En cas de victoire ce soir, la Russie obtiendrait déjà son ticket pour les quarts de finale. Une belle motivation pour les hommes de Dick Advocaat. Ils auront cependant fort à faire contre les Polonais qui voudront à tout prix l'emporter sur "l'ennemi" russe.

Lors de leur première rencontre face à la Tchéquie, les attaquants russes, rapides et puissants, avaient fait exploser une défense tchèque dépassée. Emmenée par un Andreï Arshavin très entreprenant, l'avant-garde russe a prouvé son efficacité en marquant quatre fois. La star montante Alan Dzagoev (2 goals) et Roman Pavlyuchenko, artisan d'un splendide but peu après son entrée au jeu, seront ses principaux atouts.

De leur côté, les joueurs polonais tenteront de reproduire leur très bonne première mi-temps face aux Grecs. Car ensuite, bien qu'en supériorité numérique pendant 25 minutes, les hommes de Franciszek Smuda se sont laissés surprendre par la hargne et la volonté grecques.

Quelles équipes alignées ce soir ?

Face aux Russes, l'entraineur polonais a annoncé que son gardien Tyton, entré au jeu après l'exclusion de Szczêsny, serait titulaire mais c'est la seule information qu'il a bien voulu révéler. "Je ne souhaite pas parler de tactique et je peux vous garantir que nous allons nous battre pendant 90 minutes.", annonce-t-il sur le site uefa.com. "Le poids psychologique que les joueurs ressentaient avant même le début du tournoi a disparu et au prochain match, la pression ne sera pas la même." a-t-il ajouté.

Ne pas changer une équipe qui gagne (et joue bien), c'est ce que Dick Advocaat, le sélectionneur russe laisse entendre : "La seule chose que je puisse dire, c'est que je n'ai aucune raison d'apporter des changements", déclare le Néerlandais. Il est vrai que l'état d'esprit et l'efficacité russes ont fait la différence face aux Tchèques.

Rétro 1982

Les Belges se souviennent d'avoir affronter ces deux nations lors de la phase finale du Mondial 82, en Espagne. Après leur qualification au premier tour, les Diables sont versés dans une poule où, malheureusement, Russes (ex-URSS), vainqueurs 3-0, et Polonais, 1-0, ont dictés leur loi aux hommes de Guy Thijs, entraîneur à l'époque.

La Pologne comptait dans ses rangs le célèbre Zbigniew Boniek, bourreau des Diables, auteur des trois buts. Les Soviétique possédait un certain Oleg Blokhin, l'actuel entraîneur de... l'Ukraine.

Dans ce groupe, la Pologne et la Russie se sont quittés dos-à-dos (0-0). Ce sont toutefois les Polonais qui se qualifieront (à la différence de buts) pour les demi-finales où ils seront éliminés par l'Italie.

Ajoutons encore que lors de leur dernière opposition, le 22 août 2007 en amical, les deux équipes avaient fait match nul : 2-2.

Sportfootmagazine.be

En cas de victoire ce soir, la Russie obtiendrait déjà son ticket pour les quarts de finale. Une belle motivation pour les hommes de Dick Advocaat. Ils auront cependant fort à faire contre les Polonais qui voudront à tout prix l'emporter sur "l'ennemi" russe. Lors de leur première rencontre face à la Tchéquie, les attaquants russes, rapides et puissants, avaient fait exploser une défense tchèque dépassée. Emmenée par un Andreï Arshavin très entreprenant, l'avant-garde russe a prouvé son efficacité en marquant quatre fois. La star montante Alan Dzagoev (2 goals) et Roman Pavlyuchenko, artisan d'un splendide but peu après son entrée au jeu, seront ses principaux atouts. De leur côté, les joueurs polonais tenteront de reproduire leur très bonne première mi-temps face aux Grecs. Car ensuite, bien qu'en supériorité numérique pendant 25 minutes, les hommes de Franciszek Smuda se sont laissés surprendre par la hargne et la volonté grecques.Quelles équipes alignées ce soir ?Face aux Russes, l'entraineur polonais a annoncé que son gardien Tyton, entré au jeu après l'exclusion de Szczêsny, serait titulaire mais c'est la seule information qu'il a bien voulu révéler. "Je ne souhaite pas parler de tactique et je peux vous garantir que nous allons nous battre pendant 90 minutes.", annonce-t-il sur le site uefa.com. "Le poids psychologique que les joueurs ressentaient avant même le début du tournoi a disparu et au prochain match, la pression ne sera pas la même." a-t-il ajouté. Ne pas changer une équipe qui gagne (et joue bien), c'est ce que Dick Advocaat, le sélectionneur russe laisse entendre : "La seule chose que je puisse dire, c'est que je n'ai aucune raison d'apporter des changements", déclare le Néerlandais. Il est vrai que l'état d'esprit et l'efficacité russes ont fait la différence face aux Tchèques.Rétro 1982Les Belges se souviennent d'avoir affronter ces deux nations lors de la phase finale du Mondial 82, en Espagne. Après leur qualification au premier tour, les Diables sont versés dans une poule où, malheureusement, Russes (ex-URSS), vainqueurs 3-0, et Polonais, 1-0, ont dictés leur loi aux hommes de Guy Thijs, entraîneur à l'époque.La Pologne comptait dans ses rangs le célèbre Zbigniew Boniek, bourreau des Diables, auteur des trois buts. Les Soviétique possédait un certain Oleg Blokhin, l'actuel entraîneur de... l'Ukraine.Dans ce groupe, la Pologne et la Russie se sont quittés dos-à-dos (0-0). Ce sont toutefois les Polonais qui se qualifieront (à la différence de buts) pour les demi-finales où ils seront éliminés par l'Italie.Ajoutons encore que lors de leur dernière opposition, le 22 août 2007 en amical, les deux équipes avaient fait match nul : 2-2.Sportfootmagazine.be