Mario Gomez (attaquant de l'Allemagne) : " On est très heureux de finir avec neuf points dans ce groupe. On a vu que les Pays-Bas, qui étaient un des favoris pour le titre, rentrent à la maison avec trois défaites, ça prouve à quel point ce groupe était fort. On finit en tête, on s'est compliqué la tâche mais on a gagné et c'est l'essentiel. Le but de Bender nous a fait du bien. On s'est rendu les choses difficiles : on aurait pu et dû marquer trois ou quatre buts en première période, et ça aurait été différent, du coup le match a eu du suspense jusqu'au bout, même si le Danemark n'a pas eu de grosses occasions. Mais c'est vrai que c'était une drôle de sensation de savoir qu'on pouvait être encore éliminé après deux victoires, ça trottait dans la tête, et je pense que ça s'est vu."

Morten Olsen (sélectionneur du Danemark) : "On a livré une prestation magnifique contre une des meilleures équipes du monde. On a même carrément fait jeu égal en 2e mi-temps. La victoire est certes tombée côté allemand, mais l'inverse aurait très bien pu se produire. Les occasions n'ont malheureusement pas été concrétisées. Ce qui ne pardonne pas contre ce genre adversaire..."

Michael Krohn-Dehli (milieu de terrain du Danemark) : "Perdre de cette façon contre l'Allemagne n'a vraiment rien d'humiliant. Bien au contraire. Dommage tout de même ces occasions manquées..."

Joachim Löw (sélectionneur de l'Allemagne) : "Cela aurait même pu très mal se terminer. L'égalisation danoise n'était vraiment pas nécessaire et surtout, on aurait dû marquer le 2e but beaucoup plus tôt. Heureusement qu'il est finalement tombé à 10 minutes de la fin. Il était temps. Il faudra encore faire très attention contre la Grèce en quart de finale. Elle a eu trois occasions jusqu'à présent et a inscrit 3 goals. Je suppose que je n'aurai pas besoin de faire un dessin à mes joueurs. Il y aura danger, mais on est confiant après ce 9 sur 9".

Lukas Podolski (milieu de terrain de l'Allemagne) : "Le plus important c'était d'atteindre les quarts de finale. Cela a été un match très disputé contre un bon adversaire. Pour moi, le but que j'ai marqué était un but particulier (Podolski honorait sa 100e sélection), et en plus, je le marque du droit, ce qui est aussi assez particulier. On a trois victoires en trois matches. Maintenant, on va bien se préparer pour le match contre la Grèce."

Lars Bender (défenseur de l'Allemagne) : "Indépendamment du but, c'était mon premier match comme titulaire, donc, c'était très spécial. C'était un joli cadeau. On a essayé de marquer ce deuxième but. J'ai vu l'espace sur le but, mais j'ai eu un peu de chance. Je ne suis pas habitué à cette position sur le terrain (il a joué arrière droit alors qu'il est milieu de terrain en club, à Leverkusen), mais je m'y suis senti bien."

Manuel Neuer (gardien de l'Allemagne) : "Ce n'était pas un groupe facile, chaque équipe avait ses qualités, mais je pense que dans le jeu on peut encore progresser. Le Danemark pouvait nous faire mal, comme le peut la Grèce, qui est forte dans les duels. On a vu comment ils ont battu les Russes. Bender ? Il en voulait, et il a mérité de marquer ce but en participant souvent aux offensives".

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Mario Gomez (attaquant de l'Allemagne) : " On est très heureux de finir avec neuf points dans ce groupe. On a vu que les Pays-Bas, qui étaient un des favoris pour le titre, rentrent à la maison avec trois défaites, ça prouve à quel point ce groupe était fort. On finit en tête, on s'est compliqué la tâche mais on a gagné et c'est l'essentiel. Le but de Bender nous a fait du bien. On s'est rendu les choses difficiles : on aurait pu et dû marquer trois ou quatre buts en première période, et ça aurait été différent, du coup le match a eu du suspense jusqu'au bout, même si le Danemark n'a pas eu de grosses occasions. Mais c'est vrai que c'était une drôle de sensation de savoir qu'on pouvait être encore éliminé après deux victoires, ça trottait dans la tête, et je pense que ça s'est vu." Morten Olsen (sélectionneur du Danemark) : "On a livré une prestation magnifique contre une des meilleures équipes du monde. On a même carrément fait jeu égal en 2e mi-temps. La victoire est certes tombée côté allemand, mais l'inverse aurait très bien pu se produire. Les occasions n'ont malheureusement pas été concrétisées. Ce qui ne pardonne pas contre ce genre adversaire..." Michael Krohn-Dehli (milieu de terrain du Danemark) : "Perdre de cette façon contre l'Allemagne n'a vraiment rien d'humiliant. Bien au contraire. Dommage tout de même ces occasions manquées..." Joachim Löw (sélectionneur de l'Allemagne) : "Cela aurait même pu très mal se terminer. L'égalisation danoise n'était vraiment pas nécessaire et surtout, on aurait dû marquer le 2e but beaucoup plus tôt. Heureusement qu'il est finalement tombé à 10 minutes de la fin. Il était temps. Il faudra encore faire très attention contre la Grèce en quart de finale. Elle a eu trois occasions jusqu'à présent et a inscrit 3 goals. Je suppose que je n'aurai pas besoin de faire un dessin à mes joueurs. Il y aura danger, mais on est confiant après ce 9 sur 9". Lukas Podolski (milieu de terrain de l'Allemagne) : "Le plus important c'était d'atteindre les quarts de finale. Cela a été un match très disputé contre un bon adversaire. Pour moi, le but que j'ai marqué était un but particulier (Podolski honorait sa 100e sélection), et en plus, je le marque du droit, ce qui est aussi assez particulier. On a trois victoires en trois matches. Maintenant, on va bien se préparer pour le match contre la Grèce." Lars Bender (défenseur de l'Allemagne) : "Indépendamment du but, c'était mon premier match comme titulaire, donc, c'était très spécial. C'était un joli cadeau. On a essayé de marquer ce deuxième but. J'ai vu l'espace sur le but, mais j'ai eu un peu de chance. Je ne suis pas habitué à cette position sur le terrain (il a joué arrière droit alors qu'il est milieu de terrain en club, à Leverkusen), mais je m'y suis senti bien." Manuel Neuer (gardien de l'Allemagne) : "Ce n'était pas un groupe facile, chaque équipe avait ses qualités, mais je pense que dans le jeu on peut encore progresser. Le Danemark pouvait nous faire mal, comme le peut la Grèce, qui est forte dans les duels. On a vu comment ils ont battu les Russes. Bender ? Il en voulait, et il a mérité de marquer ce but en participant souvent aux offensives". Sportfootmagazine.be, avec Belga