Vicente Del Bosque (sélectionneur de l'Espagne) : "Cela a été une victoire difficile. Ce soir, nous avons souffert, mais eux aussi. Il est vrai qu'ils ne nous ont pas laissé développer notre jeu, se sont bien repliés sur leur but et nous ont créé des difficultés par leurs contres. Ils ont cette très bonne occasion face à Casillas et celui-ci fait ce qu'il a à faire. C'est aussi pour ça qu'il est là. De notre côté, il nous a manqué ce contrôle sur le jeu, ces idées claires de construction que nous avons d'ordinaire. Maintenant, je retiens que nous passons tout de même en quarts à la première place du groupe et que nous avons tout de même dominé ce match. Pour la suite, il faudra continuer avec notre philosophie et peut-être être un peu plus nous-mêmes qu'aujourd'hui. L'adversaire des quarts m'importe peu: Angleterre, Ukraine ou France".

Slaven Bilic (sélectionneur de la Croatie) : "Je peux seulement féliciter mon équipe de sa prestation. Nous avons tout donné et joué à fond notre chance. C'est pourquoi en fin de match nous avons donné naturellement de l'espace ce qui a donné des possibilités à l'Espagne. Il va sans dire qu'il s'agit d'une pilule difficile à avaler."

Iker Casillas (gardien de but de l'Espagne, à la télévision) : "Ca a été un match très pénible, mais c'est normal dans ce type de compétition. Il n'y a pas d'adversaire faible et n'importe lequel peut t'ennuyer, comme nous l'avons vu. Ca a été un match difficile pour les nerfs, ce n'était pas facile de jouer avec cela. Quand Iniesta ou Silva recevaient la balle, ils avaient trois joueurs au pressing. Cela n'arrivait pas avant."

Andrés Iniesta (milieu de terrain de l'Espagne, à la télévision) : "Nous avons souffert ! Ce fut une partie dure, difficile mais nous nous sommes battus jusqu'au bout et nous repartons avec la victoire. La passe de Cesc (Fabregas, sur le but) était spectaculaire, juste au moment où il fallait. Après j'ai vu Jesus (Navas le buteur) et je n'avais plus qu'à lui glisser le ballon. Il nous a manqué une vitesse sur cette troisième rencontre. Nous avons ressenti un coup de fatigue important, c'est ce qui nous coûte la qualité de notre jeu. Et en plus la Croatie est une bonne équipe."

Xabi Alonso (milieu de terrain de l'Espagne) : "Il n'y a pas de match facile. Si les choses se compliquent où ne se règlent pas immédiatement, alors on est amené à souffrir et plus s'employer. La Croatie avait aussi la possibilité de se qualifier et il est toujours dur de la jouer dans ces compétitions. La route est encore longue (avant le titre), nous devons avancer pas à pas."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Vicente Del Bosque (sélectionneur de l'Espagne) : "Cela a été une victoire difficile. Ce soir, nous avons souffert, mais eux aussi. Il est vrai qu'ils ne nous ont pas laissé développer notre jeu, se sont bien repliés sur leur but et nous ont créé des difficultés par leurs contres. Ils ont cette très bonne occasion face à Casillas et celui-ci fait ce qu'il a à faire. C'est aussi pour ça qu'il est là. De notre côté, il nous a manqué ce contrôle sur le jeu, ces idées claires de construction que nous avons d'ordinaire. Maintenant, je retiens que nous passons tout de même en quarts à la première place du groupe et que nous avons tout de même dominé ce match. Pour la suite, il faudra continuer avec notre philosophie et peut-être être un peu plus nous-mêmes qu'aujourd'hui. L'adversaire des quarts m'importe peu: Angleterre, Ukraine ou France". Slaven Bilic (sélectionneur de la Croatie) : "Je peux seulement féliciter mon équipe de sa prestation. Nous avons tout donné et joué à fond notre chance. C'est pourquoi en fin de match nous avons donné naturellement de l'espace ce qui a donné des possibilités à l'Espagne. Il va sans dire qu'il s'agit d'une pilule difficile à avaler." Iker Casillas (gardien de but de l'Espagne, à la télévision) : "Ca a été un match très pénible, mais c'est normal dans ce type de compétition. Il n'y a pas d'adversaire faible et n'importe lequel peut t'ennuyer, comme nous l'avons vu. Ca a été un match difficile pour les nerfs, ce n'était pas facile de jouer avec cela. Quand Iniesta ou Silva recevaient la balle, ils avaient trois joueurs au pressing. Cela n'arrivait pas avant." Andrés Iniesta (milieu de terrain de l'Espagne, à la télévision) : "Nous avons souffert ! Ce fut une partie dure, difficile mais nous nous sommes battus jusqu'au bout et nous repartons avec la victoire. La passe de Cesc (Fabregas, sur le but) était spectaculaire, juste au moment où il fallait. Après j'ai vu Jesus (Navas le buteur) et je n'avais plus qu'à lui glisser le ballon. Il nous a manqué une vitesse sur cette troisième rencontre. Nous avons ressenti un coup de fatigue important, c'est ce qui nous coûte la qualité de notre jeu. Et en plus la Croatie est une bonne équipe." Xabi Alonso (milieu de terrain de l'Espagne) : "Il n'y a pas de match facile. Si les choses se compliquent où ne se règlent pas immédiatement, alors on est amené à souffrir et plus s'employer. La Croatie avait aussi la possibilité de se qualifier et il est toujours dur de la jouer dans ces compétitions. La route est encore longue (avant le titre), nous devons avancer pas à pas." Sportfootmagazine.be, avec Belga