D'accord, il a raté son tir au but contre l'Angleterre mais Riccardo Montolivo a livré une bonne prestation avec l'Italie dans un rôle qui n'était pas le sien à la Fiorentina, où il jouait plutôt sur l'aile. "Quand j'ai raté mon tir, le monde m'est tombé sur la tête. Mais aujourd'hui, je peux affirmer, que si on en arrive aux tirs au but contre l'Allemagne, je me présenterai au 11 mètres."

Pour Montolivo, cette confrontation contre l'Allemagne est un peu spéciale. En effet, si son père Marcello est italien, sa mère, Antje, est allemande. "Je ne peux cacher mes origines puisque j'ai une partie de l'Allemagne en moi. Jusqu'à 15 ans, j'ai passé mes vacances à Kiel, dans le Schleswig-Holstein où j'ai encore pas mal d'amis avec lesquels je suis en contact tout comme avec mon oncle Jochen. Mais je me sens italien à 90%, j'aime le bleu azur, j'aime le maillot azzurro".

Lorsqu'un journaliste allemand lui demande -En quoi vous sentez-vous allemand ?, Montolivo traduit pour les journalistes italiens avant de répondre : "Pour ma froideur, dans mon comportement sur et en dehors du terrain".

Un dernier détail, vestimentaire. Depuis quelques années, Montolivo joue avec des chaussures sur lesquelles on retrouve, sur la gauche le drapeau italien en l'honneur de son père et l'allemand sur la droite pour sa mère".

Nicolas Ribaudo, Sport/Foot Magazine

D'accord, il a raté son tir au but contre l'Angleterre mais Riccardo Montolivo a livré une bonne prestation avec l'Italie dans un rôle qui n'était pas le sien à la Fiorentina, où il jouait plutôt sur l'aile. "Quand j'ai raté mon tir, le monde m'est tombé sur la tête. Mais aujourd'hui, je peux affirmer, que si on en arrive aux tirs au but contre l'Allemagne, je me présenterai au 11 mètres." Pour Montolivo, cette confrontation contre l'Allemagne est un peu spéciale. En effet, si son père Marcello est italien, sa mère, Antje, est allemande. "Je ne peux cacher mes origines puisque j'ai une partie de l'Allemagne en moi. Jusqu'à 15 ans, j'ai passé mes vacances à Kiel, dans le Schleswig-Holstein où j'ai encore pas mal d'amis avec lesquels je suis en contact tout comme avec mon oncle Jochen. Mais je me sens italien à 90%, j'aime le bleu azur, j'aime le maillot azzurro". Lorsqu'un journaliste allemand lui demande -En quoi vous sentez-vous allemand ?, Montolivo traduit pour les journalistes italiens avant de répondre : "Pour ma froideur, dans mon comportement sur et en dehors du terrain". Un dernier détail, vestimentaire. Depuis quelques années, Montolivo joue avec des chaussures sur lesquelles on retrouve, sur la gauche le drapeau italien en l'honneur de son père et l'allemand sur la droite pour sa mère". Nicolas Ribaudo, Sport/Foot Magazine