Si un homme était particulièrement motivé, dimanche, à l'Estadio Ramón Sánchez Pizjuan, c'était bien Julen Lopetegui. Il n'a eu de cesse de gesticuler devant son dug-out et de replacer ses joueurs sur le terrain. Il y a un an, dans ce même stade, il s'était assis sur le banc d'en face, celui du Real Madrid. Son équipe s'était alors inclinée 3-0. C'était le début de la fin pour Lopetegui, qui allait être limogé un mois plus tard.
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