Quel départ sur les chapeaux de roue pour le club de la Ruhr, nouvelle tête de gondole de Bundesliga ! On attendait l'ogre Bavarois en championnat, mais Dortmund a déjoué tous les pronostics. Tout le mérite revient à Lucien Favre, l'ancien coach de l'OGC Nice. Celui-ci a mis en place une équipe jeune et très offensive, et leur a imposé de la rigueur tactique. Les cadres ont retrouvé du plaisir sur le terrain et cela se voit.

Une transition compliquée

Un véritable second souffle pour une formation à la traîne depuis le départ de Jürgen Klopp, qui avait mené le Borussia au titre en 2011 et 2012. Pendant 6 ans, les jaunes et noirs sont restés dans l'ombre du Bayern, qui a reconquis son trône de champion six fois de suite. Les entraîneurs se sont succédé comme Thomas Tuchel, Peter Bosz, mais Dortmund est resté l'éternel deuxième. Des postes clés n'ont pas été remplacés, des transferts ratés (Emre Mor, Januzaj, Yarmolenko) et une équipe en manque de créativité.

Les blessures à répétition des cadres tels que Marco Reus, Mario Götze et Sokratis entravent les performances de l'équipe, incapable de prétendre au titre en Bundesliga. Peter Bosz, en 2018, sera viré après l'élimination précoce de Dortmund en Ligue des Champions, alors que le club de la Ruhr évoluait dans un groupe abordable pour lui (Tottenham, Real Madrid, Apoël Nicosie).

Lucien Favre change la donne

Cet été, le Borussia Dortmund a fait un choix fort en recrutant Lucien Favre comme entraîneur, lui qui a fait renaître l'OGC Nice en Ligue 1. Avec ce choix, les dirigeant frappent fort et affichent leur ambition de reprendre le trône au Bayern. Dortmund fera des choix judicieux durant le mercato en recrutant des joueurs d'expérience: Axel Witsel, Thomas Delaney et Paco Alcacer, prêté par Valence.

Le coach utilise un 4-3-3 mélangeant jeunesse et expérience, avec le Diable rouge Axel Witsel, véritable pilier du milieu de terrain.

Le bilan après 11 journées est positif : 8 victoires, 3 matchs nuls et aucune défaite pour des jaunes et noirs en mode "rouleau compresseur". Certaines victoires sont poussives mais la confiance est de retour au Signal Iduna Park.

Ajoutons qu'en clôture de la 11e journée, Dortmund s'est imposé 3-2 face au Bayern, mettant le rival bavarois à 7 longueurs désormais...

Alexandre Degryse

Quel départ sur les chapeaux de roue pour le club de la Ruhr, nouvelle tête de gondole de Bundesliga ! On attendait l'ogre Bavarois en championnat, mais Dortmund a déjoué tous les pronostics. Tout le mérite revient à Lucien Favre, l'ancien coach de l'OGC Nice. Celui-ci a mis en place une équipe jeune et très offensive, et leur a imposé de la rigueur tactique. Les cadres ont retrouvé du plaisir sur le terrain et cela se voit.Une transition compliquéeUn véritable second souffle pour une formation à la traîne depuis le départ de Jürgen Klopp, qui avait mené le Borussia au titre en 2011 et 2012. Pendant 6 ans, les jaunes et noirs sont restés dans l'ombre du Bayern, qui a reconquis son trône de champion six fois de suite. Les entraîneurs se sont succédé comme Thomas Tuchel, Peter Bosz, mais Dortmund est resté l'éternel deuxième. Des postes clés n'ont pas été remplacés, des transferts ratés (Emre Mor, Januzaj, Yarmolenko) et une équipe en manque de créativité.Les blessures à répétition des cadres tels que Marco Reus, Mario Götze et Sokratis entravent les performances de l'équipe, incapable de prétendre au titre en Bundesliga. Peter Bosz, en 2018, sera viré après l'élimination précoce de Dortmund en Ligue des Champions, alors que le club de la Ruhr évoluait dans un groupe abordable pour lui (Tottenham, Real Madrid, Apoël Nicosie).Lucien Favre change la donneCet été, le Borussia Dortmund a fait un choix fort en recrutant Lucien Favre comme entraîneur, lui qui a fait renaître l'OGC Nice en Ligue 1. Avec ce choix, les dirigeant frappent fort et affichent leur ambition de reprendre le trône au Bayern. Dortmund fera des choix judicieux durant le mercato en recrutant des joueurs d'expérience: Axel Witsel, Thomas Delaney et Paco Alcacer, prêté par Valence.Le coach utilise un 4-3-3 mélangeant jeunesse et expérience, avec le Diable rouge Axel Witsel, véritable pilier du milieu de terrain.Le bilan après 11 journées est positif : 8 victoires, 3 matchs nuls et aucune défaite pour des jaunes et noirs en mode "rouleau compresseur". Certaines victoires sont poussives mais la confiance est de retour au Signal Iduna Park. Ajoutons qu'en clôture de la 11e journée, Dortmund s'est imposé 3-2 face au Bayern, mettant le rival bavarois à 7 longueurs désormais...Alexandre Degryse