Arrière gauche, Razvan Rat a commencé sa carrière au pays, au Rapid Bucarest. Après avoir remporté deux titres nationaux, il a pris la route de l'Ukraine et a signé au Shakhtar Donetsk où il a passé 10 saisons et remporté la Coupe UEFA 2009.

En 2013, le Roumain a alors mis le cap sur West Ham mais il n'est pas parvenu à se faire un nom en Premier League. Actuellement, Rat fait le bonheur du Rayo Vallecano après un passage d'une saison au PAOK. A 34 ans, il comptabilise plus de 100 sélections avec la Roumanie depuis 2002.

Bloc défensif

L'EURO 2008 est la dernière grande compétition disputée par la Roumanie. A l'époque, elle n'avait pas survécu au groupe C qui comprenait également les Pays-Bas, l'Italie et la France.

La grande force de l'équipe est son organisation défensive, solide comme un roc. En qualifications, ils n'ont concédé que 2 goals et ont signé un 4 sur 6 contre l'Irlande du Nord, vainqueur du groupe. Des chiffres qui révèlent la faiblesse de leur ligne d'attaque sans quoi ils auraient facilement terminé en tête.

Par Philippe Briers

Arrière gauche, Razvan Rat a commencé sa carrière au pays, au Rapid Bucarest. Après avoir remporté deux titres nationaux, il a pris la route de l'Ukraine et a signé au Shakhtar Donetsk où il a passé 10 saisons et remporté la Coupe UEFA 2009. En 2013, le Roumain a alors mis le cap sur West Ham mais il n'est pas parvenu à se faire un nom en Premier League. Actuellement, Rat fait le bonheur du Rayo Vallecano après un passage d'une saison au PAOK. A 34 ans, il comptabilise plus de 100 sélections avec la Roumanie depuis 2002.Bloc défensifL'EURO 2008 est la dernière grande compétition disputée par la Roumanie. A l'époque, elle n'avait pas survécu au groupe C qui comprenait également les Pays-Bas, l'Italie et la France. La grande force de l'équipe est son organisation défensive, solide comme un roc. En qualifications, ils n'ont concédé que 2 goals et ont signé un 4 sur 6 contre l'Irlande du Nord, vainqueur du groupe. Des chiffres qui révèlent la faiblesse de leur ligne d'attaque sans quoi ils auraient facilement terminé en tête. Par Philippe Briers