La Belgique a "faim" de sacre

Courtois: "On n'a pas de sentiment de revanche par rapport à l'Euro-2016 (où la Belgique a été éliminée par le pays de Galles en quart de finale, NDLR). Dans le foot, cinq ans, c'est beaucoup. (...) Évidemment, cette équipe veut gagner (le titre). Mais le parcours est long, il ne faut pas se projeter trop loin. Cela commence demain (samedi), et après il faudra grandir durant le tournoi, comme on l'a fait au Mondial-2018. (...) On a faim de titres. (...) Nous avons un bon +mix+ dans le groupe, c'est un bon moment pour écrire une jolie histoire. (...) On ne peut pas dire qu'on sera content après un quart ou une demie. Dans nos têtes, et dans celles de beaucoup d'équipes en lice, c'est la finale qui compte. Maintenant qu'on est ici, on veut jouer le match en juillet (finale le 11 juillet, NDLR)".

Roberto Martinez (sélectionneur de la Belgique): "Depuis trois ans, depuis qu'on montre un tel niveau de régularité et de consistance, il y a plus d'attentes et plus de supporters neutres nous suivent. Mais ça ne change rien pour nous. Nous avons un groupe avec plus d'expérience, qui a grandi avec les attentes. La difficulté, c'est l'équipe qui sera en face de nous. Notre équipe va pas souffrir en raison des attentes."

Le piège de l'entrée en lice

Courtois: "Il faut passer le moment du premier match. Tout le monde joue un peu avec le frein à main, personne ne veut concéder des occasions. Et lors du deuxième match, il faudra gagner et ça sera plus ouvert. On espère bien entamer le tournoi."

Martinez: "Le premier match, c'est toujours le plus dur, car on doit s'adapter à la compétition. Il y a beaucoup d'aspects à gérer. Demain (samedi), ça sera un vrai test, car il n'y a pas de secrets entre les deux équipes. On va jouer dans un stade magnifique devant plus de 30.000 spectateurs, c'est un élément de plus qu'il faudra surmonter."

Le forfait de De Bruyne, "une grande perte" pour la Belgique

Artem Dzyuba (attaquant et capitaine de la Russie): "Kevin De Bruyne (absent), c'est une grande perte pour la Belgique, mais je pense que les autres joueurs seront tous prêts et en forme. Aucune équipe ne veut perdre son leader, mais les Belges restent les favoris."

Stanislav Cherchesov (sélectionneur de la Russie): "La Belgique a ses problèmes aussi, mais ils ont à l'Euro 18 joueurs qui ont joué la Coupe du monde en 2018, c'est une bonne équipe, avec un très bon coach. On les a joués trois fois (depuis 2017, 1 nul, 2 succès belges, NDLR). A chaque fois, cela a été une partie agréable à regarder. Ces matches nous ont donné du grain à moudre. Demain (samedi), ça sera un nouveau match."

Martinez: "C'est une décision médicale. Kevin doit franchir certaines étapes (dans son rétablissement). Hier (jeudi), il a passé une journée très positive sur le terrain, mais il n'était pas avec le groupe. Il progresse très bien, et je pense qu'il sera dans le groupe dès notre retour (de Russie)."

Pour Dzyuba, le record "viendra tout seul"

Dzyuba: "Comme chaque sportif, on sent la pression, et c'est normal (il est à un but d'égaler le record de buts marqués pour la Russie, 30, NDLR). Chacun gère la pression à sa manière. Je suis un peu nerveux, un peu excité aussi. A l'Euro, tous les joueurs veulent marquer, mais l'équipe est au-dessus de tout. On doit d'abord gagner, et le reste arrivera tout seul."

La Belgique a "faim" de sacreCourtois: "On n'a pas de sentiment de revanche par rapport à l'Euro-2016 (où la Belgique a été éliminée par le pays de Galles en quart de finale, NDLR). Dans le foot, cinq ans, c'est beaucoup. (...) Évidemment, cette équipe veut gagner (le titre). Mais le parcours est long, il ne faut pas se projeter trop loin. Cela commence demain (samedi), et après il faudra grandir durant le tournoi, comme on l'a fait au Mondial-2018. (...) On a faim de titres. (...) Nous avons un bon +mix+ dans le groupe, c'est un bon moment pour écrire une jolie histoire. (...) On ne peut pas dire qu'on sera content après un quart ou une demie. Dans nos têtes, et dans celles de beaucoup d'équipes en lice, c'est la finale qui compte. Maintenant qu'on est ici, on veut jouer le match en juillet (finale le 11 juillet, NDLR)".Roberto Martinez (sélectionneur de la Belgique): "Depuis trois ans, depuis qu'on montre un tel niveau de régularité et de consistance, il y a plus d'attentes et plus de supporters neutres nous suivent. Mais ça ne change rien pour nous. Nous avons un groupe avec plus d'expérience, qui a grandi avec les attentes. La difficulté, c'est l'équipe qui sera en face de nous. Notre équipe va pas souffrir en raison des attentes."Le piège de l'entrée en liceCourtois: "Il faut passer le moment du premier match. Tout le monde joue un peu avec le frein à main, personne ne veut concéder des occasions. Et lors du deuxième match, il faudra gagner et ça sera plus ouvert. On espère bien entamer le tournoi."Martinez: "Le premier match, c'est toujours le plus dur, car on doit s'adapter à la compétition. Il y a beaucoup d'aspects à gérer. Demain (samedi), ça sera un vrai test, car il n'y a pas de secrets entre les deux équipes. On va jouer dans un stade magnifique devant plus de 30.000 spectateurs, c'est un élément de plus qu'il faudra surmonter."Le forfait de De Bruyne, "une grande perte" pour la BelgiqueArtem Dzyuba (attaquant et capitaine de la Russie): "Kevin De Bruyne (absent), c'est une grande perte pour la Belgique, mais je pense que les autres joueurs seront tous prêts et en forme. Aucune équipe ne veut perdre son leader, mais les Belges restent les favoris."Stanislav Cherchesov (sélectionneur de la Russie): "La Belgique a ses problèmes aussi, mais ils ont à l'Euro 18 joueurs qui ont joué la Coupe du monde en 2018, c'est une bonne équipe, avec un très bon coach. On les a joués trois fois (depuis 2017, 1 nul, 2 succès belges, NDLR). A chaque fois, cela a été une partie agréable à regarder. Ces matches nous ont donné du grain à moudre. Demain (samedi), ça sera un nouveau match."Martinez: "C'est une décision médicale. Kevin doit franchir certaines étapes (dans son rétablissement). Hier (jeudi), il a passé une journée très positive sur le terrain, mais il n'était pas avec le groupe. Il progresse très bien, et je pense qu'il sera dans le groupe dès notre retour (de Russie)."Pour Dzyuba, le record "viendra tout seul"Dzyuba: "Comme chaque sportif, on sent la pression, et c'est normal (il est à un but d'égaler le record de buts marqués pour la Russie, 30, NDLR). Chacun gère la pression à sa manière. Je suis un peu nerveux, un peu excité aussi. A l'Euro, tous les joueurs veulent marquer, mais l'équipe est au-dessus de tout. On doit d'abord gagner, et le reste arrivera tout seul."