Quels sont vos favoris pour le prochain tournoi ?

DIDIER DESCHAMPS: Il y en a beaucoup. L'Allemagne, l'Espagne, l'Italie. Nous ne devons pas non plus oublier la Belgique, jusqu'il y a peu numéro un mondial. Notre équipe est ambitieuse et veut aller loin mais il ne faut pas perdre de vue les pays de plus petite taille car beaucoup de leurs joueurs évoluent dans de grands championnats.

Vous êtes parvenu à ramener la France au sommet, après des années difficiles.

DESCHAMPS: Nos joueurs ont retrouvé la fierté d'enfiler le maillot de l'équipe nationale. Nous avons une équipe très jeune mais la plupart de nos internationaux jouent dans de grands clubs européens. Nous disposons de footballeurs très talentueux mais nous ne connaîtrons le succès que si chacun se place au service de l'équipe.

Le fait de n'avoir pas joué de matches de qualification pendant deux ans est-il un handicap ?

DESCHAMPS: On ne remplace pas des matches à enjeu comme ça. On n'a pas l'adrénaline de la lutte. J'ai demandé des matches contre les meilleurs adversaires d'Europe et même du monde pour affûter mon équipe et être en mesure de la jauger. L'avantage, c'est que j'ai pu tester beaucoup de joueurs dans ces matches. J'ai souvent modifié ma composition d'équipe, ce qui n'aurait pas été possible si nous avions dû disputer des matches de qualification. Nous avons disputé de bons matches, des moins bons et des mauvais mais par expérience, je sais qu'une préparation n'apprend pas tout. On ne découvre sa véritable valeur que pendant le tournoi.

La France serait déçue si elle ne gagnait pas ou qu'elle n'atteignait pas, au moins, la finale ?

DESCHAMPS: Le tournoi sera réussi si nous le gagnons. Il sera un échec si nous ne nous qualifions pas pour la finale. Le premier match, contre la Roumanie, constituera une première indication. Nous saurons où nous en sommes.

Par Hardy Hasselbruch

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Didier Deschamps dans votre Sport/Foot Magazine

Quels sont vos favoris pour le prochain tournoi ?DIDIER DESCHAMPS: Il y en a beaucoup. L'Allemagne, l'Espagne, l'Italie. Nous ne devons pas non plus oublier la Belgique, jusqu'il y a peu numéro un mondial. Notre équipe est ambitieuse et veut aller loin mais il ne faut pas perdre de vue les pays de plus petite taille car beaucoup de leurs joueurs évoluent dans de grands championnats.Vous êtes parvenu à ramener la France au sommet, après des années difficiles.DESCHAMPS: Nos joueurs ont retrouvé la fierté d'enfiler le maillot de l'équipe nationale. Nous avons une équipe très jeune mais la plupart de nos internationaux jouent dans de grands clubs européens. Nous disposons de footballeurs très talentueux mais nous ne connaîtrons le succès que si chacun se place au service de l'équipe.Le fait de n'avoir pas joué de matches de qualification pendant deux ans est-il un handicap ?DESCHAMPS: On ne remplace pas des matches à enjeu comme ça. On n'a pas l'adrénaline de la lutte. J'ai demandé des matches contre les meilleurs adversaires d'Europe et même du monde pour affûter mon équipe et être en mesure de la jauger. L'avantage, c'est que j'ai pu tester beaucoup de joueurs dans ces matches. J'ai souvent modifié ma composition d'équipe, ce qui n'aurait pas été possible si nous avions dû disputer des matches de qualification. Nous avons disputé de bons matches, des moins bons et des mauvais mais par expérience, je sais qu'une préparation n'apprend pas tout. On ne découvre sa véritable valeur que pendant le tournoi.La France serait déçue si elle ne gagnait pas ou qu'elle n'atteignait pas, au moins, la finale ?DESCHAMPS: Le tournoi sera réussi si nous le gagnons. Il sera un échec si nous ne nous qualifions pas pour la finale. Le premier match, contre la Roumanie, constituera une première indication. Nous saurons où nous en sommes.Par Hardy HasselbruchRetrouvez l'intégralité de l'interview de Didier Deschamps dans votre Sport/Foot Magazine