Andres Iniesta (milieu de l'équipe d'Espagne) : "Je sors de ce match avec une sensation mi-figue mi-raisin (Iniesta a été élu meilleur joueur du match). Nous commençons par un match nul alors que nous visions la victoire. Le match a été intense. L'Italie possède des joueurs d'une qualité très élevée, c'est pour moi l'une des favorites de cet Euro. Leur niveau ne m'a pas surpris. Je connais très bien ses milieux qui délivrent toujours la passe juste et devant, ils ont des pointes qui vont très vite. Notre égalisation a été fondamentale. Revenir rapidement au score nous a permis de leur résister et de nous remettre dans le match. Après nous avons eu des occasions pour l'emporter, mais nous avons péché dans la finition."

Andrea Pirlo (milieu de l'équipe d'Italie) : "Sur ce match, je nous donne 7 sur 10. C'était dur et nous nous sommes bien débrouillés. La défaite face à la Russie nous a fait du bien et nous a montré qu'il nous manque beaucoup de choses pour jouer à ce niveau. C'était important de faire un bon résultat contre une telle équipe. Cela va faire du bien à notre confiance et nous pouvons continuer à progresser", peut-on lire sur le site goal.com.

Fernando Torres (attaquant de l'équipe d'Espagne) : "Je pense que le résultat est juste. C'est un match que nous aurions pu gagner comme nous aurions pu le perdre. Le sélectionneur a jugé bon de jouer avec une ligne de trois milieux. Ensuite quand je suis rentré, nous avons davantage exploité les espaces. En deuxième période, ils ont payé leurs efforts de la première période et l'entrée de Jesus Navas leur a fait beaucoup de mal. Je crois que les deux options (celle du "faux neuf" avec Fabregas et celle d'un véritable avant-centre) nous ont bien réussi. L'important est que l'Espagne gagne, peu importe comment, que ce soit avec un attaquant de pointe ou avec des milieux offensifs."

Cesare Prandelli (sélectionneur de l'équipe d'Italie) : "Nous ne voulions pas devoir dès le début courir derrière les faits. Nous avons joué une bonne partie. Nous étions bien préparés physiquement et mentalement. Ce fut très surprenant que les Espagnols débutent le match sans attaquant de pointe. Ce fut une rencontre particulièrement intense. Je suis très satisfait de notre jeu. Nous avons fait jeu égal."

Vicente Del Bosque (sélectionneur de l'équipe d'Espagne) : "Je ne termine pas ce match frustré. Je pense que notre effort a été extraordinaire face à une équipe qui ne s'est pas contentée de bien défendre. L'Italie nous a joués d'égal à égal. La première période a été très équilibrée, la deuxième plus à notre avantage. Après l'égalisation, nous aurions même pu aller chercher la victoire car nous finissons mieux. Nous avons choisi de commencer avec Fabregas parce que nous voulions une certaine sécurité au milieu du terrain et pouvoir bien combiner face à un adversaire qui nous a fait subir une grosse pression. Le fait qu'ils nous aient empêchés d'avoir une bonne maîtrise du jeu en première période ne m'a pas étonné: c'est une équipe expérimentée. Par ailleurs, Fabregas a ce profil un peu particulier qui est d'être un milieu avec un grand sens du but. Par rapport à l'entrée en jeu de Fernando Torres, je pense que le moment où je le lance en deuxième période est idéal parce que c'est un moment où le match est en train de s'ouvrir. A cet instant, c'était le profil de Torres qui pouvait nous apporter quelque chose."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Andres Iniesta (milieu de l'équipe d'Espagne) : "Je sors de ce match avec une sensation mi-figue mi-raisin (Iniesta a été élu meilleur joueur du match). Nous commençons par un match nul alors que nous visions la victoire. Le match a été intense. L'Italie possède des joueurs d'une qualité très élevée, c'est pour moi l'une des favorites de cet Euro. Leur niveau ne m'a pas surpris. Je connais très bien ses milieux qui délivrent toujours la passe juste et devant, ils ont des pointes qui vont très vite. Notre égalisation a été fondamentale. Revenir rapidement au score nous a permis de leur résister et de nous remettre dans le match. Après nous avons eu des occasions pour l'emporter, mais nous avons péché dans la finition."Andrea Pirlo (milieu de l'équipe d'Italie) : "Sur ce match, je nous donne 7 sur 10. C'était dur et nous nous sommes bien débrouillés. La défaite face à la Russie nous a fait du bien et nous a montré qu'il nous manque beaucoup de choses pour jouer à ce niveau. C'était important de faire un bon résultat contre une telle équipe. Cela va faire du bien à notre confiance et nous pouvons continuer à progresser", peut-on lire sur le site goal.com. Fernando Torres (attaquant de l'équipe d'Espagne) : "Je pense que le résultat est juste. C'est un match que nous aurions pu gagner comme nous aurions pu le perdre. Le sélectionneur a jugé bon de jouer avec une ligne de trois milieux. Ensuite quand je suis rentré, nous avons davantage exploité les espaces. En deuxième période, ils ont payé leurs efforts de la première période et l'entrée de Jesus Navas leur a fait beaucoup de mal. Je crois que les deux options (celle du "faux neuf" avec Fabregas et celle d'un véritable avant-centre) nous ont bien réussi. L'important est que l'Espagne gagne, peu importe comment, que ce soit avec un attaquant de pointe ou avec des milieux offensifs." Cesare Prandelli (sélectionneur de l'équipe d'Italie) : "Nous ne voulions pas devoir dès le début courir derrière les faits. Nous avons joué une bonne partie. Nous étions bien préparés physiquement et mentalement. Ce fut très surprenant que les Espagnols débutent le match sans attaquant de pointe. Ce fut une rencontre particulièrement intense. Je suis très satisfait de notre jeu. Nous avons fait jeu égal." Vicente Del Bosque (sélectionneur de l'équipe d'Espagne) : "Je ne termine pas ce match frustré. Je pense que notre effort a été extraordinaire face à une équipe qui ne s'est pas contentée de bien défendre. L'Italie nous a joués d'égal à égal. La première période a été très équilibrée, la deuxième plus à notre avantage. Après l'égalisation, nous aurions même pu aller chercher la victoire car nous finissons mieux. Nous avons choisi de commencer avec Fabregas parce que nous voulions une certaine sécurité au milieu du terrain et pouvoir bien combiner face à un adversaire qui nous a fait subir une grosse pression. Le fait qu'ils nous aient empêchés d'avoir une bonne maîtrise du jeu en première période ne m'a pas étonné: c'est une équipe expérimentée. Par ailleurs, Fabregas a ce profil un peu particulier qui est d'être un milieu avec un grand sens du but. Par rapport à l'entrée en jeu de Fernando Torres, je pense que le moment où je le lance en deuxième période est idéal parce que c'est un moment où le match est en train de s'ouvrir. A cet instant, c'était le profil de Torres qui pouvait nous apporter quelque chose." Sportfootmagazine.be, avec Belga