Lors de sa période au PSV, les clubs du top frappaient tous à sa porte. Le Hongrois a finalement opté pour Anzhi mais ce fut loin d'être un succès.

Comme toutes les autres vedettes surpayées du club russe, Dzsudzsak a dû se mettre en quête d'un nouveau club lorsque le président Ramzan Kadyrov a décidé d'arrêter les frais. Et comme la plupart des joueurs d'Anzhi, le Hongrois est resté en Russie, au Dinamo Moscou.

La saison dernière, il évoluait dans le modeste club turc de Bursaspor au côté d'un certain Tom De Sutter. Qu'aurait donné la carrière de l'ailier gauche s'il n'avait pas pris le chemin de la Russie ? Nul ne peut le dire mais ce qui est certain c'est que sa valeur marchande s'est écroulée. S'il valait encore 18 millions d'euros lors de sa période en Eredivisie, le joueur de 29 ans n'est plus évalué aujourd'hui qu'à 6 millions.

Un oiseau pour le chat ?

La Hongrie a eu toutes les peines du monde à terminer troisième d'un des groupes de qualifications les moins relevés. Le noyau compte peu de noms ronflants et est surtout connu pour abriter en son sein le gardien au pantalon large, Gabor Kiraly. Versée dans une poule avec le Portugal, l'Autriche et l'Islande, la Hongrie ne fait certainement pas figure de favorite.

Par Philippe Briers

Lors de sa période au PSV, les clubs du top frappaient tous à sa porte. Le Hongrois a finalement opté pour Anzhi mais ce fut loin d'être un succès. Comme toutes les autres vedettes surpayées du club russe, Dzsudzsak a dû se mettre en quête d'un nouveau club lorsque le président Ramzan Kadyrov a décidé d'arrêter les frais. Et comme la plupart des joueurs d'Anzhi, le Hongrois est resté en Russie, au Dinamo Moscou. La saison dernière, il évoluait dans le modeste club turc de Bursaspor au côté d'un certain Tom De Sutter. Qu'aurait donné la carrière de l'ailier gauche s'il n'avait pas pris le chemin de la Russie ? Nul ne peut le dire mais ce qui est certain c'est que sa valeur marchande s'est écroulée. S'il valait encore 18 millions d'euros lors de sa période en Eredivisie, le joueur de 29 ans n'est plus évalué aujourd'hui qu'à 6 millions. Un oiseau pour le chat ?La Hongrie a eu toutes les peines du monde à terminer troisième d'un des groupes de qualifications les moins relevés. Le noyau compte peu de noms ronflants et est surtout connu pour abriter en son sein le gardien au pantalon large, Gabor Kiraly. Versée dans une poule avec le Portugal, l'Autriche et l'Islande, la Hongrie ne fait certainement pas figure de favorite. Par Philippe Briers