Après Belgique-Russie et la qualification pour les huitièmes de finale, on peut déjà tirer quelques enseignements.

1. Lukaku n'est plus défendable

Autant on pouvait trouver la salve de critiques apparues après le premier match contre l'Algérie un peu prématurée, autant la récidive face à la Russie ne plaide pas du tout en sa faveur. Surtout qu'il a cumulé deux prestations fades avec un comportement d'enfant gâté, frustré d'avoir été remplacé. Et comme dans le même temps, son remplaçant, Divock Origi a fait deux belles entrées, dont la dernière ponctuée par un but, il ne paraît plus du tout comme un titulaire incontournable. Certes, les statistiques du dernier match montrent qu'il n'a pas reçu un ballon dans le rectangle, elles montrent aussi qu'en première mi-temps, il n'a remporté que deux duels aériens sur 5. Pour un attaquant d'1m90, cela paraît beaucoup trop peu.

2. Fallait-il sacrifier Vertonghen ? A priori non. Alors qu'il maintient sa confiance envers et contre tout à quelqu'un comme Lukaku, il n'a pas du tout eu le même comportement envers Jan Vertonghen, fautif sur le penalty des Algériens. Une faute qui lui coûte cher ! Certes, Wilmots a plaidé le changement tactique, mais à chaque fois qu'il avait fallu une équipe défensive (comme en Serbie ou en Croatie), Wilmots avait fait confiance à Vertonghen. Pourquoi donc du jour au lendemain décréter que Vertonghen, défenseur central habituellement, comme Thomas Vermaelen, ne fait plus l'affaire dans des configurations défensives ? De plus, écarter un joueur après une faute peut le fragiliser pour le reste du tournoi. Heureusement, on a vu que ce n'était pas le cas puisque Vertonghen est bien rentré dans des circonstances difficiles.

3. Le triangle de l'entrejeu tient la route Par contre, titulariser d'entrée de jeu Marouane Fellaini aux côtés d'Axel Witsel et recentrer Kevin De Bruyne pour libérer une place pour un ailier plus vif et percutant semble pertinent pour la suite du tournoi. Fellaini, qui est le joueur qui a parcouru le plus de kilomètres hier, et Witsel sont très complémentaires et De Bruyne est plus incisif (et très discipliné) dans le centre.

4. Kompany impérial On se posait des questions après ses prestations amicales un peu nonchalantes. On se posait aussi des questions sur son physique. Il a rassuré tout le monde en sortant deux prestations exemplaires en Coupe du Monde. Dans un fauteuil contre l'Algérie, il a eu la tâche plus compliquée face aux Russes, mais s'est sorti de toutes les situations difficiles avec brio. "Kompany aurait pu défendre tout seul", entendait-on après la Russie.

Après Belgique-Russie et la qualification pour les huitièmes de finale, on peut déjà tirer quelques enseignements. 1. Lukaku n'est plus défendable Autant on pouvait trouver la salve de critiques apparues après le premier match contre l'Algérie un peu prématurée, autant la récidive face à la Russie ne plaide pas du tout en sa faveur. Surtout qu'il a cumulé deux prestations fades avec un comportement d'enfant gâté, frustré d'avoir été remplacé. Et comme dans le même temps, son remplaçant, Divock Origi a fait deux belles entrées, dont la dernière ponctuée par un but, il ne paraît plus du tout comme un titulaire incontournable. Certes, les statistiques du dernier match montrent qu'il n'a pas reçu un ballon dans le rectangle, elles montrent aussi qu'en première mi-temps, il n'a remporté que deux duels aériens sur 5. Pour un attaquant d'1m90, cela paraît beaucoup trop peu. 2. Fallait-il sacrifier Vertonghen ? A priori non. Alors qu'il maintient sa confiance envers et contre tout à quelqu'un comme Lukaku, il n'a pas du tout eu le même comportement envers Jan Vertonghen, fautif sur le penalty des Algériens. Une faute qui lui coûte cher ! Certes, Wilmots a plaidé le changement tactique, mais à chaque fois qu'il avait fallu une équipe défensive (comme en Serbie ou en Croatie), Wilmots avait fait confiance à Vertonghen. Pourquoi donc du jour au lendemain décréter que Vertonghen, défenseur central habituellement, comme Thomas Vermaelen, ne fait plus l'affaire dans des configurations défensives ? De plus, écarter un joueur après une faute peut le fragiliser pour le reste du tournoi. Heureusement, on a vu que ce n'était pas le cas puisque Vertonghen est bien rentré dans des circonstances difficiles. 3. Le triangle de l'entrejeu tient la route Par contre, titulariser d'entrée de jeu Marouane Fellaini aux côtés d'Axel Witsel et recentrer Kevin De Bruyne pour libérer une place pour un ailier plus vif et percutant semble pertinent pour la suite du tournoi. Fellaini, qui est le joueur qui a parcouru le plus de kilomètres hier, et Witsel sont très complémentaires et De Bruyne est plus incisif (et très discipliné) dans le centre. 4. Kompany impérial On se posait des questions après ses prestations amicales un peu nonchalantes. On se posait aussi des questions sur son physique. Il a rassuré tout le monde en sortant deux prestations exemplaires en Coupe du Monde. Dans un fauteuil contre l'Algérie, il a eu la tâche plus compliquée face aux Russes, mais s'est sorti de toutes les situations difficiles avec brio. "Kompany aurait pu défendre tout seul", entendait-on après la Russie.