"Vous avez vu comme moi qu'on a eu la possession du ballon (à 65% ndlr)", a souligné Marc Wilmots en conférence de presse ce mercredi. "Que certains manquaient logiquement de fraîcheur à ce stade des diverses compétitions en cours. Mais aussi, voire surtout, que nul n'a risqué de désorganiser notre jeu en prenant des initiatives inconsidérées par impatience. Tout le monde avait conscience que le bloc adverse était en béton, et n'allait pas craquer sous la première charge. Courtois n'a cette fois pas dû jouer les pompiers de service, et c'est la plus grande satisfaction. Les leçons du match-aller de vendredi à Skopje (0-2) ont été bien retenues. Je reconnais cependant que Benteke aurait dû être mieux soutenu. Il était un peu seul devant. Mais vous aurez remarqué que j'ai gardé jusqu'au bout en réserve des cartouches aussi explosives que Lukaku. Romelu ne tenait plus en place. Il aurait fait un malheur si j'avais dû le faire monter..."

En termes choisis le sélectionneur a également fait comprendre qu'il n'avait plus tellement envie d'évoquer le chapitre macédonien, définitivement refermé mardi à minuit. "Maintenant je suis déjà entièrement concentré sur la Serbie, notre prochain adversaire (le 7 juin, ndlr)", a-t-il expliqué. "Ce sera d'ailleurs un tout autre match..."

Avec les compliments de Janevski

Pour une fois qu'il échappe au rôle ingrat et peu envié de joker, Dries Mertens, remplacé à la mi-temps par Kevin Mirallas, n'a pas pour autant pu briller pendant 90 minutes sous les sunlights du Stade Roi Baudouin. "Ce n'est pas gai. Il faudra qu'on m'explique...", avait-il lâché, un peu dépité malgré la victoire, dans la zone neutre après le match.

"Lui expliquer quoi ? ", a rétorqué ce mercredi Wilmots. "J'ai moi aussi été joueur, et je sais qu'être remplacé ou sur le banc ne fait pas plaisir. Tout ce que je peux dire est que Dries était, est et reste une pièce très importante de mon puzzle. J'attendais plus de pénétrations de sa part dans la surface adverse mardi. Et aussi qu'il provoque davantage de duels. D'autant que généralement il les gagne. Mais au bout du compte il a quand même réussi à la perfection sa mission principale, qui était de fatiguer le back droit Georgievski, à court de compétition après avoir été victime d'une fracture du péroné. Un travail de sape dont Eden (Hazard, ndlr) a bien profité pour nous offrir le goal de la victoire en 2-ème mi-temps. Le coach macédonien Cedomir Janevski m'a du reste complimenté pour cette ruse..."

"Vous avez vu comme moi qu'on a eu la possession du ballon (à 65% ndlr)", a souligné Marc Wilmots en conférence de presse ce mercredi. "Que certains manquaient logiquement de fraîcheur à ce stade des diverses compétitions en cours. Mais aussi, voire surtout, que nul n'a risqué de désorganiser notre jeu en prenant des initiatives inconsidérées par impatience. Tout le monde avait conscience que le bloc adverse était en béton, et n'allait pas craquer sous la première charge. Courtois n'a cette fois pas dû jouer les pompiers de service, et c'est la plus grande satisfaction. Les leçons du match-aller de vendredi à Skopje (0-2) ont été bien retenues. Je reconnais cependant que Benteke aurait dû être mieux soutenu. Il était un peu seul devant. Mais vous aurez remarqué que j'ai gardé jusqu'au bout en réserve des cartouches aussi explosives que Lukaku. Romelu ne tenait plus en place. Il aurait fait un malheur si j'avais dû le faire monter..." En termes choisis le sélectionneur a également fait comprendre qu'il n'avait plus tellement envie d'évoquer le chapitre macédonien, définitivement refermé mardi à minuit. "Maintenant je suis déjà entièrement concentré sur la Serbie, notre prochain adversaire (le 7 juin, ndlr)", a-t-il expliqué. "Ce sera d'ailleurs un tout autre match..."Avec les compliments de Janevski Pour une fois qu'il échappe au rôle ingrat et peu envié de joker, Dries Mertens, remplacé à la mi-temps par Kevin Mirallas, n'a pas pour autant pu briller pendant 90 minutes sous les sunlights du Stade Roi Baudouin. "Ce n'est pas gai. Il faudra qu'on m'explique...", avait-il lâché, un peu dépité malgré la victoire, dans la zone neutre après le match. "Lui expliquer quoi ? ", a rétorqué ce mercredi Wilmots. "J'ai moi aussi été joueur, et je sais qu'être remplacé ou sur le banc ne fait pas plaisir. Tout ce que je peux dire est que Dries était, est et reste une pièce très importante de mon puzzle. J'attendais plus de pénétrations de sa part dans la surface adverse mardi. Et aussi qu'il provoque davantage de duels. D'autant que généralement il les gagne. Mais au bout du compte il a quand même réussi à la perfection sa mission principale, qui était de fatiguer le back droit Georgievski, à court de compétition après avoir été victime d'une fracture du péroné. Un travail de sape dont Eden (Hazard, ndlr) a bien profité pour nous offrir le goal de la victoire en 2-ème mi-temps. Le coach macédonien Cedomir Janevski m'a du reste complimenté pour cette ruse..."