Quand il raccroche à 33 ans les crampons d'une modeste carrière d'arrière gauche, Fernando Santos sait que le meilleur reste à venir. Surnommé l'Ingénieur depuis un diplôme obtenu à Lisbonne en parallèle de ses débuts professionnels, le Portugais est très vite prêt à faire fonctionner ses méninges depuis le banc de touche. Sa deuxième carrière commence là où s'arrête la première, à Estoril, et met une petite dizaine d'années à atteindre son premier sommet dans le costume de coach du FC Porto. Champion du Portugal, double vainqueur de la Coupe et quart de finaliste de la Ligue des Champions, le Lisboète enchaîne avec un premier voyage vers une Grèce qui deviendra sa deuxième patrie.

Fernando Santos vise un incroyable doublé.

Entraîneur de l'AEK, puis du Panathinaïkos, il multiplie une décennie durant les allées et venues entre les dug-outs grecs et portugais, s'offrant au passage le luxe de rejoindre le club très restreint des hommes ayant dirigé les trois grands clubs lusitaniens. Alors que son pays natal se cherche un nouveau souffle malgré un Cristiano Ronaldo qui approche du sommet de son art, c'est pourtant la Grèce qui lui confie les rênes de sa sélection. Toujours pas remis de leur sacre de 2004, les Hellènes n'ont plus franchi une phase de poules de grand tournoi depuis lors, et Santos inverse le cours de l'histoire en enchaînant un quart de finale à l'EURO 2012 et un huitième au Mondial brésilien. Suffisant pour refaire l'éternel voyage une dernière fois, et prendre place sur le banc de la Seleção. En France, avec un style de jeu négatif mais efficace, il mène son Portugal vers le premier sacre de son histoire. Avec plus de grands joueurs, mais pas spécialement plus de jeu, le voilà désormais armé pour viser un incroyable doublé.

Quand il raccroche à 33 ans les crampons d'une modeste carrière d'arrière gauche, Fernando Santos sait que le meilleur reste à venir. Surnommé l'Ingénieur depuis un diplôme obtenu à Lisbonne en parallèle de ses débuts professionnels, le Portugais est très vite prêt à faire fonctionner ses méninges depuis le banc de touche. Sa deuxième carrière commence là où s'arrête la première, à Estoril, et met une petite dizaine d'années à atteindre son premier sommet dans le costume de coach du FC Porto. Champion du Portugal, double vainqueur de la Coupe et quart de finaliste de la Ligue des Champions, le Lisboète enchaîne avec un premier voyage vers une Grèce qui deviendra sa deuxième patrie.Fernando Santos vise un incroyable doublé.Entraîneur de l'AEK, puis du Panathinaïkos, il multiplie une décennie durant les allées et venues entre les dug-outs grecs et portugais, s'offrant au passage le luxe de rejoindre le club très restreint des hommes ayant dirigé les trois grands clubs lusitaniens. Alors que son pays natal se cherche un nouveau souffle malgré un Cristiano Ronaldo qui approche du sommet de son art, c'est pourtant la Grèce qui lui confie les rênes de sa sélection. Toujours pas remis de leur sacre de 2004, les Hellènes n'ont plus franchi une phase de poules de grand tournoi depuis lors, et Santos inverse le cours de l'histoire en enchaînant un quart de finale à l'EURO 2012 et un huitième au Mondial brésilien. Suffisant pour refaire l'éternel voyage une dernière fois, et prendre place sur le banc de la Seleção. En France, avec un style de jeu négatif mais efficace, il mène son Portugal vers le premier sacre de son histoire. Avec plus de grands joueurs, mais pas spécialement plus de jeu, le voilà désormais armé pour viser un incroyable doublé.