Certains n'y croyaient plus, mais c'est bien la vérification par vidéo que voudrait voir apparaître Joseph Blatter. Il l'a en effet annoncé lors de la conférence Soccerex, qui se tient en ce moment à Manchester (Royaume-Uni).

L'entraîneur aurait le droit, une à deux fois par mi-temps, de contester une décision de l'arbitre. Une fois le jeu arrêté, l'homme en noir pourrait visionner les ralentis de la phase et revenir ou non sur sa décision.

Des essais pourraient se faire dès l'année prochaine, selon Blatter. "Un test sera d'abord effectué dans les compétitions de jeunes, par exemple à la prochaine Coupe du Monde U20 en Nouvelle-Zélande (ndlr : en mai et juin prochain). Mais dans tous les cas, il faudra que la compétition soit couverte par la télévision, sans quoi le système ne sera pas testé".

Une technologie déjà courante dans d'autres sports

Le système envisagé est comparable au système du Challenge utilisé au tennis. Plusieurs fois sur le match, le joueur a le droit de contester l'avis d'un juge de ligne en demandant l''intervention du Hawk eye (ou oeil de faucon). Presque instantanément, le système vérifie si oui ou non la balle a touché la ligne. Le joueur, l'arbitre et les spectateurs sont avertis au même moment du résultat.

En rugby, l'arbitrage vidéo fait déjà partie des moeurs. L'arbitre peut à tout moment demander l'aide de la vidéo pour la validation d'un essai. Un membre du corps arbitral est même spécialement dédié à cette tâche. Il est chargé de scruter les ralentis et de donner son avis à l'arbitre de champ.

Un embryon d'arbitrage vidéo au Mondial 2014

Malgré son statut de sport numéro 1 dans la majorité des pays du globe, le football est longtemps resté imperméable à toute intervention technologique dans l'arbitrage. Lors de la dernière Coupe du monde, et pour la première fois, une technologie vidéo a cependant été mise en oeuvre pour vérifier si oui ou non un goal est valide. Grâce à plusieurs caméras qui scrutent la ligne du but, l'arbitre peut savoir en temps réel si le ballon a bien franchi la ligne.

La polémique avait en effet fait rage lors de la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud. Face à l'Allemagne en 1/8e de finale, l'Anglais Frank Lampard s'était vu refuser un but tout à fait valable. Sur la vidéo, pas de doute, le ballon a bien franchi la ligne avant que Manuel Neuer ne le capte. Le score était de 2-1 à ce moment. Si le but avait été accordé, les Anglais seraient revenus à égalité. Mais c'est un tout autre scénario qui s'est produit, puisque les Allemands se sont imposés au final 4 buts à 1.

Certains n'y croyaient plus, mais c'est bien la vérification par vidéo que voudrait voir apparaître Joseph Blatter. Il l'a en effet annoncé lors de la conférence Soccerex, qui se tient en ce moment à Manchester (Royaume-Uni). L'entraîneur aurait le droit, une à deux fois par mi-temps, de contester une décision de l'arbitre. Une fois le jeu arrêté, l'homme en noir pourrait visionner les ralentis de la phase et revenir ou non sur sa décision. Des essais pourraient se faire dès l'année prochaine, selon Blatter. "Un test sera d'abord effectué dans les compétitions de jeunes, par exemple à la prochaine Coupe du Monde U20 en Nouvelle-Zélande (ndlr : en mai et juin prochain). Mais dans tous les cas, il faudra que la compétition soit couverte par la télévision, sans quoi le système ne sera pas testé". Une technologie déjà courante dans d'autres sports Le système envisagé est comparable au système du Challenge utilisé au tennis. Plusieurs fois sur le match, le joueur a le droit de contester l'avis d'un juge de ligne en demandant l''intervention du Hawk eye (ou oeil de faucon). Presque instantanément, le système vérifie si oui ou non la balle a touché la ligne. Le joueur, l'arbitre et les spectateurs sont avertis au même moment du résultat. En rugby, l'arbitrage vidéo fait déjà partie des moeurs. L'arbitre peut à tout moment demander l'aide de la vidéo pour la validation d'un essai. Un membre du corps arbitral est même spécialement dédié à cette tâche. Il est chargé de scruter les ralentis et de donner son avis à l'arbitre de champ. Un embryon d'arbitrage vidéo au Mondial 2014 Malgré son statut de sport numéro 1 dans la majorité des pays du globe, le football est longtemps resté imperméable à toute intervention technologique dans l'arbitrage. Lors de la dernière Coupe du monde, et pour la première fois, une technologie vidéo a cependant été mise en oeuvre pour vérifier si oui ou non un goal est valide. Grâce à plusieurs caméras qui scrutent la ligne du but, l'arbitre peut savoir en temps réel si le ballon a bien franchi la ligne. La polémique avait en effet fait rage lors de la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud. Face à l'Allemagne en 1/8e de finale, l'Anglais Frank Lampard s'était vu refuser un but tout à fait valable. Sur la vidéo, pas de doute, le ballon a bien franchi la ligne avant que Manuel Neuer ne le capte. Le score était de 2-1 à ce moment. Si le but avait été accordé, les Anglais seraient revenus à égalité. Mais c'est un tout autre scénario qui s'est produit, puisque les Allemands se sont imposés au final 4 buts à 1.