"Déception", peut-on lire ainsi à la Une du quotidien De Telegraaf.

"Après les belles heures des années 1970 et 1990, l'Ajax surfe sur une nouvelle vague de succès", écrit Daniel Dwarswaard, journaliste du Algemeen Dagblad, faisant allusion aux grands d'Europe -Real Madrid, Juventus Turin- qu'a fait tomber l'Ajax aux tours précédents.

"Mais la couronne récompensant le travail n'est pas là. Et cela restera à jamais comme une immense opportunité manquée. Un épilogue insensé a tout gâché", ajoute-t-il.

"Le conte de fée se termine pour l'Ajax sur le chemin de la finale", estime de son côté Bart Vlietstra dans le journal Volkskrant, la faute à un "tsunami d'attaques" de Tottenham qui a déferlé sur la défense néerlandaise. Mais il se console en soulignant que le parcours européen de l'Ajax cette saison est "l'un des plus impressionnants de l'histoire du club".

"La question qui se pose désormais est la suivante: la crise du football néerlandais est-elle résolue ? Cela semble un peu prématuré de le dire", estime Jan-Cees Butter dans le quotidien Trouw.

"Déception", peut-on lire ainsi à la Une du quotidien De Telegraaf."Après les belles heures des années 1970 et 1990, l'Ajax surfe sur une nouvelle vague de succès", écrit Daniel Dwarswaard, journaliste du Algemeen Dagblad, faisant allusion aux grands d'Europe -Real Madrid, Juventus Turin- qu'a fait tomber l'Ajax aux tours précédents."Mais la couronne récompensant le travail n'est pas là. Et cela restera à jamais comme une immense opportunité manquée. Un épilogue insensé a tout gâché", ajoute-t-il."Le conte de fée se termine pour l'Ajax sur le chemin de la finale", estime de son côté Bart Vlietstra dans le journal Volkskrant, la faute à un "tsunami d'attaques" de Tottenham qui a déferlé sur la défense néerlandaise. Mais il se console en soulignant que le parcours européen de l'Ajax cette saison est "l'un des plus impressionnants de l'histoire du club"."La question qui se pose désormais est la suivante: la crise du football néerlandais est-elle résolue ? Cela semble un peu prématuré de le dire", estime Jan-Cees Butter dans le quotidien Trouw.