"Après le match d'hier, la technologie sur ligne de but n'est plus une possibilité, c'est une nécessité", écrit en anglais Blatter sur son compte Twitter. L'intervention du grand patron du football mondial n'est pas anodine, alors que cet Euro était l'occasion de tester pour la première fois l'arbitrage à cinq lors d'un grand tournoi international.

Or, malgré la présence d'un assistant supplémentaire placé à la hauteur de la ligne de but, l'arbitre hongrois Viktor Kassai n'a pas accordé de but à l'Ukraine alors que le tir contré de Devic avait manifestement franchi la ligne avant d'être dégagé par l'Anglais Terry. L'Angleterre menait alors 1-0, score sur lequel elle s'est finalement imposée.

Le but était bien valable, selon Collina

Pierluigi Collina, responsable de l'arbitrage à l'UEFA, a qualifié d'erreur humaine le but valide non accordé lors de Angleterre-Ukraine (1-0). "L'erreur est humaine, ça aurait été mieux de ne pas l'avoir, mais néanmoins, c'est le seul problème sur une longue expérience avec beaucoup de matches", a affirmé M. Collina en faisant référence aux 24 matches de l'Euro joués jusqu'ici.

Une question de conviction

Le président de l'UEFA, Michel Platini, est un farouche opposant des aides électroniques ou vidéo à l'arbitrage, et notamment sur la ligne de but, contrairement au patron de la FIFA. "Je suis un mec de conviction, je ne peux pas changer", expliquait Platini au mois de mars. "Il y a eu 4-5 faits bien précis en Ligue des champions ces deux dernières années, pour juger +balle rentrée-pas rentrée+, et les arbitres additionnels ont pris la bonne décision".

Lundi lors d'un bilan à mi-parcours, l'ancien Ballon d'Or défendait encore l'arbitrage à cinq à Varsovie : "A cinq, les arbitres voient tout, ils ne prennent pas de décisions sans tout savoir."

La chance tourne

L'erreur d'arbitrage survenue lors d'Angleterre-Ukraine rappelle le 8e de finale du Mondial 2010 entre l'Allemagne et l'Angleterre. L'Allemagne menait 2-1 quand l'Anglais Lampard expédiait une frappe qui touchait le bas de la transversale de Neuer avant de rebondir nettement derrière la ligne. L'arbitre n'accordait pas le but et l'Allemagne l'emportait finalement 4-1. Mardi à Donetsk, l'Angleterre menait 1 à 0 au moment de l'erreur.

Une décision à propos de la vidéo sur la ligne de but doit être prise par le Board, instance garantes des lois du jeu, le 5 juillet en Suisse. Deux technologies concurrentes sont actuellement testées.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

"Après le match d'hier, la technologie sur ligne de but n'est plus une possibilité, c'est une nécessité", écrit en anglais Blatter sur son compte Twitter. L'intervention du grand patron du football mondial n'est pas anodine, alors que cet Euro était l'occasion de tester pour la première fois l'arbitrage à cinq lors d'un grand tournoi international. Or, malgré la présence d'un assistant supplémentaire placé à la hauteur de la ligne de but, l'arbitre hongrois Viktor Kassai n'a pas accordé de but à l'Ukraine alors que le tir contré de Devic avait manifestement franchi la ligne avant d'être dégagé par l'Anglais Terry. L'Angleterre menait alors 1-0, score sur lequel elle s'est finalement imposée. Le but était bien valable, selon Collina Pierluigi Collina, responsable de l'arbitrage à l'UEFA, a qualifié d'erreur humaine le but valide non accordé lors de Angleterre-Ukraine (1-0). "L'erreur est humaine, ça aurait été mieux de ne pas l'avoir, mais néanmoins, c'est le seul problème sur une longue expérience avec beaucoup de matches", a affirmé M. Collina en faisant référence aux 24 matches de l'Euro joués jusqu'ici. Une question de conviction Le président de l'UEFA, Michel Platini, est un farouche opposant des aides électroniques ou vidéo à l'arbitrage, et notamment sur la ligne de but, contrairement au patron de la FIFA. "Je suis un mec de conviction, je ne peux pas changer", expliquait Platini au mois de mars. "Il y a eu 4-5 faits bien précis en Ligue des champions ces deux dernières années, pour juger +balle rentrée-pas rentrée+, et les arbitres additionnels ont pris la bonne décision". Lundi lors d'un bilan à mi-parcours, l'ancien Ballon d'Or défendait encore l'arbitrage à cinq à Varsovie : "A cinq, les arbitres voient tout, ils ne prennent pas de décisions sans tout savoir."La chance tourneL'erreur d'arbitrage survenue lors d'Angleterre-Ukraine rappelle le 8e de finale du Mondial 2010 entre l'Allemagne et l'Angleterre. L'Allemagne menait 2-1 quand l'Anglais Lampard expédiait une frappe qui touchait le bas de la transversale de Neuer avant de rebondir nettement derrière la ligne. L'arbitre n'accordait pas le but et l'Allemagne l'emportait finalement 4-1. Mardi à Donetsk, l'Angleterre menait 1 à 0 au moment de l'erreur. Une décision à propos de la vidéo sur la ligne de but doit être prise par le Board, instance garantes des lois du jeu, le 5 juillet en Suisse. Deux technologies concurrentes sont actuellement testées. Sportfootmagazine.be, avec Belga