Après une première période où les Catalans, un rien endormis, n'auront pas joué suffisamment rapidement pour gêner Levante, ils ont ensuite radicalement changé de rythme dès la reprise. Le sort de la rencontre a en fait basculé grâce à la magie de deux hommes : Messi et Iniesta, ce dernier étant impliqué dans les 4 buts barcelonais.

Juste après la pause, Iniesta glissait en effet une belle passe en profondeur à Messi qui réalisait sa "spéciale" face à Munua, une balle piquée qui débloquait la rencontre (47). Quelques minutes plus tard, on retrouvait le même scénario : Iniesta servait Messi en retrait, qui signait là son troisième doublé d'affilée (52). "El Diez" n'est plus qu'à 3 longueurs de l'Allemand Gerd Müller et de son record de 85 buts marqués en une année.

Non content d'être seulement passeur décisif, Iniesta faisait ensuite mouche d'une frappe du droit aux 18 m (3-0). Enfin, sur sa lancée, il offrait aussi l'occasion à Fabregas de s'illustrer (4-0, 63).

Face à ce sursaut du Barça en deuxième période, Levante avait bien peu d'occasions à se mettre sous la dent. Et Valdes se payait même le luxe d'arrêter un penalty de Barkero à la 87e pour une main de Puyol dans la surface.

Un seul point a entaché le festin des "Blaugranes" de dimanche : la blessure du Brésilien Daniel Alves, sorti dès la 14e, et qui a laissé sa place à Montoya.

L'Atletico de Thibaut Courtois, vainqueur facile de son côté du FC Séville (4-0) à domicile, reste à 3 points des "Blaugranas".

Le Real tombe au Betis

Samedi, le Real Madrid s'est incliné sur le terrain du Betis Séville (1-0), hypothéquant de plus en plus ses chances de défendre son titre de champion.

Face à des Andalous revanchards après leur défaite samedi dernier dans le derby face au FC Séville (5-1), les Madrilènes sont donc à nouveau tombés dans les travers qu'ils avaient déjà montrés en début de saison, peinant à élaborer leurs actions, avant de manquer de réussite en seconde période.

Après une entame de match convaincante, les Merengue ont très vite été perturbés par l'ouverture du score des Andalous, qui faisaient d'un preuve d'un réalisme à toute épreuve. Benat Etxebarria, international depuis peu, profitait ainsi d'un mauvais dégagement de la défense madrilène et prenait sa chance aux 18 m sans hésiter. Sa frappe croisée du droit se logeait hors de portée de Casillas (17).

Sentant la rencontre se compliquer, les Madrilènes se ruaient alors à l'attaque, confondant toutefois vitesse et précipitation. Di Maria tenait l'égalisation au bout du pied, mais sa frappe était contrée in extremis par un défenseur (60). Et les Sévillans, misant sur des contres rapides, parvenaient encore et toujours à se montrer dangereux par Ruben Castro (23, 41).

Au retour des vestiaires, les Merengue prenaient plus clairement l'initiative, dynamisés par l'entrée de Modric et Kaka. S'ils parvenaient désormais à se créer des occasions, les Madrilènes manquaient toutefois de réussite : à l'heure de jeu, Angel sauvait sur sa ligne quand Benzema n'avait plus qu'à pousser le ballon dans les filets. Et quelques minutes auparavant, le Français s'était aussi vu annuler un but pourtant valable sur hors-jeu (54).

Puis c'est Ronaldo qui voyait son coup franc boxé par un bon Adrian (81). Sur le coup de gong, une main de Nosa aurait aussi pu donner lieu à un penalty. Mais les Sévillans obtenaient finalement le scalp du Real.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Après une première période où les Catalans, un rien endormis, n'auront pas joué suffisamment rapidement pour gêner Levante, ils ont ensuite radicalement changé de rythme dès la reprise. Le sort de la rencontre a en fait basculé grâce à la magie de deux hommes : Messi et Iniesta, ce dernier étant impliqué dans les 4 buts barcelonais. Juste après la pause, Iniesta glissait en effet une belle passe en profondeur à Messi qui réalisait sa "spéciale" face à Munua, une balle piquée qui débloquait la rencontre (47). Quelques minutes plus tard, on retrouvait le même scénario : Iniesta servait Messi en retrait, qui signait là son troisième doublé d'affilée (52). "El Diez" n'est plus qu'à 3 longueurs de l'Allemand Gerd Müller et de son record de 85 buts marqués en une année. Non content d'être seulement passeur décisif, Iniesta faisait ensuite mouche d'une frappe du droit aux 18 m (3-0). Enfin, sur sa lancée, il offrait aussi l'occasion à Fabregas de s'illustrer (4-0, 63). Face à ce sursaut du Barça en deuxième période, Levante avait bien peu d'occasions à se mettre sous la dent. Et Valdes se payait même le luxe d'arrêter un penalty de Barkero à la 87e pour une main de Puyol dans la surface. Un seul point a entaché le festin des "Blaugranes" de dimanche : la blessure du Brésilien Daniel Alves, sorti dès la 14e, et qui a laissé sa place à Montoya. L'Atletico de Thibaut Courtois, vainqueur facile de son côté du FC Séville (4-0) à domicile, reste à 3 points des "Blaugranas". Le Real tombe au Betis Samedi, le Real Madrid s'est incliné sur le terrain du Betis Séville (1-0), hypothéquant de plus en plus ses chances de défendre son titre de champion. Face à des Andalous revanchards après leur défaite samedi dernier dans le derby face au FC Séville (5-1), les Madrilènes sont donc à nouveau tombés dans les travers qu'ils avaient déjà montrés en début de saison, peinant à élaborer leurs actions, avant de manquer de réussite en seconde période. Après une entame de match convaincante, les Merengue ont très vite été perturbés par l'ouverture du score des Andalous, qui faisaient d'un preuve d'un réalisme à toute épreuve. Benat Etxebarria, international depuis peu, profitait ainsi d'un mauvais dégagement de la défense madrilène et prenait sa chance aux 18 m sans hésiter. Sa frappe croisée du droit se logeait hors de portée de Casillas (17). Sentant la rencontre se compliquer, les Madrilènes se ruaient alors à l'attaque, confondant toutefois vitesse et précipitation. Di Maria tenait l'égalisation au bout du pied, mais sa frappe était contrée in extremis par un défenseur (60). Et les Sévillans, misant sur des contres rapides, parvenaient encore et toujours à se montrer dangereux par Ruben Castro (23, 41). Au retour des vestiaires, les Merengue prenaient plus clairement l'initiative, dynamisés par l'entrée de Modric et Kaka. S'ils parvenaient désormais à se créer des occasions, les Madrilènes manquaient toutefois de réussite : à l'heure de jeu, Angel sauvait sur sa ligne quand Benzema n'avait plus qu'à pousser le ballon dans les filets. Et quelques minutes auparavant, le Français s'était aussi vu annuler un but pourtant valable sur hors-jeu (54). Puis c'est Ronaldo qui voyait son coup franc boxé par un bon Adrian (81). Sur le coup de gong, une main de Nosa aurait aussi pu donner lieu à un penalty. Mais les Sévillans obtenaient finalement le scalp du Real. Sportfootmagazine.be, avec Belga