Shkodran Mustafi à propos...

...des supporters d'Arsenal qui l'ont pris en grippe : "Les deux premières saisons se sont très bien déroulées. Je me considérais déjà comme un titulaire mais peu avant Noël, il y a eu un court-circuit. J'ai commis quelques fautes et j'ai perdu mon assurance. Je n'ai jamais vécu pareil chaos. Je suis suffisamment critique envers moi-même pour savoir que j'ai commis des erreurs et je peux gérer les critiques mais il y a eu escalade et l'affaire a pris des proportions irrationnelles. Je suis devenu la cible de tous les commentaires. Certains m'ont même attribué la responsabilité d'une défaite alors que je n'avais pas joué ce match."

...des réseaux sociaux : "Le football est devenu inhumain. Le premier venu peut donner son avis anonyme sur les réseaux sociaux et se libérer de ses frustrations sur notre dos. Il y a des limites. On les franchit quand on n'a pour objectif que de discréditer quelqu'un et d'obtenir beaucoup de likes. Je dois aussi tenir compte du fait que ce qui passe sur internet peut toucher mes enfants."

...du fait qu'il est tout de même resté à Arsenal : "Aucune option n'a satisfaisait toutes les parties car Arsenal avait aussi posé une série de conditions, évidemment. Je savais que mon prochain club serait extrêmement important si je voulais écrire un nouveau chapitre de ma carrière. Je me "suicidais" si je rejoignais le premier club venu et que je ne lui convenais pas. Je suis donc resté. L'avenir est ouvert. Je n'exclus pas non plus un retour en Bundesliga. Mais je veux d'abord retrouver du temps de jeu à Arsenal. Je m'y accroche, dans l'espoir que tout recommence à aller mieux."

Par Jörn Meyn

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Shkodran Mustafi dans votre Sport/Foot Magazine

Shkodran Mustafi à propos......des supporters d'Arsenal qui l'ont pris en grippe : "Les deux premières saisons se sont très bien déroulées. Je me considérais déjà comme un titulaire mais peu avant Noël, il y a eu un court-circuit. J'ai commis quelques fautes et j'ai perdu mon assurance. Je n'ai jamais vécu pareil chaos. Je suis suffisamment critique envers moi-même pour savoir que j'ai commis des erreurs et je peux gérer les critiques mais il y a eu escalade et l'affaire a pris des proportions irrationnelles. Je suis devenu la cible de tous les commentaires. Certains m'ont même attribué la responsabilité d'une défaite alors que je n'avais pas joué ce match."...des réseaux sociaux : "Le football est devenu inhumain. Le premier venu peut donner son avis anonyme sur les réseaux sociaux et se libérer de ses frustrations sur notre dos. Il y a des limites. On les franchit quand on n'a pour objectif que de discréditer quelqu'un et d'obtenir beaucoup de likes. Je dois aussi tenir compte du fait que ce qui passe sur internet peut toucher mes enfants."...du fait qu'il est tout de même resté à Arsenal : "Aucune option n'a satisfaisait toutes les parties car Arsenal avait aussi posé une série de conditions, évidemment. Je savais que mon prochain club serait extrêmement important si je voulais écrire un nouveau chapitre de ma carrière. Je me "suicidais" si je rejoignais le premier club venu et que je ne lui convenais pas. Je suis donc resté. L'avenir est ouvert. Je n'exclus pas non plus un retour en Bundesliga. Mais je veux d'abord retrouver du temps de jeu à Arsenal. Je m'y accroche, dans l'espoir que tout recommence à aller mieux."Par Jörn MeynRetrouvez l'intégralité de l'interview de Shkodran Mustafi dans votre Sport/Foot Magazine