L'Espagne accrochée par l'Italie (1-1) lors de son entrée dans l'Euro 2012 le 10 juin à Gdansk, retrouvera la Squadra Azzurra en finale dimanche à Kiev, où il y aura cette fois forcément un vainqueur. Le duel entre les latins du sud et les Germains du nord a en effet une nouvelle fois tourné à l'avantage des premiers : 2-1 (doublé de Balotelli) jeudi à Varsovie.

Buffon, dont les deux premières interventions avaient été inhabituellement imparfaites, s'est repris au bon moment pour écarter un tir de Kroos - la surprise dans la sélection de Joachim Löw - à la 13e. Neuer fut à son tour sollicité (17 et 18e) par Montolivo et Cassano.

L'Italie avait cependant repris du poil de la bête après un début de match difficile. Et prit d'ailleurs l'avance à la suite d'un débordement de Cassano, qui centra sur le crâne de Balotelli (1-0, 20e). Montolivo tergiversa, alors qu'il avait le 2e but italien au bout de sa chaussure, puis Buffon écarta une frappe de Khedira. Isolé dans l'axe sur la contre-attaque, Balottelli ne laissa aucune chance à Neuer (2-0, 36e). L'Allemagne payait chèrement la friabilité de sa défense.

Reus et Klose montèrent au jeu à la reprise. Reus et Lahm se montrèrent d'emblée dangereux. L'Allemagne, qui était engagée dans un pathétique contre-la-montre, n'avait évidemment pas de temps à perdre. Mais Buffon veillait, notamment sur un coup-franc de Reus (62e). Un hands de Balzaretti permit à Özil de réduire le score sur penalty dans le temps additionnel. Trop tard...

Sportfootmagazine.be, avec Belga

L'Espagne accrochée par l'Italie (1-1) lors de son entrée dans l'Euro 2012 le 10 juin à Gdansk, retrouvera la Squadra Azzurra en finale dimanche à Kiev, où il y aura cette fois forcément un vainqueur. Le duel entre les latins du sud et les Germains du nord a en effet une nouvelle fois tourné à l'avantage des premiers : 2-1 (doublé de Balotelli) jeudi à Varsovie. Buffon, dont les deux premières interventions avaient été inhabituellement imparfaites, s'est repris au bon moment pour écarter un tir de Kroos - la surprise dans la sélection de Joachim Löw - à la 13e. Neuer fut à son tour sollicité (17 et 18e) par Montolivo et Cassano. L'Italie avait cependant repris du poil de la bête après un début de match difficile. Et prit d'ailleurs l'avance à la suite d'un débordement de Cassano, qui centra sur le crâne de Balotelli (1-0, 20e). Montolivo tergiversa, alors qu'il avait le 2e but italien au bout de sa chaussure, puis Buffon écarta une frappe de Khedira. Isolé dans l'axe sur la contre-attaque, Balottelli ne laissa aucune chance à Neuer (2-0, 36e). L'Allemagne payait chèrement la friabilité de sa défense. Reus et Klose montèrent au jeu à la reprise. Reus et Lahm se montrèrent d'emblée dangereux. L'Allemagne, qui était engagée dans un pathétique contre-la-montre, n'avait évidemment pas de temps à perdre. Mais Buffon veillait, notamment sur un coup-franc de Reus (62e). Un hands de Balzaretti permit à Özil de réduire le score sur penalty dans le temps additionnel. Trop tard... Sportfootmagazine.be, avec Belga