Dick Advocaat, on s'en souvient, avait abandonné les Diables Rouges pour la Russie il y a deux ans. Au-delà de l'aspect financier, il jugeait le potentiel des Russes supérieur. Sur ce plan-là, il ne s'était sans doute pas trompé. On peut parler d'opportunisme.

Lorsqu'on parle de grands coaches, on doit les répartir en deux catégories : ceux qui obtiennent des résultats parce qu'ils dirigent des équipes au gros potentiel et aux gros moyens financiers (les deux sont souvent liés), et ceux qui relèvent le défi de faire progresser des équipes moins huppées et y parviennent.

Advocaat fait partie de la première catégorie. Comme José Mourinho, à propos duquel Marc Delire s'est un jour demandé si, malgré tout son aura, il serait parvenu à maintenir Saint-Trond en D1.

Daniel Devos, Sport/Foot Magazine

Dick Advocaat, on s'en souvient, avait abandonné les Diables Rouges pour la Russie il y a deux ans. Au-delà de l'aspect financier, il jugeait le potentiel des Russes supérieur. Sur ce plan-là, il ne s'était sans doute pas trompé. On peut parler d'opportunisme. Lorsqu'on parle de grands coaches, on doit les répartir en deux catégories : ceux qui obtiennent des résultats parce qu'ils dirigent des équipes au gros potentiel et aux gros moyens financiers (les deux sont souvent liés), et ceux qui relèvent le défi de faire progresser des équipes moins huppées et y parviennent. Advocaat fait partie de la première catégorie. Comme José Mourinho, à propos duquel Marc Delire s'est un jour demandé si, malgré tout son aura, il serait parvenu à maintenir Saint-Trond en D1. Daniel Devos, Sport/Foot Magazine