La rencontre entre le Danemark et le Portugal tend à se muer en un classique : les deux sélections étaient dans le même groupes des qualifications au Mondial 2010 et à l'Euro 2012, pour un bilan favorable aux Nordiques (deux victoires, un nul, une défaite), premiers de leur groupe quand les Portugais devaient passer par des barrages.

La bande à Cristiano Ronaldo se veut optimiste, après avoir fait bonne figure contre l'Allemagne (deux poteaux) malgré des moyens limités. Nani a estimé que le Danemark, fort de ses trois points, se retrancherait derrière et qu'il y aurait dès lors peu d'espaces.

Cela poussera-t-il Paulo Bento à modifier son secteur offensif ? Le sélectionneur peut jouer la carte technique avec la titularisation de Quaresma, mais aussi placer CR7 ou Nani en pointe.

L'attaque côté danois, c'est Bendtner. L'avant-centre a marqué quatre buts en autant de matches contre le Portugal. "Pure coïncidence", a-t-il dit, avant de vanter l'esprit de corps de son équipe: "On voit rarement une équipe comme la nôtre, avec des joueurs toujours prêts à courir un peu plus l'un pour l'autre, quel que soit l'adversaire!".

Le "Gang Olsen", du nom du sélectionneur Morten Olsen en poste depuis 2000, devra effectivement faire preuve de solidarité face à Cristiano Ronaldo, qui aura sans doute à coeur d'éviter une nouvelle sortie de route prématurée à son équipe. Et à lui-même.

Bento : "On a encore plus de pression"

Paulo Bento sait bien sûr que son équipe n'a battu qu'une seule fois les Danois lors de leurs quatre derniers duels. "On n'a gagné qu'un seul de ces quatre matches, mais on est confiant. On ne pense pas au passé. On doit gagner, on l'a fait pendant les qualifications à l'Euro 2012 (3-1), du temps est passé, et l'équipe est dans un autre contexte et d'autres conditions. Le Danemark est dans une situation plus confortable, avec moins de pression.

"Notre stratégie s'adapte toujours à nos adversaires", a-t-il encore déclaré. "On a encore plus de pression qu'avant le match contre l'Allemagne, mais ce n'est pas la première fois qu'on est dans ce genre de situation, et quand on joue au foot, il faut y être prêt. Ce sera 90 minutes, il faudra gagner. On a perdu notre premier match contre un des favoris pour le titre, et on a perdu en jouant très bien, c'était injuste, on ne méritait pas de perdre. On avait perdu notre premier match à l'Euro 2004, et on était arrivé en finale. Les résultats de samedi font du Danemark un peu plus un favori, mais on sait qu'on l'a déjà battu une fois, et ce qu'on peut faire une fois, on peut le répéter".

Olsen : "On n'est pas les favoris"

Le Danemark ne "peut pas être favori" face au Portugal, a estimé le sélectionneur du Danemark Morten Olsen, en dépit de la victoire surprise de sa sélection contre les Pays-Bas (1-0) samedi. "Les deux pays se connaissent bien. Depuis 2010, nous avons beaucoup de nouveaux joueurs dans l'équipe. Lors du match que nous avons perdu 3-1, nous avions beaucoup d'absents sur blessures. Je ne dis pas que ça nous a fait perdre, mais cela a peut-être influé. Les Portugais, eux, jouent ensemble depuis plus longtemps que nous, en sélection ou en club. Nous, on a pris un nouveau départ il y a un an, on a un bel avenir, mais l'avenir c'est demain."

"On sait que le Portugal a beaucoup d'individualités qui peuvent tirer l'équipe vers l'avant", a-t-il encore dit. "Il nous faudra être plus en forme que face aux Pays-Bas. On sait que le Portugal a une énorme pression, mais nous aussi on a la pression. On a battu l'un des grands favoris, et là on rencontre le Portugal qui a de grands joueurs. On n'est pas les favoris. On aimerait, mais on ne peut pas l'être face à ce genre d'équipe. Si on n'avait pas pris les trois points, on n'aurait pas la même confiance. J'ai vu le match du Portugal, ils ont très bien joué et méritaient au moins un point. C'était un mauvais résultat mais un bon match."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

