La fin du feuilleton approche pour l'ancien N.10 et capitaine des Bleus. Premier cas de figure, la plus haute juridiction sportive, annule sa sanction et il pourra donner le coup d'envoi du Championnat d'Europe, qui débute le 10 juin en France. Dans le cas contraire, "l'histoire est finie", comme il l'a lui-même lâché le 29 avril après son audition de huit heures par le trio d'arbitres chargé de trancher son cas.

Platini aurait alors tout perdu, lui qui a déjà dû renoncer à la présidence de la Fifa, laissant la voie libre à son N.2 Gianni Infantino, devenu le nouveau patron de la Fédération internationale.

Au coeur de la procédure: un paiement de 1,8 million d'euros reçu en 2011 de la Fifa pour rémunérer un travail de conseiller de Joseph Blatter, alors président, achevé en 2002 sans contrat écrit. Une affaire révélée en septembre dernier sur la lancée du vaste scandale de corruption qui ébranle l'instance mondiale et a précipité la chute des deux hommes les plus puissants de la planète football.

Platini et Blatter ont toujours affirmé qu'il s'agissait d'un solde de tout compte sur la base d'un contrat oral, engagement reconnu en Suisse. Un argument qui n'avait pas convaincu la justice interne de la Fifa qui a suspendu le 21 décembre les deux hommes de toute activité liée au football durant 8 ans, les jugeant coupables "d'abus de position", de "conflit d'intérêts" et de "gestion déloyale". Une punition ramenée à six ans en appel.

Platini "encore plus optimiste"

"J'ai dit que comme devant le but, j'essaie d'être précis, net et concis. Donc j'ai travaillé, j'ai fait une facture, j'ai suivi les directives de la Fifa, j'ai reçu l'argent et j'ai payé mes impôts", avait expliqué Platini après son passage devant le TAS, se disant "encore plus optimiste". Blatter, cité comme témoin par la Fédération internationale, a "exactement confirmé" cela, avait assuré le Français.

Au-delà du cas personnel de Platini, l'enjeu est aussi capital pour l'UEFA qui peut difficilement débuter l'Euro, sa compétition-reine, sans chef à son bord. Confrontée à une terrible vacance du pouvoir, l'institution européenne attend donc avec impatience de connaître le sort qui sera réservé à son président suspendu avant de prendre une décision définitive le 18 mai, comme l'a décidé son Comité exécutif, le 3 mai à Budapest.

"Soit nous acterons le retour de Michel Platini, soit nous aurons une discussion sur la situation à la présidence et nous discuterons de l'étape suivante", a exposé Theodore Theodoridis, secrétaire général par intérim de l'UEFA depuis l'élection de Gianni Infantino à la tête de la Fifa.

Dans l'attente du verdict du TAS, la Confédération européenne n'a pas nommé formellement de président par intérim. L'Espagnol Angel Maria Villar, en tant que vice-président senior, prend la parole dans les grandes occasions, comme à Budapest, assisté par Theodore Theodoridis.

Si Platini échouait devant le TAS, l'élection d'un nouveau président pourrait en théorie être organisée en urgence, sans le délai de trois mois de campagne électorale prévu par les statuts.

La fin du feuilleton approche pour l'ancien N.10 et capitaine des Bleus. Premier cas de figure, la plus haute juridiction sportive, annule sa sanction et il pourra donner le coup d'envoi du Championnat d'Europe, qui débute le 10 juin en France. Dans le cas contraire, "l'histoire est finie", comme il l'a lui-même lâché le 29 avril après son audition de huit heures par le trio d'arbitres chargé de trancher son cas.Platini aurait alors tout perdu, lui qui a déjà dû renoncer à la présidence de la Fifa, laissant la voie libre à son N.2 Gianni Infantino, devenu le nouveau patron de la Fédération internationale.Au coeur de la procédure: un paiement de 1,8 million d'euros reçu en 2011 de la Fifa pour rémunérer un travail de conseiller de Joseph Blatter, alors président, achevé en 2002 sans contrat écrit. Une affaire révélée en septembre dernier sur la lancée du vaste scandale de corruption qui ébranle l'instance mondiale et a précipité la chute des deux hommes les plus puissants de la planète football.Platini et Blatter ont toujours affirmé qu'il s'agissait d'un solde de tout compte sur la base d'un contrat oral, engagement reconnu en Suisse. Un argument qui n'avait pas convaincu la justice interne de la Fifa qui a suspendu le 21 décembre les deux hommes de toute activité liée au football durant 8 ans, les jugeant coupables "d'abus de position", de "conflit d'intérêts" et de "gestion déloyale". Une punition ramenée à six ans en appel.Platini "encore plus optimiste" "J'ai dit que comme devant le but, j'essaie d'être précis, net et concis. Donc j'ai travaillé, j'ai fait une facture, j'ai suivi les directives de la Fifa, j'ai reçu l'argent et j'ai payé mes impôts", avait expliqué Platini après son passage devant le TAS, se disant "encore plus optimiste". Blatter, cité comme témoin par la Fédération internationale, a "exactement confirmé" cela, avait assuré le Français.Au-delà du cas personnel de Platini, l'enjeu est aussi capital pour l'UEFA qui peut difficilement débuter l'Euro, sa compétition-reine, sans chef à son bord. Confrontée à une terrible vacance du pouvoir, l'institution européenne attend donc avec impatience de connaître le sort qui sera réservé à son président suspendu avant de prendre une décision définitive le 18 mai, comme l'a décidé son Comité exécutif, le 3 mai à Budapest."Soit nous acterons le retour de Michel Platini, soit nous aurons une discussion sur la situation à la présidence et nous discuterons de l'étape suivante", a exposé Theodore Theodoridis, secrétaire général par intérim de l'UEFA depuis l'élection de Gianni Infantino à la tête de la Fifa.Dans l'attente du verdict du TAS, la Confédération européenne n'a pas nommé formellement de président par intérim. L'Espagnol Angel Maria Villar, en tant que vice-président senior, prend la parole dans les grandes occasions, comme à Budapest, assisté par Theodore Theodoridis.Si Platini échouait devant le TAS, l'élection d'un nouveau président pourrait en théorie être organisée en urgence, sans le délai de trois mois de campagne électorale prévu par les statuts.