Selon la dernière édition du Journal du Dimanche, Deschamps serait soupçonné d'un éventuel recel d'abus de biens sociaux dans le cadre de l'enquête sur les agents du club marseillais.

L'hebdomadaire dominical a précisé que le juge avait signé le 7 décembre 2015 une "ordonnance de commission d'expert" pour connaître "le salaire perçu annuellement" par l'actuel patron des Bleus, et "quel a été le montant de l'indemnité de départ versée".

Lié avec l'OM jusqu'en 2013, Deschamps aurait dû, en cas de départ anticipé de son propre chef, verser des indemnités à son employeur en réparation du préjudice subi. Mais "au lieu de verser l'indemnité qu'il aurait dû verser (Deschamps) est parti avec de l'argent", a assuré au JDD une source liée au club olympien.

"C'est le monde à l'envers", a répondu le sélectionneur des Bleus dans les colonnes du quotidien L'Equipe lundi. "Lorsque j'ai résilié (mon contrat), le 2 juillet 2012, il y avait quatre avocats et Margarita Louis-Dreyfus en visioconférence. Il y a eu une transaction en bonne et due forme. Je ne comprends pas ce que l'on me reproche. Il n'y a rien", s'est-il défendu.

Selon la dernière édition du Journal du Dimanche, Deschamps serait soupçonné d'un éventuel recel d'abus de biens sociaux dans le cadre de l'enquête sur les agents du club marseillais. L'hebdomadaire dominical a précisé que le juge avait signé le 7 décembre 2015 une "ordonnance de commission d'expert" pour connaître "le salaire perçu annuellement" par l'actuel patron des Bleus, et "quel a été le montant de l'indemnité de départ versée". Lié avec l'OM jusqu'en 2013, Deschamps aurait dû, en cas de départ anticipé de son propre chef, verser des indemnités à son employeur en réparation du préjudice subi. Mais "au lieu de verser l'indemnité qu'il aurait dû verser (Deschamps) est parti avec de l'argent", a assuré au JDD une source liée au club olympien. "C'est le monde à l'envers", a répondu le sélectionneur des Bleus dans les colonnes du quotidien L'Equipe lundi. "Lorsque j'ai résilié (mon contrat), le 2 juillet 2012, il y avait quatre avocats et Margarita Louis-Dreyfus en visioconférence. Il y a eu une transaction en bonne et due forme. Je ne comprends pas ce que l'on me reproche. Il n'y a rien", s'est-il défendu.