En un peu plus de deux mois, la vie de Christian Benteke a pris une toute autre dimension. Transfert record de l'été du championnat belge (10 millions d'euros) dans les dernières minutes du mercato, buteur décisif avec les Diables en Serbie et contre l'Ecosse, et des débuts unanimement appréciés sur le sol anglais (quatre buts et deux passes décisives en neuf rencontres). La preuve que tout peut aller très vite; dans le foot encore un peu plus qu'ailleurs.

Comment les Anglais perçoivent-ils les Diables aujourd'hui ?

Je crois qu'il sont encore plus dithyrambiques qu'en Belgique (il rit). Quand je reviens d'un séjour en équipe nationale, je n'entends que des compliments à propos de nos joueurs.

Est-ce que le fait d'être transféré en Premier League t'a aidé à percer chez les Diables ? Beaucoup de joueurs du noyau disputent de grandes compétitions et pour certains depuis un petit temps. Je n'avais pas envie de rater ce train et d'être d'une certaine manière délaissé chez les Diables.

Le départ de Leekens a-t-il été vécu comme une libération pour les joueurs ?

Personnellement, je n'ai jamais eu de problème avec Leekens. Au contraire, c'est lui qui m'avait offert mes premières sélections alors que j'évoluais encore à Courtrai. Mais c'est vrai, la nomination de Wilmots a plu à tout le monde, son discours était franc et direct. Pour une génération comme la nôtre qui est jeune, qui a ce grain de folie, l'arrivée de Wilmots a fait du bien. Il est toujours là pour nous rappeler à l'ordre.

Qu'est-ce qui différencie Wilmots de Leekens ?

C'est un ancien joueur (sic), il a porté à de nombreuses reprises le maillot de la Belgique, et il connaît les mots à utiliser pour motiver un joueur. Il sait aussi mieux que personne qu'un match peut se jouer sur des détails, c'est pourquoi il est tellement rigoureux, à l'entraînement notamment.

Si tu devais décrire son style...

Il vit le match à 100 %, il ne nous lâche jamais, il perd même sa voix en fin de rencontre tant il est présent avec nous. Quand il est en chemise blanche sous la pluie en Serbie, c'est du Wilmots tout craché. Ce n'est pas une image qu'il donne pour les médias, il est comme ça, c'est un acharné. Il nous a déjà dit qu'il aurait aimé faire partie de notre génération. Ça fait plaisir d'entendre cela.

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Christian Benteke dans le Sport/Foot Magazine de cette semaine. Thomas Bricmont

En un peu plus de deux mois, la vie de Christian Benteke a pris une toute autre dimension. Transfert record de l'été du championnat belge (10 millions d'euros) dans les dernières minutes du mercato, buteur décisif avec les Diables en Serbie et contre l'Ecosse, et des débuts unanimement appréciés sur le sol anglais (quatre buts et deux passes décisives en neuf rencontres). La preuve que tout peut aller très vite; dans le foot encore un peu plus qu'ailleurs. Comment les Anglais perçoivent-ils les Diables aujourd'hui ? Je crois qu'il sont encore plus dithyrambiques qu'en Belgique (il rit). Quand je reviens d'un séjour en équipe nationale, je n'entends que des compliments à propos de nos joueurs. Est-ce que le fait d'être transféré en Premier League t'a aidé à percer chez les Diables ? Beaucoup de joueurs du noyau disputent de grandes compétitions et pour certains depuis un petit temps. Je n'avais pas envie de rater ce train et d'être d'une certaine manière délaissé chez les Diables. Le départ de Leekens a-t-il été vécu comme une libération pour les joueurs ? Personnellement, je n'ai jamais eu de problème avec Leekens. Au contraire, c'est lui qui m'avait offert mes premières sélections alors que j'évoluais encore à Courtrai. Mais c'est vrai, la nomination de Wilmots a plu à tout le monde, son discours était franc et direct. Pour une génération comme la nôtre qui est jeune, qui a ce grain de folie, l'arrivée de Wilmots a fait du bien. Il est toujours là pour nous rappeler à l'ordre. Qu'est-ce qui différencie Wilmots de Leekens ? C'est un ancien joueur (sic), il a porté à de nombreuses reprises le maillot de la Belgique, et il connaît les mots à utiliser pour motiver un joueur. Il sait aussi mieux que personne qu'un match peut se jouer sur des détails, c'est pourquoi il est tellement rigoureux, à l'entraînement notamment. Si tu devais décrire son style... Il vit le match à 100 %, il ne nous lâche jamais, il perd même sa voix en fin de rencontre tant il est présent avec nous. Quand il est en chemise blanche sous la pluie en Serbie, c'est du Wilmots tout craché. Ce n'est pas une image qu'il donne pour les médias, il est comme ça, c'est un acharné. Il nous a déjà dit qu'il aurait aimé faire partie de notre génération. Ça fait plaisir d'entendre cela. Retrouvez l'intégralité de l'interview de Christian Benteke dans le Sport/Foot Magazine de cette semaine. Thomas Bricmont