Ronaldo songeait probablement à l'occasion dont il avait héritée et qu'il avait ponctuée d'un tir non cadré. A cette possibilité unique qu'avait eue le Portugal - qui reste un petit pays - de se hisser en finale d'un Euro et qui avait été galvaudée lors de cette loterie que sont les tirs au but.

Et, sur un plan personnel, il se disait sans doute qu'avec le titre du Real Madrid et une finale de Championnat d'Europe, c'était le Ballon d'Or assuré. Honnêtement, on avait de la peine pour lui.

Nous n'avons pas la prétention de le connaître, nous avons simplement eu le privilège de passer une heure en sa compagnie. Et, sur cette heure-là, il n'était pas du tout apparu comme le personnage arrogant qu'on décrit parfois. Il était arrivé à l'heure au rendez-vous, avait plaisanté avec les journalistes présents et avait répondu à toutes les questions sans râler parce que l'une d'entre elles ne lui plaisait pas.

Pour l'Espagne, une troisième finale d'affilée (après l'Euro 2008 et le Mondial 2010, tous deux remportés), c'est fabuleux. Mais tous les Portugais savent qu'une occasion pareille ne se représentera pas chaque année.

Daniel Devos, Sport/Foot Magazine

Ronaldo songeait probablement à l'occasion dont il avait héritée et qu'il avait ponctuée d'un tir non cadré. A cette possibilité unique qu'avait eue le Portugal - qui reste un petit pays - de se hisser en finale d'un Euro et qui avait été galvaudée lors de cette loterie que sont les tirs au but. Et, sur un plan personnel, il se disait sans doute qu'avec le titre du Real Madrid et une finale de Championnat d'Europe, c'était le Ballon d'Or assuré. Honnêtement, on avait de la peine pour lui.Nous n'avons pas la prétention de le connaître, nous avons simplement eu le privilège de passer une heure en sa compagnie. Et, sur cette heure-là, il n'était pas du tout apparu comme le personnage arrogant qu'on décrit parfois. Il était arrivé à l'heure au rendez-vous, avait plaisanté avec les journalistes présents et avait répondu à toutes les questions sans râler parce que l'une d'entre elles ne lui plaisait pas. Pour l'Espagne, une troisième finale d'affilée (après l'Euro 2008 et le Mondial 2010, tous deux remportés), c'est fabuleux. Mais tous les Portugais savent qu'une occasion pareille ne se représentera pas chaque année. Daniel Devos, Sport/Foot Magazine