Les enjeux : Bien entendu, pour un match amical ils ne seront pas énormes. Il s'agira surtout de se préparer à la Coupe du Monde et de faire quelques nouveaux essais afin d'être prêt pour ce grand événement. Dans cette optique, les deux sélections comportent d'ailleurs leur lot de surprises. Il est clair que les joueurs éviteront le plus possible de se blesser, surtout que le sprint final dans la plupart des championnats approche. Au classement Fifa l'Espagne est assurée de garder sa première place quoiqu'il arrive. Du côté des transalpins (8ème), en cas de défaite ils pourraient se faire dépasser par les Pays-Bas et...la Belgique. Une victoire des Italiens leur permettrait par contre de remonter jusqu'à la 6ème place en cas de défaite de la Suisse contre la Croatie.


Les onze de base probables : Pour l'Espagne, la tactique devrait être l'habituel 4-3-3 et pour l'Italie nous avons tablé sur un 4-4-2 avec un milieu renforcé. Il est néanmoins possible que la squadra s'aligne en 5-3-2 comme lors de deux de ses trois derniers matchs contre la Roja.

Les gardiens : Espagne : Iker Casillas. Son cas commence à devenir préoccupant au Real Madrid mais Del Bosque devrait lui donner du temps de jeu. Mais s'il doit y avoir une grosse surprise dans la composition espagnole elle pourrait venir du poste de gardien avec un certains Victor Valdés.

Italie : Gianluigi Buffon. Ce n'est pas une surprise, l'indéboulonable gardien de la Juventus devrait être titulaire à moins que Prandelli décide de tester le jeune Mattia Perin (Genoa)

Les défenses : Espagne : Juanfran, J. Martínez, Ramos et Alba. Ici, deux certitudes : Alba à gauche et Ramos au centre, mais c'est tout. En effet, Arbeloa n'est pas sélectionné et Piqué est blessé. Il faudra donc choisir entre Azpilicueta et Juanfran à droit et J. Martínez et Albiol au centre. On vote pour Juanfran pour sa régularité cette saison avec l'Atletico et J. Martínez pour son replacement fructueux avec le Bayern.

Italie : Abate, Bonucci, Chiellini et Criscito Si Prandelli opte pour une défense à quatre il mettra probablement Abate, titulaire à l'AC Milan, sur la droite. Dans l'axe, Chiellini est indispensable et Bonucci est en ballotage avec Barzagli. Le premier paraît cependant plus probable. À gauche, Criscito revient enfin et pourrait être préféré à De Sciglio.

Les milieus de terrain : Espagne : Busquets, Xavi et Iniesta. Le trio magique du Barça. Si les trois ne sont plus que rarement alignés de concert à cause de la tournante instaurée par Tata Martino, ils n'en restent pas moins un milieu de rêve. Busquets et Xavi sont des certitudes, le seul point d'interrogation concerne Iniesta qui pourrait être replacé sur le flanc gauche et laisser sa place à Xabi Alonso.

Italie : Thiago Motta, Pirlo, Montolivo et Candreva En l'absence de De Rossi, c'est Thiago Motta qui devrait être aligné dans ce probable entrejeu à quatre joueurs. À ses côtés, le métronome Pirlo et Montolivo seront de la partie. Un choix devra être fait entre Candreva et Marchisio mais le premier a l'avantage.

Les attaques : Espagne : Pedro, Fabregas et Silva. Pedro est en pleine bourre avec le Barça et devrait être aligné sur le flanc droit en compagnie de Silva de l'autre côté. Pour la pointe de l'attaque Diego Costa jouera sûrement une partie du match mais il nous paraît peu probable qu'il débute. Cela devrait donc être Fabregas qui sera aligné en faux numéro 9.

Italie : Osvaldo et Insigne. En l'absence de Balotelli le sélectionneur devrait faire confiance à Osvaldo, à la Juventus depuis cet hiver, et à Insigne qui jouerait dans son dos.

Les absents : Espagne : Du côté espagnol on déplore la blessure de Piqué et surtout les non-sélections de Mata, Torres, Villa, Llorente, Arteta et Arbeloa. Autant d'absents de marque qui s'expliquent. Si David Villa et Mikel Arteta ont un petit coup de moins bien avec leurs clubs, Arbeloa en revanche doit sa non-sélection à une envie d'essayer des alternatives sur le côté droit de la défense. Les absences de Llorente et de Mata, en forme tous les deux, s'explique par contre moins aisément. Et du côté de Torres c'est toujours ses difficultés à marquer qui sont mises en avant.

Italie : Pour l'équipe transalpine le grand absent se nomme Balotelli. De Rossi, lui, sera absent pour son coup de poing à un joueur de l'Inter ce week end. Mis à part ceux-là, Giovinco est en méforme et El Shaarawy n'est toujours pas revenu de blessure.

