"Comme vous le savez, ils n'ont pas pu s'entraîner ce matin", a expliqué Martinez. "Je crois que c'était attendu. La récupération est positive, mais le temps est compté. Nous allons attendre la dernière minute pour prendre une décision. A l'heure actuelle, nous ne pouvons pas prendre de décision." Roberto Martinez se défend de jouer à un poker menteur quant à la participation de ses deux stars vendredi.

"Nous essayons que les joueurs soient en forme. Cela n'a rien à voir avec de l'arrogance. Nous voulons qu'ils soient prêts pour les prochains matchs. Eden a une petite blessure aux ischios. C'est peut-être plus difficile pour lui demain. Kevin, ce sont les ligaments de la cheville qui sont touchés. Ce n'est pas une décision footballistique, mais médicale. Demain, on prendra d'abord une décision médicale et par la suite une décision footballistique", a résumé Martinez.

Le sélectionneur sait toute l'importance de Kevin De Bruyne, dont la montée au jeu a complètement changé le match contre le Danemark (victoire 2-1) notamment. "C'est le meilleur meneur de jeu du monde à mes yeux. Tous les entraîneurs veulent aligner les meilleurs joueurs. Mais ils doivent être prêts. Kevin et Eden suivent un programme individuel. La décision sera prise demain."

"Cela va mieux pour eux", a pour sa part confié Axel Witsel. "C'est positif pour nous. Nous ne savons pas s'ils pourront débuter demain, nous verrons. Cela va mieux qu'hier. Le coach prendra la décision. Pour nous, c'est mieux de les avoir sur le terrain." De Bruyne, légèrement touché au ligament de la cheville gauche, et Hazard, victime d'une gêne à l'ischio-jambier, étaient sortis sur blessure dimanche en huitième de finale contre le Portugal (1-0). Lundi, Martinez avait assuré que les deux joueurs ne souffraient "d'aucun dommage structurel".

Le regard de Martinez sur l'équipe d'Italie

Le Catalan craint forcément une Squadra Azzurra qui reste sur une impressionnante série de 31 matches sans défaite. "Nous avons beaucoup de respect pour l'Italie, une équipe dynamique et talentueuse basée sur des joueurs fantastiques. Chacun y connait son rôle. Elle est capable de défendre très bien et d'appliquer un pressing haut et rapide. Elle a encore grandi dans ce tournoi, gagnant notamment en synchronisation", a-t-il analysé avant de se montrer dithyrambique à l'égard de Roberto Mancini, son homologue italien.

"On perçoit très clairement son travail et c'est une raison de leur succès. J'apprécie les tacticiens. En arrivant à Manchester City (en 2009, ndlr), il a modifié la Premier League et apporté une réelle mentalité de gagnant. Il a beaucoup travaillé l'aspect mental et possède une approche très méticuleuse, c'est réellement perceptible. C'est pourtant difficile de travailler en sélection comme dans un club", a détaillé Martinez, qui a battu Mancini en finale de la FA Cup 2013 alors qu'il entraînait Wigan et que l'Italien dirigeait le City de Vincent Kompany. "C'est vrai que c'est un souvenir incroyable car personne ne s'attendait à ce que Wigan ne l'emporte. C'est la magie de la Coupe, où tout peut arriver. Je pense toutefois que ce ne sera pas la même chose vendredi, car nous sommes dans un tournoi à élimination directe."

Martinez a aussi évoqué le huitième de finale contre le Portugal. "Nous les entraîneurs sommes des créatures étranges, d'éternels insatisfaits", a-t-il souri. "On veut forcément toujours s'améliorer. Mais je suis ravi de la manière avec laquelle nous avons géré la perte de joueurs importants et nous devons continuer de la sorte demain contre une autre équipe du top, peut-être la meilleure statistiquement avec la Belgique."

De son côté, l'Italie a aussi souffert contre l'Autriche à Wembley après avoir disputé la phase de groupes à Rome. "C'est un défi complètement différent de jouer à l'extérieur. Nous l'avons vu avec le Danemark par exemple. Cet aspect est assurément l'une des clés du tournoi. Contre l'Autriche, l'Italie a démonté qu'elle était prête à se battre jusqu'à la dernière seconde et capable de passer outre les difficultés. Ils ont tenu bon et les joueurs montés au jeu ont pu faire la différence."

