En raison de la pandémie de coronavirus, déjà coupable du report de l'Euro d'un an, l'Union des associations européennes de football a dû diminuer sa dotation totale du prochain rendez-vous continental de 40 millions d'euros. Étranglé par l'arrêt des compétitions au printemps 2020 puis par la reprise dans des stades vides, l'UEFA prévoit de distribuer 331 millions d'euros aux 24 participants, un montant inférieur aux 371 millions initialement prévus, alors que les recettes de billetterie seront amputées par les jauges limitées.

Malgré cette diminution de 40 millions, il s'agit toujours de l'Euro le mieux doté de l'histoire comparé à l'édition 2016 et ses 301 millions d'euros. Les 24 nations présentes en phase de groupes ont l'assurance de toucher la somme de 9,24 millions d'euros, soit 1,25 million de plus qu'en 2016. Le pays champion empochera jusqu'à 28,25 millions d'euros. Sur base du plan initial, le vainqueur aurait pu encaisser un chèque s'élevant jusqu'à 34 millions d'euros. Les revenus de l'Euro, notamment ses copieux droits TV, alimenteront aussi les 775 millions d'euros versés aux 55 fédérations européennes sur le cycle 2020-2024 au nom de la "solidarité", et les clubs se partageront 200 millions d'euros pour avoir mis leurs joueurs à disposition.

En raison de la pandémie de coronavirus, déjà coupable du report de l'Euro d'un an, l'Union des associations européennes de football a dû diminuer sa dotation totale du prochain rendez-vous continental de 40 millions d'euros. Étranglé par l'arrêt des compétitions au printemps 2020 puis par la reprise dans des stades vides, l'UEFA prévoit de distribuer 331 millions d'euros aux 24 participants, un montant inférieur aux 371 millions initialement prévus, alors que les recettes de billetterie seront amputées par les jauges limitées. Malgré cette diminution de 40 millions, il s'agit toujours de l'Euro le mieux doté de l'histoire comparé à l'édition 2016 et ses 301 millions d'euros. Les 24 nations présentes en phase de groupes ont l'assurance de toucher la somme de 9,24 millions d'euros, soit 1,25 million de plus qu'en 2016. Le pays champion empochera jusqu'à 28,25 millions d'euros. Sur base du plan initial, le vainqueur aurait pu encaisser un chèque s'élevant jusqu'à 34 millions d'euros. Les revenus de l'Euro, notamment ses copieux droits TV, alimenteront aussi les 775 millions d'euros versés aux 55 fédérations européennes sur le cycle 2020-2024 au nom de la "solidarité", et les clubs se partageront 200 millions d'euros pour avoir mis leurs joueurs à disposition.