Les Grecs dormaient encore au coup d'envoi. Comme contre la Pologne (1-1), mais cette fois l'addition a été plus lourde, et elle est arrivée tout de suite sur la table. Petr Jiracek (3e) puis Vaclav Pilar (6e) ont exploité les béances de la défense centrale et ramené la République tchèque dans la course aux quarts.

Ils se sont ressaisis, et ont bénéficié d'une terrible erreur du gardien Petr Cech pour réduire le score par Theofanis Gekas (53e), mais trop tard.

La légendaire solidité défensive grecque, qui lui avait permis de conquérir l'Europe en 2004 et de ne concédé qu'une seule défaite en 22 rencontres sous la houlette de Fernando Santos, en a pris un coup. L'entraîneur portugais a en outre perdu un nouveau joueur, son gardien Kostas Chalkias ayant dû sortir, visiblement gêné à un genou, dès la 23e minute, remplacé par Michalis Sifakis.

Avant de se blesser, Chalkias a vu la charnière défensive de fortune Kostas Katsouranis-Kyriakos Papadopoulos, si solide contre la Pologne en remplacement du duo Avraam Padadopoulos (blessé)-Socratis Papastathopoulos (exclu), se faire surprendre deux fois.

Les buts à la loupe et la bourde de Cech


Jiracek s'est d'abord infiltré entre eux sur une excellente passe de Tomas Hübschman pour le but le plus rapide du tournoi (137 secondes), puis Pilar, déjà buteur contre les Russes, a devancé Katsouranis pour marquer... du genou.

Il a exploité un très bon centre en retrait de Theodor Gebre Selassie, qui a pu faire parler de lui dans cet Euro pour le football et non pour les présumés cris racistes du match précédent. Le Tchèque de père éthiopien avait été lancé par le capitaine Tomas Rosicky, très bon mardi, et remplacé à la pause par Daniel Kolar.

Le brassard est passé à Cech, mais la star a trahi les siens. Epoustouflant dans la campagne victorieuse de Chelsea en Ligue des champions, le gardien au casque de rugbyman, a commis une bévue invraisemblable sur un ballon facile, heurtant Tomas Sivok et a laissant le ballon à Gekas, qui monté au jeu au repos n'avait plus qu'à glisser le ballon dans le but vide.

La dernière heure de jeu a été grecque, mais les coéquipiers de Giorgos Karagounis n'ont pas réussi à égaliser. Un but avait été justement refusé par le Français Stéphane Lannoy à Giorgos Fotakis pour un hors-jeu de quelques centimètres (41e).

Il leur faudra se reprendre contre la Russie, la seule équipe qui les avait battus à l'Euro-2004, avec un but encore plus rapide que celui de Jiracek (Dimitri Kirichenko, 68 secondes, record de l'Euro).

Les Tchèques eux ont pris leur revanche de la défaite en demi-finale il y a huit ans. Ils joueront leur qualification à Wroclaw contre le pays hôte, mais l'optimisme est revenu. En 1996, perdre le premier match ne les avait pas empêché d'atteindre la finale.

Après deux rencontres, les Tchèques comptent trois points dans le groupe A, une unité derrière les Russes, leaders. Les Grecs restent bloqués à 1 point, tandis que les Polonais s'isole en 3e place avec deux unités.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Les Grecs dormaient encore au coup d'envoi. Comme contre la Pologne (1-1), mais cette fois l'addition a été plus lourde, et elle est arrivée tout de suite sur la table. Petr Jiracek (3e) puis Vaclav Pilar (6e) ont exploité les béances de la défense centrale et ramené la République tchèque dans la course aux quarts. Ils se sont ressaisis, et ont bénéficié d'une terrible erreur du gardien Petr Cech pour réduire le score par Theofanis Gekas (53e), mais trop tard. La légendaire solidité défensive grecque, qui lui avait permis de conquérir l'Europe en 2004 et de ne concédé qu'une seule défaite en 22 rencontres sous la houlette de Fernando Santos, en a pris un coup. L'entraîneur portugais a en outre perdu un nouveau joueur, son gardien Kostas Chalkias ayant dû sortir, visiblement gêné à un genou, dès la 23e minute, remplacé par Michalis Sifakis. Avant de se blesser, Chalkias a vu la charnière défensive de fortune Kostas Katsouranis-Kyriakos Papadopoulos, si solide contre la Pologne en remplacement du duo Avraam Padadopoulos (blessé)-Socratis Papastathopoulos (exclu), se faire surprendre deux fois. Les buts à la loupe et la bourde de Cech Jiracek s'est d'abord infiltré entre eux sur une excellente passe de Tomas Hübschman pour le but le plus rapide du tournoi (137 secondes), puis Pilar, déjà buteur contre les Russes, a devancé Katsouranis pour marquer... du genou. Il a exploité un très bon centre en retrait de Theodor Gebre Selassie, qui a pu faire parler de lui dans cet Euro pour le football et non pour les présumés cris racistes du match précédent. Le Tchèque de père éthiopien avait été lancé par le capitaine Tomas Rosicky, très bon mardi, et remplacé à la pause par Daniel Kolar. Le brassard est passé à Cech, mais la star a trahi les siens. Epoustouflant dans la campagne victorieuse de Chelsea en Ligue des champions, le gardien au casque de rugbyman, a commis une bévue invraisemblable sur un ballon facile, heurtant Tomas Sivok et a laissant le ballon à Gekas, qui monté au jeu au repos n'avait plus qu'à glisser le ballon dans le but vide.La dernière heure de jeu a été grecque, mais les coéquipiers de Giorgos Karagounis n'ont pas réussi à égaliser. Un but avait été justement refusé par le Français Stéphane Lannoy à Giorgos Fotakis pour un hors-jeu de quelques centimètres (41e). Il leur faudra se reprendre contre la Russie, la seule équipe qui les avait battus à l'Euro-2004, avec un but encore plus rapide que celui de Jiracek (Dimitri Kirichenko, 68 secondes, record de l'Euro). Les Tchèques eux ont pris leur revanche de la défaite en demi-finale il y a huit ans. Ils joueront leur qualification à Wroclaw contre le pays hôte, mais l'optimisme est revenu. En 1996, perdre le premier match ne les avait pas empêché d'atteindre la finale. Après deux rencontres, les Tchèques comptent trois points dans le groupe A, une unité derrière les Russes, leaders. Les Grecs restent bloqués à 1 point, tandis que les Polonais s'isole en 3e place avec deux unités. Sportfootmagazine.be, avec Belga