1. Andrea Pirlo (Italie) : un quart de finale quasi parfait de la part du milieu de terrain italien. Jeu court, jeu long, temporisation, accélération, gestes techniques, calme, classe, fair-play : le numéro 21 de la Squadra et de la Juventus a donné un véritable récital dans l'entrejeu, une ode au beau football. Sa 'panenka' lors de la séance des tirs au but a ponctué et synthétisé avec maestria sa prestation d'anthologie.

2. Cristiano Ronaldo (Portugal) : on l'aime ou on ne l'aime pas mais l'attaquant portugais est un joueur incroyablement talentueux. Il l'a encore prouvé au moment d'envoyer son équipe en demi-finale d'une tête parfaitement exécutée face à la Tchéquie. Après qu'il ait à nouveau flirté avec le poteau, on a pourtant cru à une malédiction, mais le buteur du Real ne s'est pas découragé. Il monte en puissance dans ce tournoi et les Espagnols feraient bien de s'en méfier...

3. Sami Khedira (Allemagne) : dans un autre style que Pirlo, Khedira a lui aussi été monstrueux en quart, face à la Grèce. Puissance, rigueur et précision sont ses armes et il les utilisent à merveille. Il a totalement éclipsé son compère de l'entrejeu Bastian Schweinsteiger, il est vrai à la recherche de sa meilleure forme. Il est actuellement en pleine possession de ses moyens et en pleine confiance : sa reprise de volée surpuissante, exécutée d'instinct, en est la preuve.

4. Xabi Alonso (Espagne) : souvent décrié pour son relatif manque de technique (comparé à Xavi, Iniesta, etc.), le rouquin de la Roja a fait taire ses détracteurs avec une prestation cinq étoiles. Très présent à la récupération, comme d'habitude, il été plus actif aux avant-postes. Pour ne rien gâcher, Alonso s'est offert un doublé pour fêter sa 100e sélection avec l'équipe d'Espagne.

5. Marco Reus (Allemagne) : le sélectionneur allemand Joachim Löw qui se permet de changer toute sa ligne offensive, c'était la surprise de ces quarts de finale : exit Gomez, Podolski et Müller, place à Klose, Schürrle et Reus. Ce dernier a livré un match impressionnant ! Toujours en mouvement, il a proposé beaucoup de solutions et distribué des caviars à ses équipiers. Il s'est pourtant montré plus personnel quand il l'a fallu avec à la clé une patate dans le toit du but grec qui vaut le détour.

Sportfootmagazine.be

1. Andrea Pirlo (Italie) : un quart de finale quasi parfait de la part du milieu de terrain italien. Jeu court, jeu long, temporisation, accélération, gestes techniques, calme, classe, fair-play : le numéro 21 de la Squadra et de la Juventus a donné un véritable récital dans l'entrejeu, une ode au beau football. Sa 'panenka' lors de la séance des tirs au but a ponctué et synthétisé avec maestria sa prestation d'anthologie. 2. Cristiano Ronaldo (Portugal) : on l'aime ou on ne l'aime pas mais l'attaquant portugais est un joueur incroyablement talentueux. Il l'a encore prouvé au moment d'envoyer son équipe en demi-finale d'une tête parfaitement exécutée face à la Tchéquie. Après qu'il ait à nouveau flirté avec le poteau, on a pourtant cru à une malédiction, mais le buteur du Real ne s'est pas découragé. Il monte en puissance dans ce tournoi et les Espagnols feraient bien de s'en méfier... 3. Sami Khedira (Allemagne) : dans un autre style que Pirlo, Khedira a lui aussi été monstrueux en quart, face à la Grèce. Puissance, rigueur et précision sont ses armes et il les utilisent à merveille. Il a totalement éclipsé son compère de l'entrejeu Bastian Schweinsteiger, il est vrai à la recherche de sa meilleure forme. Il est actuellement en pleine possession de ses moyens et en pleine confiance : sa reprise de volée surpuissante, exécutée d'instinct, en est la preuve.4. Xabi Alonso (Espagne) : souvent décrié pour son relatif manque de technique (comparé à Xavi, Iniesta, etc.), le rouquin de la Roja a fait taire ses détracteurs avec une prestation cinq étoiles. Très présent à la récupération, comme d'habitude, il été plus actif aux avant-postes. Pour ne rien gâcher, Alonso s'est offert un doublé pour fêter sa 100e sélection avec l'équipe d'Espagne. 5. Marco Reus (Allemagne) : le sélectionneur allemand Joachim Löw qui se permet de changer toute sa ligne offensive, c'était la surprise de ces quarts de finale : exit Gomez, Podolski et Müller, place à Klose, Schürrle et Reus. Ce dernier a livré un match impressionnant ! Toujours en mouvement, il a proposé beaucoup de solutions et distribué des caviars à ses équipiers. Il s'est pourtant montré plus personnel quand il l'a fallu avec à la clé une patate dans le toit du but grec qui vaut le détour.Sportfootmagazine.be