La rencontre entre le Danemark et le Portugal tend à se muer en un classique : les deux sélections étaient dans le même groupes des qualifications au Mondial 2010 et à l'Euro 2012, pour un bilan favorable aux Nordiques (deux victoires, un nul, une défaite), premiers de leur groupe quand les Portugais devaient passer par des barrages. La bande à Cristiano Ronaldo se veut optimiste, après avoir fait bonne figure contre l'Allemagne (deux poteaux) malgré des moyens limités. Nani a estimé que le Danemark, fort de ses trois points, se retrancherait derrière et qu'il y aurait dès lors peu d'espaces. Cela poussera-t-il Paulo Bento à modifier son secteur offensif ? Le sélectionneur peut jouer la carte technique avec la titularisation de Quaresma, mais aussi placer CR7 ou Nani en pointe. L'attaque côté danois, c'est Bendtner. L'avant-centre a marqué quatre buts en autant de matches contre le Portugal. "Pure coïncidence", a-t-il dit, avant de vanter l'esprit de corps de son équipe: "On voit rarement une équipe comme la nôtre, avec des joueurs toujours prêts à courir un peu plus l'un pour l'autre, quel que soit l'adversaire!". Le "Gang Olsen", du nom du sélectionneur Morten Olsen en poste depuis 2000, devra effectivement faire preuve de solidarité face à Cristiano Ronaldo, qui aura sans doute à coeur d'éviter une nouvelle sortie de route prématurée à son équipe. Et à lui-même. Bento : "On a encore plus de pression" Paulo Bento sait bien sûr que son équipe n'a battu qu'une seule fois les Danois lors de leurs quatre derniers duels. "On n'a gagné qu'un seul de ces quatre matches, mais on est confiant. On ne pense pas au passé. On doit gagner, on l'a fait pendant les qualifications à l'Euro 2012 (3-1), du temps est passé, et l'équipe est dans un autre contexte et d'autres conditions. Le Danemark est dans une situation plus confortable, avec moins de pression. "Notre stratégie s'adapte toujours à nos adversaires", a-t-il encore déclaré. "On a encore plus de pression qu'avant le match contre l'Allemagne, mais ce n'est pas la première fois qu'on est dans ce genre de situation, et quand on joue au foot, il faut y être prêt. Ce sera 90 minutes, il faudra gagner. On a perdu notre premier match contre un des favoris pour le titre, et on a perdu en jouant très bien, c'était injuste, on ne méritait pas de perdre. On avait perdu notre premier match à l'Euro 2004, et on était arrivé en finale. Les résultats de samedi font du Danemark un peu plus un favori, mais on sait qu'on l'a déjà battu une fois, et ce qu'on peut faire une fois, on peut le répéter". Olsen : "On n'est pas les favoris" Le Danemark ne "peut pas être favori" face au Portugal, a estimé le sélectionneur du Danemark Morten Olsen, en dépit de la victoire surprise de sa sélection contre les Pays-Bas (1-0) samedi. "Les deux pays se connaissent bien. Depuis 2010, nous avons beaucoup de nouveaux joueurs dans l'équipe. Lors du match que nous avons perdu 3-1, nous avions beaucoup d'absents sur blessures. Je ne dis pas que ça nous a fait perdre, mais cela a peut-être influé. Les Portugais, eux, jouent ensemble depuis plus longtemps que nous, en sélection ou en club. Nous, on a pris un nouveau départ il y a un an, on a un bel avenir, mais l'avenir c'est demain." "On sait que le Portugal a beaucoup d'individualités qui peuvent tirer l'équipe vers l'avant", a-t-il encore dit. "Il nous faudra être plus en forme que face aux Pays-Bas. On sait que le Portugal a une énorme pression, mais nous aussi on a la pression. On a battu l'un des grands favoris, et là on rencontre le Portugal qui a de grands joueurs. On n'est pas les favoris. On aimerait, mais on ne peut pas l'être face à ce genre d'équipe. Si on n'avait pas pris les trois points, on n'aurait pas la même confiance. J'ai vu le match du Portugal, ils ont très bien joué et méritaient au moins un point. C'était un mauvais résultat mais un bon match." Sportfootmagazine.be, avec Belga