Comme dans tout tirage au sort, il y a les bons et les mauvais tirages. Chacun a son avis. "Il faut absolument éviter l'Allemagne et l'Espagne", clame le président de l'Union Belge, François De Keersmaecker la veille du tirage. "J'espère qu'on ne va pas retrouver la Serbie car c'est une équipe en devenir. Ni des pays compliqués pour les déplacements comme l'Arménie ou... Andorre. Il faut passer les Pyrénées", ajoute le président de la Commission Technique, Philippe Collin. Le lendemain pourtant, le fait qu'Andorre apparaisse dans le groupe B de la Belgique n'empêchera pas Philippe Collin de dormir, rassuré par un tirage clément qui nous offre la Bosnie, le Pays de Galles, Israël, Chypre et donc Andorre.

Cependant, malgré le fait d'avoir hérité du pot 2 (et non pas du statut de tête de série comme à la Coupe du Monde, la faute à une différence de critères), fini de craindre ces tirages ! Au sommet de l'Union Belge, on apparaît serein, la veille du tirage. Le format du prochain Euro n'y est certainement pas étranger. Finir dans les deux premiers, avec encore un barrage pour les troisièmes, paraît largement dans les cordes des Belges. Car, pour la première fois de son histoire, l'Euro 2016 comprendra 24 équipes, soit huit de plus qu'en Pologne et Ukraine.

Mais, outre le format qui nous offre une meilleure chance de qualification, l'Union Belge est désormais consciente de son statut. Sans pour autant se pavaner. "On doit se reposer sur nos propres forces et je pense que beaucoup de pays craignent désormais la Belgique", résume le président fédéral.

Le tirage au sort ne fait que confirmer les dires de la délégation belge. "J'aurais voulu éviter la Belgique mais c'est comme cela", dit, fataliste, Chris Coleman, sélectionneur du Pays de Galles. "Jusqu'au dernier chapeau, j'étais très satisfait du tirage", ajoute Safet Susic, l'ancien médian élégant du PSG, aujourd'hui sélectionneur de la Bosnie. "Je pense que la Belgique est favorite de ce groupe et ce n'est pas d'aujourd'hui que je tiens cela. Cela fait maintenant plusieurs années que je dis qu'il faut s'en méfier. Pour moi, il s'agit clairement d'une des meilleures équipes pas seulement d'Europe mais également du monde." Un compliment mais également une belle manière de rejeter la pression sur les Belges.

Quant au sélectionneur d'Israël, Eli Guttman, il ajoutait sur le site de l'UEFA, "qu'il était ravi jusqu'à ce que sorte le nom de la Belgique." Mais ces propos trouvaient également écho auprès de sélectionneurs d'autres cadors. Roy Hodgson, sélectionneur de l'Angleterre qui a hérité de la Suisse dans le pot 2 nous a affirmé : "Je voulais surtout éviter la Belgique, nation montante, dont je peux apprécier les prouesses de ses joueurs chaque semaine en Premier League." Quant à Cesare Prandelli, le sélectionneur italien, qui est tombé sur la Croatie, il ajoutait : "Franchement, votre génération est fabuleuse. Même nous, en Italie, on ne dispose pas d'un tel réservoir de talents. Ce qui nous permet d'avoir une longueur d'avance sur la Belgique, c'est l'expérience. Basta. Il suffit de voir les derniers éliminatoires pour comprendre que je préfère rencontrer la Croatie, nation qui sera pourtant compliquée à affronter, que la Belgique."

L'intégralité du reportage sur place de Stephane Vande Velde dans votre Sport/Foot Mag.

Comme dans tout tirage au sort, il y a les bons et les mauvais tirages. Chacun a son avis. "Il faut absolument éviter l'Allemagne et l'Espagne", clame le président de l'Union Belge, François De Keersmaecker la veille du tirage. "J'espère qu'on ne va pas retrouver la Serbie car c'est une équipe en devenir. Ni des pays compliqués pour les déplacements comme l'Arménie ou... Andorre. Il faut passer les Pyrénées", ajoute le président de la Commission Technique, Philippe Collin. Le lendemain pourtant, le fait qu'Andorre apparaisse dans le groupe B de la Belgique n'empêchera pas Philippe Collin de dormir, rassuré par un tirage clément qui nous offre la Bosnie, le Pays de Galles, Israël, Chypre et donc Andorre. Cependant, malgré le fait d'avoir hérité du pot 2 (et non pas du statut de tête de série comme à la Coupe du Monde, la faute à une différence de critères), fini de craindre ces tirages ! Au sommet de l'Union Belge, on apparaît serein, la veille du tirage. Le format du prochain Euro n'y est certainement pas étranger. Finir dans les deux premiers, avec encore un barrage pour les troisièmes, paraît largement dans les cordes des Belges. Car, pour la première fois de son histoire, l'Euro 2016 comprendra 24 équipes, soit huit de plus qu'en Pologne et Ukraine. Mais, outre le format qui nous offre une meilleure chance de qualification, l'Union Belge est désormais consciente de son statut. Sans pour autant se pavaner. "On doit se reposer sur nos propres forces et je pense que beaucoup de pays craignent désormais la Belgique", résume le président fédéral. Le tirage au sort ne fait que confirmer les dires de la délégation belge. "J'aurais voulu éviter la Belgique mais c'est comme cela", dit, fataliste, Chris Coleman, sélectionneur du Pays de Galles. "Jusqu'au dernier chapeau, j'étais très satisfait du tirage", ajoute Safet Susic, l'ancien médian élégant du PSG, aujourd'hui sélectionneur de la Bosnie. "Je pense que la Belgique est favorite de ce groupe et ce n'est pas d'aujourd'hui que je tiens cela. Cela fait maintenant plusieurs années que je dis qu'il faut s'en méfier. Pour moi, il s'agit clairement d'une des meilleures équipes pas seulement d'Europe mais également du monde." Un compliment mais également une belle manière de rejeter la pression sur les Belges. Quant au sélectionneur d'Israël, Eli Guttman, il ajoutait sur le site de l'UEFA, "qu'il était ravi jusqu'à ce que sorte le nom de la Belgique." Mais ces propos trouvaient également écho auprès de sélectionneurs d'autres cadors. Roy Hodgson, sélectionneur de l'Angleterre qui a hérité de la Suisse dans le pot 2 nous a affirmé : "Je voulais surtout éviter la Belgique, nation montante, dont je peux apprécier les prouesses de ses joueurs chaque semaine en Premier League." Quant à Cesare Prandelli, le sélectionneur italien, qui est tombé sur la Croatie, il ajoutait : "Franchement, votre génération est fabuleuse. Même nous, en Italie, on ne dispose pas d'un tel réservoir de talents. Ce qui nous permet d'avoir une longueur d'avance sur la Belgique, c'est l'expérience. Basta. Il suffit de voir les derniers éliminatoires pour comprendre que je préfère rencontrer la Croatie, nation qui sera pourtant compliquée à affronter, que la Belgique."L'intégralité du reportage sur place de Stephane Vande Velde dans votre Sport/Foot Mag.