"Comme vous le savez, ils n'ont pas pu s'entraîner ce matin", a expliqué Martinez. "Je crois que c'était attendu. La récupération est positive, mais le temps est compté. Nous allons attendre la dernière minute pour prendre une décision. A l'heure actuelle, nous ne pouvons pas prendre de décision." Roberto Martinez se défend de jouer à un poker menteur quant à la participation de ses deux stars vendredi. "Nous essayons que les joueurs soient en forme. Cela n'a rien à voir avec de l'arrogance. Nous voulons qu'ils soient prêts pour les prochains matchs. Eden a une petite blessure aux ischios. C'est peut-être plus difficile pour lui demain. Kevin, ce sont les ligaments de la cheville qui sont touchés. Ce n'est pas une décision footballistique, mais médicale. Demain, on prendra d'abord une décision médicale et par la suite une décision footballistique", a résumé Martinez. Le sélectionneur sait toute l'importance de Kevin De Bruyne, dont la montée au jeu a complètement changé le match contre le Danemark (victoire 2-1) notamment. "C'est le meilleur meneur de jeu du monde à mes yeux. Tous les entraîneurs veulent aligner les meilleurs joueurs. Mais ils doivent être prêts. Kevin et Eden suivent un programme individuel. La décision sera prise demain." "Cela va mieux pour eux", a pour sa part confié Axel Witsel. "C'est positif pour nous. Nous ne savons pas s'ils pourront débuter demain, nous verrons. Cela va mieux qu'hier. Le coach prendra la décision. Pour nous, c'est mieux de les avoir sur le terrain." De Bruyne, légèrement touché au ligament de la cheville gauche, et Hazard, victime d'une gêne à l'ischio-jambier, étaient sortis sur blessure dimanche en huitième de finale contre le Portugal (1-0). Lundi, Martinez avait assuré que les deux joueurs ne souffraient "d'aucun dommage structurel".Le Catalan craint forcément une Squadra Azzurra qui reste sur une impressionnante série de 31 matches sans défaite. "Nous avons beaucoup de respect pour l'Italie, une équipe dynamique et talentueuse basée sur des joueurs fantastiques. Chacun y connait son rôle. Elle est capable de défendre très bien et d'appliquer un pressing haut et rapide. Elle a encore grandi dans ce tournoi, gagnant notamment en synchronisation", a-t-il analysé avant de se montrer dithyrambique à l'égard de Roberto Mancini, son homologue italien. "On perçoit très clairement son travail et c'est une raison de leur succès. J'apprécie les tacticiens. En arrivant à Manchester City (en 2009, ndlr), il a modifié la Premier League et apporté une réelle mentalité de gagnant. Il a beaucoup travaillé l'aspect mental et possède une approche très méticuleuse, c'est réellement perceptible. C'est pourtant difficile de travailler en sélection comme dans un club", a détaillé Martinez, qui a battu Mancini en finale de la FA Cup 2013 alors qu'il entraînait Wigan et que l'Italien dirigeait le City de Vincent Kompany. "C'est vrai que c'est un souvenir incroyable car personne ne s'attendait à ce que Wigan ne l'emporte. C'est la magie de la Coupe, où tout peut arriver. Je pense toutefois que ce ne sera pas la même chose vendredi, car nous sommes dans un tournoi à élimination directe." Martinez a aussi évoqué le huitième de finale contre le Portugal. "Nous les entraîneurs sommes des créatures étranges, d'éternels insatisfaits", a-t-il souri. "On veut forcément toujours s'améliorer. Mais je suis ravi de la manière avec laquelle nous avons géré la perte de joueurs importants et nous devons continuer de la sorte demain contre une autre équipe du top, peut-être la meilleure statistiquement avec la Belgique." De son côté, l'Italie a aussi souffert contre l'Autriche à Wembley après avoir disputé la phase de groupes à Rome. "C'est un défi complètement différent de jouer à l'extérieur. Nous l'avons vu avec le Danemark par exemple. Cet aspect est assurément l'une des clés du tournoi. Contre l'Autriche, l'Italie a démonté qu'elle était prête à se battre jusqu'à la dernière seconde et capable de passer outre les difficultés. Ils ont tenu bon et les joueurs montés au jeu ont pu faire la différence."