Les enjeux : Bien entendu, pour un match amical ils ne seront pas énormes. Il s'agira surtout de se préparer à la Coupe du Monde et de faire quelques nouveaux essais afin d'être prêt pour ce grand événement. Dans cette optique, les deux sélections comportent d'ailleurs leur lot de surprises. Il est clair que les joueurs éviteront le plus possible de se blesser, surtout que le sprint final dans la plupart des championnats approche. Au classement Fifa l'Espagne est assurée de garder sa première place quoiqu'il arrive. Du côté des transalpins (8ème), en cas de défaite ils pourraient se faire dépasser par les Pays-Bas et...la Belgique. Une victoire des Italiens leur permettrait par contre de remonter jusqu'à la 6ème place en cas de défaite de la Suisse contre la Croatie. Les onze de base probables : Pour l'Espagne, la tactique devrait être l'habituel 4-3-3 et pour l'Italie nous avons tablé sur un 4-4-2 avec un milieu renforcé. Il est néanmoins possible que la squadra s'aligne en 5-3-2 comme lors de deux de ses trois derniers matchs contre la Roja. Les gardiens : Espagne : Iker Casillas. Son cas commence à devenir préoccupant au Real Madrid mais Del Bosque devrait lui donner du temps de jeu. Mais s'il doit y avoir une grosse surprise dans la composition espagnole elle pourrait venir du poste de gardien avec un certains Victor Valdés. Italie : Gianluigi Buffon. Ce n'est pas une surprise, l'indéboulonable gardien de la Juventus devrait être titulaire à moins que Prandelli décide de tester le jeune Mattia Perin (Genoa) Les défenses : Espagne : Juanfran, J. Martínez, Ramos et Alba. Ici, deux certitudes : Alba à gauche et Ramos au centre, mais c'est tout. En effet, Arbeloa n'est pas sélectionné et Piqué est blessé. Il faudra donc choisir entre Azpilicueta et Juanfran à droit et J. Martínez et Albiol au centre. On vote pour Juanfran pour sa régularité cette saison avec l'Atletico et J. Martínez pour son replacement fructueux avec le Bayern. Italie : Abate, Bonucci, Chiellini et Criscito Si Prandelli opte pour une défense à quatre il mettra probablement Abate, titulaire à l'AC Milan, sur la droite. Dans l'axe, Chiellini est indispensable et Bonucci est en ballotage avec Barzagli. Le premier paraît cependant plus probable. À gauche, Criscito revient enfin et pourrait être préféré à De Sciglio. Les milieus de terrain : Espagne : Busquets, Xavi et Iniesta. Le trio magique du Barça. Si les trois ne sont plus que rarement alignés de concert à cause de la tournante instaurée par Tata Martino, ils n'en restent pas moins un milieu de rêve. Busquets et Xavi sont des certitudes, le seul point d'interrogation concerne Iniesta qui pourrait être replacé sur le flanc gauche et laisser sa place à Xabi Alonso. Italie : Thiago Motta, Pirlo, Montolivo et Candreva En l'absence de De Rossi, c'est Thiago Motta qui devrait être aligné dans ce probable entrejeu à quatre joueurs. À ses côtés, le métronome Pirlo et Montolivo seront de la partie. Un choix devra être fait entre Candreva et Marchisio mais le premier a l'avantage. Les attaques : Espagne : Pedro, Fabregas et Silva. Pedro est en pleine bourre avec le Barça et devrait être aligné sur le flanc droit en compagnie de Silva de l'autre côté. Pour la pointe de l'attaque Diego Costa jouera sûrement une partie du match mais il nous paraît peu probable qu'il débute. Cela devrait donc être Fabregas qui sera aligné en faux numéro 9. Italie : Osvaldo et Insigne. En l'absence de Balotelli le sélectionneur devrait faire confiance à Osvaldo, à la Juventus depuis cet hiver, et à Insigne qui jouerait dans son dos. Les absents : Espagne : Du côté espagnol on déplore la blessure de Piqué et surtout les non-sélections de Mata, Torres, Villa, Llorente, Arteta et Arbeloa. Autant d'absents de marque qui s'expliquent. Si David Villa et Mikel Arteta ont un petit coup de moins bien avec leurs clubs, Arbeloa en revanche doit sa non-sélection à une envie d'essayer des alternatives sur le côté droit de la défense. Les absences de Llorente et de Mata, en forme tous les deux, s'explique par contre moins aisément. Et du côté de Torres c'est toujours ses difficultés à marquer qui sont mises en avant. Italie : Pour l'équipe transalpine le grand absent se nomme Balotelli. De Rossi, lui, sera absent pour son coup de poing à un joueur de l'Inter ce week end. Mis à part ceux-là, Giovinco est en méforme et El Shaarawy n'est toujours pas revenu de blessure.