"Faut absolument dire aux Brésiliens qu'ils ont la Coupe du monde, qu'ils sont là pour montrer la beauté de leur pays, leur passion pour le football et que, s'ils peuvent attendre un mois avant de faire des éclats un peu sociaux, ce serait bien pour le Brésil et pour la planète football, quoi. Mais bon, après, après, on ne maîtrise pas, quoi.", a déclaré Michel Platini lors d'une interview en marge de la présentation du calendrier de l'Euro 2016 vendredi.

Des propos qui ont de quoi choquer quand on connaît les conditions misérables dans lesquelles vivent des millions de Brésiliens, dans des favelas à l'ombre des stades pharaoniques construits à coups de milliards pour la Coupe du Monde.

Que Platini veuille un Mondial brésilien réussi, on peut le comprendre. Tous les amateurs de football le souhaitent également. Mais faire preuve d'une telle insensibilité en demandant simplement aux gêneurs de postposer leurs doléances pour ne pas troubler le sacro-saint ballon rond (et business), ce n'est pas acceptable. Ni de la part de Platoche, ni de personne d'ailleurs.

"Faut absolument dire aux Brésiliens qu'ils ont la Coupe du monde, qu'ils sont là pour montrer la beauté de leur pays, leur passion pour le football et que, s'ils peuvent attendre un mois avant de faire des éclats un peu sociaux, ce serait bien pour le Brésil et pour la planète football, quoi. Mais bon, après, après, on ne maîtrise pas, quoi.", a déclaré Michel Platini lors d'une interview en marge de la présentation du calendrier de l'Euro 2016 vendredi. Des propos qui ont de quoi choquer quand on connaît les conditions misérables dans lesquelles vivent des millions de Brésiliens, dans des favelas à l'ombre des stades pharaoniques construits à coups de milliards pour la Coupe du Monde. Que Platini veuille un Mondial brésilien réussi, on peut le comprendre. Tous les amateurs de football le souhaitent également. Mais faire preuve d'une telle insensibilité en demandant simplement aux gêneurs de postposer leurs doléances pour ne pas troubler le sacro-saint ballon rond (et business), ce n'est pas acceptable. Ni de la part de Platoche, ni de personne d'ailleurs.