"Je ne nous considère pas comme les grands favoris, mais nous n'en sommes pas loin", a expliqué jan Vertonghen. "Les grands favoris sont la France et l'Angleterre, selon moi. Je sais que nous pouvons battre n'importe quel pays, nous avons battu l'Angleterre plusieurs fois ces dernières années et nous pouvons aussi le faire avec la France. Aucun pays n'a envie de jouer contre nous. Cette première place au classement FIFA montre que nous sommes à notre apogée, mais nous ne sommes pas les grands favoris."

Dries Mertens a également cité la France lorsqu'il fallait désigner le grand favori du tournoi. "L'Angleterre et l'Italie sont juste en dessous et nous y sommes aussi", a-t-il poursuivi. "Ce n'est pas 'maintenant ou jamais' pour nous, je pense. Je vois beaucoup de jeunes talentueux qui s'adaptent bien à notre jeu."

"C'est peut-être le tournoi avec le plus de pression sur nos épaules", a concédé Jan Vertonghen. "Il y a toujours eu beaucoup de pression mais maintenant, et malgré une préparation moins facile avec des problèmes physiques, elle est encore plus forte. Et on sent aussi que c'est une opportunité de faire mieux que lors des tournois précédents."

"Je ne nous considère pas comme les grands favoris, mais nous n'en sommes pas loin", a expliqué jan Vertonghen. "Les grands favoris sont la France et l'Angleterre, selon moi. Je sais que nous pouvons battre n'importe quel pays, nous avons battu l'Angleterre plusieurs fois ces dernières années et nous pouvons aussi le faire avec la France. Aucun pays n'a envie de jouer contre nous. Cette première place au classement FIFA montre que nous sommes à notre apogée, mais nous ne sommes pas les grands favoris." Dries Mertens a également cité la France lorsqu'il fallait désigner le grand favori du tournoi. "L'Angleterre et l'Italie sont juste en dessous et nous y sommes aussi", a-t-il poursuivi. "Ce n'est pas 'maintenant ou jamais' pour nous, je pense. Je vois beaucoup de jeunes talentueux qui s'adaptent bien à notre jeu." "C'est peut-être le tournoi avec le plus de pression sur nos épaules", a concédé Jan Vertonghen. "Il y a toujours eu beaucoup de pression mais maintenant, et malgré une préparation moins facile avec des problèmes physiques, elle est encore plus forte. Et on sent aussi que c'est une opportunité de faire mieux que lors des tournois précédents."