Le Portugal, emmené par un super Cristiano Ronaldo, défiera l'Espagne, dont on attend toujours LE match-référence dans cette épreuve, hormis son 4-0 face à une Irlande limitée. Face à ses voisins de la péninsule ibérique, les hommes de l'entraîneur Vicente Del Bosque auront affaire, en tout cas, à une autre opposition que la France, qui ne les ont guère poussés dans leurs derniers retranchements.

Dans l'autre demi-finale, l'Allemagne, souveraine jusqu'à présent, retrouvera l'Italie. Indépendamment de la classe de toutes ses composantes, elle aura aussi l'avantage de la fraicheur, vu que les Transalpins ont dû patienter jusqu'à l'épreuve des tirs au but pour se débarrasser d'une Angleterre opiniâtre, mais dont le football s'étiole au fil des ans.

La Premier League est, certes, un aréopage de stars. Mais elles sont de moins en moins anglaises. Avec des répercussions évidentes à l'échelon de l'équipe nationale...

Bruno Govers, Sport/Foot Magazine

Le Portugal, emmené par un super Cristiano Ronaldo, défiera l'Espagne, dont on attend toujours LE match-référence dans cette épreuve, hormis son 4-0 face à une Irlande limitée. Face à ses voisins de la péninsule ibérique, les hommes de l'entraîneur Vicente Del Bosque auront affaire, en tout cas, à une autre opposition que la France, qui ne les ont guère poussés dans leurs derniers retranchements. Dans l'autre demi-finale, l'Allemagne, souveraine jusqu'à présent, retrouvera l'Italie. Indépendamment de la classe de toutes ses composantes, elle aura aussi l'avantage de la fraicheur, vu que les Transalpins ont dû patienter jusqu'à l'épreuve des tirs au but pour se débarrasser d'une Angleterre opiniâtre, mais dont le football s'étiole au fil des ans. La Premier League est, certes, un aréopage de stars. Mais elles sont de moins en moins anglaises. Avec des répercussions évidentes à l'échelon de l'équipe nationale... Bruno Govers, Sport/Foot Magazine