le Standard qui a commencé à perdre du temps."

Pour garder les grands gabarits de Vojvodina le plus loin possible de sa surface, Philippe Montanier a opté pour une ligne médiane à cinq avec Merveille Bokadi en retrait. Il fallait aussi avoir envie du ballon et les Rouches n'en manquaient pas à limage de Nicolas Raskin, qui s'est fait descendre par un défenseur serbe (3e). Coup sur coup, Mehdi Carcela a cadré le premier tir de la rencontre bloqué par un Goran Vuklis vigilant et Zinho Vanheusden a tenté sa chance de loin sans inquiéter le gardien adverse (5e). Vojvodina subissait mais cela ne l'a pas empêché d'avoir une belle opportunité lorsque le ballon a atterri inopinément dans les pieds de Simian Sinicanin. Le défenseur axial, qui montait régulièrement sur les phases arrêtées comme son compère Slavko Bralic, a été surpris et Arnaud Bodart s'est jeté pour mettre fin à l'épisode (14e). Par la suite, le Standard est resté dans la zone adverse, ce qui a permis à Vanheusden de se transformer en attaquant. Le capitaine rouche a notamment expédié deux missiles mais ils sont passés loin de Vuklis, qui n'a vraiment eu qu'un seul tir à capter sur les neuf essais rouches. A la reprise, le gardien n'a pas eu droit au chapitre sur un penalty botté par Avenatti pour une faute de Bojic sur Nicolas Gavory (47e, 1-0). Sous l'impulsion de Carcela, qui avait été à la base de l'action amenant le but, les Rouches ont fait preuve de vivacité comme si le plus important avait été fait. Mais ils n'ont pas mieux cadré leur envois et Vojvodina les a calmés en commettant de nombreuses fautes. Les Serbes ont alors pris l'ascendant et Miljan Vukadinovic a lancé une première alerte avec un tir passant à côté du but. Par contre, Bojic a profité d'une approximation de la défense rouche pour battre Bodart (75e, 1-1). Le Standard n'avait manifestement pas envie d'aller aux prolongations et a pris des risques qu'il aurait payés cash sans une détente de Bodart sur une tentative de Bojic (86e). Néanmoins, les prolongations ne pouvaient pas mieux commencer pour le Standard: lancé par Raskin, Amallah a foncé vers le but (91e, 2-1). L'international marocain a alors retrouvé ses meilleures jambes et a essayé de rendre la pareille à Raskin dont le tir a été bloqué (96e). Les Rouches ont poursuivi leur forcing et Bodart n'a vu atterrir qu'un seul ballon facile à capter dans sa surface (99e). Si le seconde prolongation semblait se dérouler sur le même schéma que la première, Bodart a sorti des poings un ballon, qui a jailli de la mêlée (118e)."On a décroché la qualification mais on savait que ce ne serait pas un match aisé. Nous avons eu pas mal d'occasions mais on aurait pu se rendre la vie plus facile. On n'est pas parvenu à mettre la balle de break", a analysé Philippe Montanier, le coach liégeois. "Après le but d'égalisation, il a fallu remobiliser tout le monde. Remettre les têtes en place. Il fallait éviter les prolongations car la fatigue se faisait sentir et on laissait plus d'espaces entre les lignes." Il reste un dernier obstacle sur la route des groupes de l'Europa League pour les Liégeois. "Je ne connais pas Fehérvár. Un peu par superstition, je ne tiens pas à m'informer sur un probable adversaire. Nous aurons le temps de l'étudier. On a eu la preuve une fois encore que ces matches sont âprement disputés. Maintenant, nous aurons deux jours pour remettre tout le monde sur pied. On va jouer notre quatrième match en douze jours et celui-ci a duré 120 minutes. C'est pour cela que l'on a déjà effectué certains changements lors des prolongations", a conclu Montanier."Je pense que nous méritions la qualification autant que le Standard. Le match s'est joué sur des détails et sur un penalty que je commenterai pas. Je n'ai pas l'habitude de revenir sur les décisions des arbitres", a assuré Nenad Lalatovic, le coach serbe. Mais avant cela, le Standard n'a pas eu plus d'occasions que nous." "J'avais dit que le Standard était une bonne équipe et pas une grande équipe. Et elle ne sous a pas dominés. Nous n'avons pas joué défensivement. Nous avons attaqué jusqu'au bout et nous avons eu autant d'occasions que notre adversaire. En fait, nous avons nous le faisons toujours peu importe l'adversaire, l'Etoile Rouge, le Partizan ou le Standard." "Nous méritions de remporter cette rencontre. Tout le monde a sous-estimé Vojvodina. Même le Standard qui a commencé à perdre du temps."