"Peu importe ce qui arrive cette saison et la prochaine, nous n'avons pas besoin de demander un crédit, de vendre des joueurs en urgence ou de licencier des gens", assure Watzke, dans cet entretien publié à quelques heures du quart de finale aller de la Ligue des champions entre Manchester City et le Borussia, alors que son club a beaucoup souffert financièrement de la crise du Covid.

"Nous ne sommes pas sous pression, ce qui est un bon point de départ dans la situation actuelle", ajoute-t-il, pour réagir à des propos alarmistes de Mats Hummels, le défenseur de Dortmund, après la défaite samedi contre Francfort qui a relégué le club de la Ruhr à 7 points d'une place qualificative pour la prochaine Ligue des champions, à sept journées de la fin.

"Ne pas nous qualifier pour la Ligue des champions serait une catastrophe sportive et financière, et nous n'en sommes pas loin", avait lâché à chaud Hummels, en précisant: "Ça a des conséquences financières, ça peut nous empêcher d'acheter un joueur que nous voulons ou nous obliger à vendre un autre que nous voulons garder".

Le Borussia, coté en bourse, a annoncé des pertes de 26,3 millions d'euros pour les six premiers mois de la saison en cours et son chiffre d'affaires pendant la même période a chuté de 236,6 à 177,4 millions.

Watzke, qui n'ignore pas que les grandes manoeuvres ont commencé à Madrid, Barcelone ou Manchester City pour attirer le prodige de 20 ans, a tenu à temporiser: "Nous en parleront calmement avec Erling, avec son père et avec son agent (Mino Raiola), a-t-il dit, nous voulons qu'il reste chez nous par conviction".

Le buteur prodige est en contrat avec le BVB jusqu'en 2024 et n'a une clause de sortie qu'à partir de 2022. Mais il est difficile d'imaginer qu'un garçon qui empile comme lui les records européens depuis deux saisons accepte de passer une année entière sans jouer la Ligue des champions.

"Peu importe ce qui arrive cette saison et la prochaine, nous n'avons pas besoin de demander un crédit, de vendre des joueurs en urgence ou de licencier des gens", assure Watzke, dans cet entretien publié à quelques heures du quart de finale aller de la Ligue des champions entre Manchester City et le Borussia, alors que son club a beaucoup souffert financièrement de la crise du Covid."Nous ne sommes pas sous pression, ce qui est un bon point de départ dans la situation actuelle", ajoute-t-il, pour réagir à des propos alarmistes de Mats Hummels, le défenseur de Dortmund, après la défaite samedi contre Francfort qui a relégué le club de la Ruhr à 7 points d'une place qualificative pour la prochaine Ligue des champions, à sept journées de la fin."Ne pas nous qualifier pour la Ligue des champions serait une catastrophe sportive et financière, et nous n'en sommes pas loin", avait lâché à chaud Hummels, en précisant: "Ça a des conséquences financières, ça peut nous empêcher d'acheter un joueur que nous voulons ou nous obliger à vendre un autre que nous voulons garder".Le Borussia, coté en bourse, a annoncé des pertes de 26,3 millions d'euros pour les six premiers mois de la saison en cours et son chiffre d'affaires pendant la même période a chuté de 236,6 à 177,4 millions.Watzke, qui n'ignore pas que les grandes manoeuvres ont commencé à Madrid, Barcelone ou Manchester City pour attirer le prodige de 20 ans, a tenu à temporiser: "Nous en parleront calmement avec Erling, avec son père et avec son agent (Mino Raiola), a-t-il dit, nous voulons qu'il reste chez nous par conviction".Le buteur prodige est en contrat avec le BVB jusqu'en 2024 et n'a une clause de sortie qu'à partir de 2022. Mais il est difficile d'imaginer qu'un garçon qui empile comme lui les records européens depuis deux saisons accepte de passer une année entière sans jouer la Ligue des champions.