"Aujourd'hui on est du mauvais côté, il faut l'accepter même si ça fait mal. Il faudra le temps de digérer mais c'est sans doute qu'on ne méritait pas plus. C'est le foot, ça reste du foot quand même", a-t-il lancé au micro de TF1 après le match, déplorant un revers "cruel". S'il assume "sa responsabilité", le champion du monde 1998 élude la question de son avenir à la tête des Bleus. "Là n'est pas la question", a-t-il assuré en réponse aux questions des journalistes de TF1. "Quand l'équipe de France gagne, le mérite revient toujours aux joueurs, c'est toujours comme ça. Quand ça se passe moins bien, c'est ma responsabilité," a-t-il expliqué au micro de beIN Sports. "Mais je suis avec eux (les joueurs), ils sont avec moi. Il faudra le temps de digérer, c'est le sport il faut l'accepter même si ça fait mal", a-t-il poursuivi.

Interrogé par beIN Sports, qui lui donnait rendez-vous en septembre pour les prochains matches de qualification au Mondial-2022, il a rétorqué: "Oui, c'est prévu". En conférence de presse, Deschamps a reconnu que "la première mi-temps ne me donne pas raison, évidemment", quant à ses choix tactiques. "Aurait-on fait mieux en commençant différemment ? Peut-être, mais on avait fait ce qu'il fallait pour inverser la tendance..."

"On avait l'envie, l'ambition, la force de poursuivre mais cela s'arrête là malheureusement. Il faut l'accepter. Notre point fort était cette solidité, on l'a eue sur le premier match notamment. Mais il y a beaucoup de scénarios... Si on a été moins solides, c'est un ensemble de choses, avec des impondérables aussi", a encore ajouté le sélectionneur des Bleus. "Si on s'arrête, c'est qu'on ne mérite pas plus. Il y a des impondérables qui ne sont pas des excuses et on fait partie de ceux qui rentrent à la maison, comme le vice-champion du monde (la Croatie) et le champion d'Europe (le Portugal)."

Son homologue suisse, Vladimir Petkovic, était, lui, aux anges. "Une telle victoire nous fait avancer mentalement, et aussi pour la confiance en nous", a-t-il expliqué. "A la fin, je ne pouvais plus parler, j'étais épuisé je n'avais plus de voix, mais l'équipe a très bien joué pendant 120 minutes avec cette volonté de tout donner pour l'équipe, de courir à 100%, quand on fait ça on peut maintenir notre style de jeu."

"L'important dans la dernière demi-heure était de garder le ballon, d'essayer d'envoyer des ballons vers l'avant, on avait plus d'énergie, peut-être un peu plus que la France même", a poursuivi Petkovic. "Maintenant nous sommes contents et après, demain, il faut se reposer, car il y a un autre match. Les deux buts sont arrivés trop vite après le penalty manqué, pour des joueurs normaux, c'est quasiment impossible de revenir, mais aujourd'hui on était une super équipe, chaque joueur a tout donné, le collectif a tout donné, et puis la foi est revenue, pour égaliser et avoir la force dans cette dernière demi-heure. On a atteint un nouveau niveau, maintenant je vais exiger de l'équipe de montrer chaque fois le même!"

"Aujourd'hui on est du mauvais côté, il faut l'accepter même si ça fait mal. Il faudra le temps de digérer mais c'est sans doute qu'on ne méritait pas plus. C'est le foot, ça reste du foot quand même", a-t-il lancé au micro de TF1 après le match, déplorant un revers "cruel". S'il assume "sa responsabilité", le champion du monde 1998 élude la question de son avenir à la tête des Bleus. "Là n'est pas la question", a-t-il assuré en réponse aux questions des journalistes de TF1. "Quand l'équipe de France gagne, le mérite revient toujours aux joueurs, c'est toujours comme ça. Quand ça se passe moins bien, c'est ma responsabilité," a-t-il expliqué au micro de beIN Sports. "Mais je suis avec eux (les joueurs), ils sont avec moi. Il faudra le temps de digérer, c'est le sport il faut l'accepter même si ça fait mal", a-t-il poursuivi. Interrogé par beIN Sports, qui lui donnait rendez-vous en septembre pour les prochains matches de qualification au Mondial-2022, il a rétorqué: "Oui, c'est prévu". En conférence de presse, Deschamps a reconnu que "la première mi-temps ne me donne pas raison, évidemment", quant à ses choix tactiques. "Aurait-on fait mieux en commençant différemment ? Peut-être, mais on avait fait ce qu'il fallait pour inverser la tendance..." "On avait l'envie, l'ambition, la force de poursuivre mais cela s'arrête là malheureusement. Il faut l'accepter. Notre point fort était cette solidité, on l'a eue sur le premier match notamment. Mais il y a beaucoup de scénarios... Si on a été moins solides, c'est un ensemble de choses, avec des impondérables aussi", a encore ajouté le sélectionneur des Bleus. "Si on s'arrête, c'est qu'on ne mérite pas plus. Il y a des impondérables qui ne sont pas des excuses et on fait partie de ceux qui rentrent à la maison, comme le vice-champion du monde (la Croatie) et le champion d'Europe (le Portugal)." Son homologue suisse, Vladimir Petkovic, était, lui, aux anges. "Une telle victoire nous fait avancer mentalement, et aussi pour la confiance en nous", a-t-il expliqué. "A la fin, je ne pouvais plus parler, j'étais épuisé je n'avais plus de voix, mais l'équipe a très bien joué pendant 120 minutes avec cette volonté de tout donner pour l'équipe, de courir à 100%, quand on fait ça on peut maintenir notre style de jeu." "L'important dans la dernière demi-heure était de garder le ballon, d'essayer d'envoyer des ballons vers l'avant, on avait plus d'énergie, peut-être un peu plus que la France même", a poursuivi Petkovic. "Maintenant nous sommes contents et après, demain, il faut se reposer, car il y a un autre match. Les deux buts sont arrivés trop vite après le penalty manqué, pour des joueurs normaux, c'est quasiment impossible de revenir, mais aujourd'hui on était une super équipe, chaque joueur a tout donné, le collectif a tout donné, et puis la foi est revenue, pour égaliser et avoir la force dans cette dernière demi-heure. On a atteint un nouveau niveau, maintenant je vais exiger de l'équipe de montrer chaque fois le même!"